Ralliez-vous à mon panache bleu

mercredi 27 août 2014

Réduire la voilure




La semaine prochaine les deux blogs que j’ai le plaisir, l’honneur et l’avantage de tenir reprendront leurs publications. Mais cette 5ème saison ne sera pas comme celles qui l’ont précédée, car les publications perdront leur rythme régulier (quasi) hebdomadaire et deviendront plus espacées.

Deux raisons principales à cela.

Tout d’abord, le temps me manque. Depuis quelque temps ma vie est devenue, hélas, beaucoup plus compliquée et je n’ai simplement plus le loisir nécessaire, ni la disponibilité d’esprit, pour écrire régulièrement de nouveaux articles (je n’ai pas besoin d’insister sur le fait que je ne les écris pas en cinq minutes sur un coin de table, si vous me lisez vous savez de quoi il retourne).

Par ailleurs mes ressources intellectuelles ne sont pas inépuisables, je sens que je les ai déjà bien entamées et je n’ai guère envie de me répéter, ce qui finira inévitablement par arriver. J’ai fortement conscience que, lorsqu’un homme a quelque chose à dire, le plus difficile n’est pas de le lui faire dire, mais d’éviter qu’il le dise trop souvent. Je m’en voudrais de lasser la patience de mes lecteurs.

Par conséquent je publierai moins souvent, avec plus de traductions et moins de textes personnels, car les premières me demandent bien moins de temps et de concentration que les seconds. Peut-être mettrais-je ici de temps en temps ce que mettais habituellement au Grenier, peut-être m’essayerais-je au commentaire d’actualité (mais j’en doute) ; bref, le blog, les blogs ne ferment pas, mais ils vont rentrer dans une période d’activité réduite, plus réduite en tout cas que depuis leur création.

Le fait que je n’ai plus suffisamment de temps pour tenir ce blog comme je le souhaiterais implique aussi que je n’en ai plus guère pour commenter chez les uns et les autres, ce qui est une seconde cause de contrariété, mais qu’y puis-je ?

Ceux d’entre vous qui ont un compte Facebook ou un compte Twitter pourront éventuellement m’y retrouver, s’ils le désirent. J’y serai certainement plus actif que sur ce blog dans les temps à venir (mois ? années ? je l’ignore).

Allons, même si la tempête s’est levée et qu’il me faut réduire la voilure, le navire flotte encore et le capitaine reste à la barre. Hisse-et-ho ! et à la semaine prochaine.