Ralliez-vous à mon panache bleu

mercredi 29 octobre 2014

Race, histoire, et politique (1/2)




Depuis des temps immémoriaux les hommes ont reconnu que l’espèce humaine se subdivisait en races, c’est-à-dire en vastes sous-ensembles d’individus présentant des caractères héréditaires communs, exactement de la même manière que les espèces animales se subdivisent en sous-groupes aux caractéristiques héréditaires communes. Ils l’ont reconnu car ils ne pouvaient pas ne pas le reconnaître, exactement de la même manière qu’ils ne pouvaient pas ne pas reconnaître que l’espèce canine, par exemple, regroupe un grand nombre de races de chiens différentes. Que le monde présente une hétérogénéité sensible et intelligible, qu’il ne forme pas un grand tout homogène mais est au contraire divisé en classes d’êtres manifestement très différents les uns des autres est l’une des premières réalités qui s’impose à nous et qu’il nous est strictement impossible de nier. La division du règne animal en espèces et sous-espèces, ce que l’on appelle communément des races, n’est que l’un des aspects de cette hétérogénéité fondamentale du monde qui nous entoure (et il importe de noter que l’homme n’est pas le seul à percevoir cette hétérogénéité, les autres animaux aussi la perçoivent. Les lapins, par exemple, ne donnent pas de noms aux choses et ne font pas de métaphysique, et cependant ils savent très bien différencier, mettons, une lapine, une carotte, et un renard, puisqu’ils recherchent activement les premières, s’approchent volontiers des secondes et fuient le plus vite possible loin des derniers).
L’existence des races humaines, au sens relativement imprécis que le sens commun prête à ce terme, n’a donc jamais sérieusement pu être mise en doute, et les plus grands savants n’ont pas hésité à se servir de cette notion pour essayer de la raffiner et de mieux délimiter ce que nous percevons tous spontanément mais relativement grossièrement. Ainsi, par exemple, Carl von Linné, le célèbre naturaliste suédois fondateur du système de classification binominale, distinguait au sein de l’espèce humaine quatre grandes races, en fonction essentiellement de la couleur de la peau et du continent d’origine : Europæus albus (Européens), Americanus rubescens (Indiens d’Amérique), Asiaticus fuscus (Asiatiques) and Africanus niger (Africains).
Le terme de « race » était alors essentiellement descriptif, dénué de charge politique ou morale particulière, une simple manière de décrire la diversité visible du monde humain.
Aujourd’hui, bien entendu, il en va très différemment et le mot « race » est devenu l’un des plus sulfureux qui soit, tout au moins au sein des démocraties libérales. Le « racisme » est assurément l’un des pires crimes que nous puissions concevoir, et peut-être même le pire étant donné que le crime le plus grave que connaisse notre droit positif, le crime contre l’humanité, est lui-même plus ou moins censé être fondé sur une forme de « racisme ». Les raisons immédiates de ce changement ne sont pas difficiles à comprendre : les crimes abominables du nazisme, combinés à la moralité démocratique, qui nous demande de faire abstraction de toutes les particularités, raciales, sexuelles, nationales, etc. pour reconnaître immédiatement l’humanité des autres hommes, ont rendus la notion de race publiquement indéfendable.
Il est vrai pourtant que la « race » n’est pas identique au « racisme » et qu’une notion ne conduit pas nécessairement à l’autre. Pour le dire rapidement, le racisme est la tentative d’établir une hiérarchie objective, « scientifiquement fondée », entre les différentes races, de sortes que l’une pourrait légitimement prétendre gouverner toutes les autres, ainsi que de faire de la race la réalité fondamentale de la vie humaine, conditionnant et expliquant toutes les autres. En ce sens, le racisme peut originellement être compris comme une tentative de remplacer la science politique traditionnelle par une science « biologique » censée être exacte et prédictive. Si la notion de race est immémoriale, le racisme lui, pris en ce sens précis, est fondamentalement moderne. Son apparition dépend de l’apparition de la science moderne de la nature, ainsi que de l’attaque menée depuis le 16ème siècle contre la philosophie politique comme reine des « sciences humaines ». L’honneur, si l’on peut dire, d’être le premier théoricien du racisme revient ainsi, de l’aveu général, à un Français, Arthur de Gobineau, dont l’Essai sur l’inégalité des races humaines, publié entre 1853 et 1855, a connu une postérité dont lui-même se serait sans doute passé.
Race et racisme ne se recouvrent donc nullement, et reconnaître l’existence de races humaines ne conduit, a priori, pas plus au racisme que la reconnaissance de l’existence de différentes races de chiens ne conduit à conclure que l’une de ces races canines est supérieure à toutes les autres. Mais, pour des raisons intellectuellement faibles mais moralement compréhensibles, il a paru préférable de jeter le discrédit sur la notion de race elle-même pour condamner plus sûrement le racisme et, si l’on peut dire, de jeter le bébé avec l’eau du bain. Par conséquent, la seule opinion qui de nos jours soit publiquement défendable est que, en ce qui concerne l’espèce humaine, les races n’existent pas.

 
Et cependant, les races continuent d’exister, et tout homme normalement constitué continue à les percevoir, même si, désormais, seuls les plus téméraires osent parler de ce que tout le monde peut voir. Bien mieux, la science moderne apporte sans cesse de nouvelles preuves du bien-fondé de cette catégorie de sens commun, à peu près aussi vieille que l’humanité elle-même. Le récent décryptage du génome humain nous permet ainsi d’affirmer que, contrairement à la vérité officielle sur la question, la notion de race a bien un fondement biologique : les différentes races, celles dont parlait Linné, correspondent à des variations réelles au sein de ce génome. Plus généralement, la science moderne bat en brèche l’idée encore largement prédominante que l’homme serait un être entièrement « culturel », à savoir que chaque génération serait une sorte de page blanche capable d’écrire à sa convenance sa propre histoire, sans avoir à tenir compte d’aucune contrainte provenant de notre nature. La science moderne réhabilite chaque jour davantage la notion, elle aussi très ancienne, de nature humaine, même si, malheureusement, la nature qu’elle retrouve est parfois assez peu humaine.
Peu osent le dire, et moins encore trouvent un éditeur ayant pignon sur rue acceptant de publier un livre sur le sujet. Nicholas Wade est de ceux-là. Avec A troublesome inheritance - Genes, race and human history, publié en 2014 par Penguin Press, cet ancien journaliste au New-York Times s’attaque de front non pas à un mais à plusieurs tabous « raciaux » à la fois. Il y soutient en effet trois thèses. La première est que les races sont une réalité biologique incontestable, produit d’une évolution qui a continué jusqu’à une époque très récente. La seconde est que les comportements humains, et pas seulement les traits physiques, ont une base génétique et qu’ils sont par conséquent affectés par cette évolution qui a fait apparaître les différentes races. La troisième est que ces différences dans le patrimoine génétique des différentes races, et particulièrement dans la partie du patrimoine génétique affectant nos comportements sociaux, pourrait contribuer à expliquer l’évolution remarquablement différente des sociétés au sein des différentes races. Pour le dire sous une forme plus condensée et plus schématique : les races sont une réalité biologique, les différences raciales incluent des différences comportementales, et ces différences comportementales sont un élément, parmi d’autres, permettant de comprendre pourquoi les sociétés occidentales sont très différentes des sociétés asiatiques ou africaines. Wade va encore plus loin, puisqu’il suggère que ces différences génétiques pourraient contribuer à expliquer le fait que l’Occident ait dominé le monde d’un point de vue économique et militaire à partir du 19ème siècle, et qu’il continue dans une grande mesure à le faire.
Ces trois thèses sont à la fois fort intéressantes et très inégalement étayées, comme Nicholas Wade lui-même le reconnaît et le répète à plusieurs reprises dans son livre. La première, celle de la réalité biologique des races, est la mieux fondée scientifiquement, celle à l’appui de laquelle les preuves fournies par la science moderne sont les plus solides et les plus nombreuses. La seconde, celle concernant le fondement génétique de nos comportements sociaux, est déjà moins assurée. Elle est, dans l’absolue, fort plausible, mais la recherche génétique sur ce point n’en est qu’à ses débuts. La troisième enfin, qui s’efforce de découvrir une base génétique aux  grandes évolutions sociales sur les cinq continents, est hautement spéculative, et par certains aspects problématique.
Mais examinons rapidement chacune d’entre elles, en commençant par le commencement, c’est-à-dire par l’existence des races humaines.

Pour qui souscrit à la théorie darwinienne de l’évolution des espèces – et, en dépit de certaines faiblesses persistantes, il n’en est pas d’autre qui puisse aujourd’hui prétendre avoir un statut « scientifique » - l’existence de races différentes au sein d’une même espèce découle tout naturellement du processus de l’évolution. Les espèces doivent s’adapter à leur environnement, ou disparaître, par conséquent des variations au sein de l’espèce apparaitront dès que des groupes issus de cette même espèce se retrouveront placés dans des environnements suffisamment différents pendant suffisamment longtemps. De la même manière, lorsque qu’un groupe se sépare géographiquement de la population principale et cesse de se reproduire avec elle, le phénomène de la dérive génétique fera que ce groupe tendra, au fil du temps, à se différencier génétiquement de la population-mère.
Ce mécanisme de différentiation, par lequel une espèce tend à se diviser en sous-espèces ou races s’applique à l’espèce humaine comme à toutes les espèces animales.
Ainsi, selon l’hypothèse la plus généralement admise, une première différentiation majeure est apparue lorsque, voici environ 50 000 ans, des hommes modernes (homo sapiens) quittèrent le continent africain pour coloniser très progressivement le reste de la terre. Cette expansion se fit selon toute vraisemblance par « bourgeonnement de population » s’étalant sur des dizaines de milliers d’années. Quelques centaines d’individus commencent par se séparer de la population-mère pour aller chercher plus loin des ressources plus abondantes. Une fois installé dans un territoire favorable le groupe s’agrandit progressivement, jusqu’à ce que le manque de ressources provoque une nouvelle scission, une partie de la population du groupe allant s’installer plus loin, et ainsi de suite. Une fois séparés, les groupes humains restaient séparés et cessaient de se reproduire entre eux. Outre les obstacles géographiques et les dangers des voyages, ces bandes de chasseurs-cueilleurs défendaient sans doute agressivement leur territoire contre tous les intrus et les conflits devaient être très fréquents, comme ils l’étaient encore à l’époque moderne parmi les peuples ayant conservé ce mode de vie. Par conséquent, une fois un territoire occupé, la quasi-totalité des individus vivaient, se reproduisaient, et mourraient là où ils étaient nés, ainsi que le confirme l’étude du génome. Cela n’a commencé à changer, très progressivement, que depuis à peine un siècle. Ainsi, comme l’écrit Nicholas Wade, « la population humaine du globe est très finement structurée dans chaque région géographique en termes de génétique, le génome changeant de manière très reconnaissable tous les quelques kilomètres sur toute la planète. Une telle situation n’existe que parce que, jusque dans les dernières décennies, la plupart des gens trouvaient leur conjoint très près de leur lieu de naissance. »
Ces populations, isolées les unes des autres et vivant dans des environnements très différents se sont peu à peu différenciées génétiquement, l’une de ces premières différentiations étant probablement la couleur de la peau, les populations restées en Afrique conservant la peau foncée tandis que les autres, ayant migrées vers les autres continents, voyaient leur peau s’éclaircir peu à peu.
Si les différences raciales peuvent être très visibles au niveau du phénotype – comme par exemple la couleur de la peau, la forme du crâne, la dentition, etc. – au niveau du génotype en revanche ces différences sont légères et subtiles. Les différentes races ne présentent pas de gènes différents, tous les êtres humains ont, pour autant que nous sachions, le même ensemble de gènes. Chaque gène se présente sous un grand nombre de versions légèrement différentes, que l’on nomme les allèles. Mais pour l’essentiel les différences raciales ne tiennent pas non plus à une différence d’allèles. Il est très peu de cas connus où un allèle particulier ne serait présent que chez une seule race. Pour l’essentiel, les différences génétiques entre les races sont des différences dans la fréquence allélique, c’est-à-dire la fréquence à laquelle se trouve l'allèle d'un gène dans une population. D’un point de vue génétique, les différentes races sont réellement des variations subtiles sur un même thème, celui de l’espèce humaine.
En un sens, bien entendu, tous les hommes sont uniques, y compris au niveau génétique, mais les génomes des individus présentent des ressemblances plus ou moins grandes. Il est possible de déterminer ces ressemblances et ainsi de regrouper, selon diverses méthodes qu’il n’importe pas d’exposer ici, les individus en fonction de leur fréquence allélique. Les groupements génétiques les plus basiques correspondent aux races des cinq continents, celles qui sont immédiatement identifiables à l’œil nu : les Africains, les Caucasiens (Europe et Moyen-Orient), les Asiatiques, les Aborigènes (Australie et Nouvelle-Guinée), et les Indiens d’Amérique. Le décryptage du génome humain a tout simplement ressuscité les catégories raciales traditionnelles.
Bien entendu aussi, les races ne sont pas des entités discrètes, en ce sens qu’il est impossible de fixer une frontière précise entre chacune d’entre elles. En cela les races sont semblables à la plupart des phénomènes naturels qui, bien qu’indubitablement distincts les uns des autres, n’admettent pas de délimitation nette. La frontière entre les races est aussi floue que, mettons, la frontière entre la maladie et la santé ou entre l’enfance et l’âge adulte, mais cette incertitude ne rend pas l’existence des races plus douteuse que l’existence de la maladie ou de l’âge adulte. Il existe ainsi des zones géographiques frontières, où les races se rencontrent et où les populations sont beaucoup plus mélangées, d’un point de vue génétique. Les Palestiniens, les Somaliens et les Ethiopiens, par exemple sont, d’un point de vue génétique, un mélange de Caucasiens et d’Africains. Les Ouïghours, du Nord-Ouest de la Chine, et les Hazaras, qui vivent au centre de l’Afghanistan, sont un mélange de Caucasiens et d’Asiatiques, et ainsi de suite. De la même manière, il est toujours possible de sous-diviser les races en effectuant des recherches plus poussées, et d’élaborer une classification plus fine. Les considérations rentrant en ligne de compte pour ce faire sont alors essentiellement pratiques : est-il utile ou au contraire superflu d’établir une classification plus fine ? De cette manière, il a paru utile, en ce qui concerne les chiens, d’élaborer une classification suffisamment précise pour distinguer, par exemple, quatre types parmi les bouviers suisses, alors même que ceux-ci ont une même origine géographique, une apparence et des comportements très similaires. Cela n’est pas nécessairement utile en ce qui concerne l’espèce humaine, par conséquent le classement de base reste celui des cinq grandes races continentales.
Ce qu’il importe simplement de retenir de cela est que cette classification, bien qu’en partie conventionnelle, correspond à une réalité biologique incontestable et que l’impossibilité de tracer avec certitude les frontières d’un phénomène ne prouve nullement l’inexistence de ce phénomène, contrairement à ce qui est parfois affirmé.


L’évolution a donc amené une différenciation de l’espèce humaine en races qui se distinguent par un ensemble de caractères, dont certains sont très visibles, comme la couleur de la peau, la dentition, la forme du crâne, la texture des cheveux, etc. et dont d’autres le sont moins. Au total, on estime aujourd’hui que les variations raciales porteraient sur 15% du génome humain. Autrement dit l’évolution aurait affecté 15% du génome initial d’Homo Sapiens pour donner naissance aux différentes races. 15% est une proportion loin d’être négligeable, ne serait-ce que parce ces différences génétiques sont souvent corrélées entre elles.
L’exploration du génome humain étant une entreprise très récente la fonction précise de la plupart des gènes est encore incertaine, mais il est possible néanmoins de connaître la mission générale assurée par la plupart d’entre eux, la catégorie à laquelle ils appartiennent. Il est possible, par exemple, de déduire que tel gène est impliqué dans le métabolisme et tel autre dans les fonctions cérébrales, même si nous ne savons pas encore précisément à quoi ils servent l’un et l’autre. Nous savons ainsi d’ors et déjà que ces gènes affectés par une évolution récente sont impliqués dans un grand nombre de fonctions importantes, comme la couleur de la peau, la structure des cheveux et des os, la résistance à certaines maladies, la reproduction, les fonctions cérébrales. En ce qui concerne les fonctions cérébrales, la mission précise des gènes affectés est encore inconnue, mais cela nous permet du moins d’établir que les gènes appartenant à cette catégorie sont affectés par l’évolution, comme n’importe quels autres.
La plupart des transformations détectées par les généticiens au sein du génome humain sont très récentes, à l’échelle de l’évolution, puisqu’elles se situent grosso modo dans une fourchette allant de 30 000 à 5000 ans. Ces évolutions ont donc eut lieu bien après le début des migrations qui, à partir de l’Afrique, allaient peupler l’ensemble du globe. Autrement dit, elles se sont produites avant tout à l’intérieur de chaque race.
Contrairement à une idée très répandue l’évolution de l’être humain ne s’est pas arrêtée il y a des dizaines de milliers d’années. Cette évolution a été, comme Nicholas Wade le répète à plusieurs reprises, « récente, ample, et régionale ». Cela ne devrait pas nous surprendre. Il n’existe aucune bonne raison pour que l’évolution suspende tout à coup ses lois pour l’espèce humaine. Par ailleurs on a depuis longtemps soupçonné que certaines populations ont, au cours de millénaires, développé des aptitudes physiques particulières. Que, par exemple, depuis 1980 tous les finalistes du 100 mètres aux jeux olympiques aient eu une ascendance ouest-africaine peut difficilement passer pour un hasard. Que certaines populations soient manifestement particulièrement aptes à vivre en altitude laisse fortement penser que cette aptitude doit avoir une base génétique, et ainsi de suite. Les progrès de la science nous permettent de confirmer ces soupçons. Il a ainsi pu être établi que les Tibétains présentent une mutation au niveau d’un gène qui leur permet de vivre normalement dans des atmosphères pauvres en oxygènes, au-delà de 4400 mètres d’altitude. Et cette mutation est très récente puisqu’elle remonterait à environ 3000 ans. En fait, l’idée que l’évolution de l’espèce humaine aurait pris fin avant la dispersion d’Homo Sapiens hors du continent africain ne s’est imposée que parce qu’elle venait à l’appui de l’idée que les races n’existent pas, et que la génétique n’avait rien à voir avec l’organisation des sociétés humaines, pas parce qu’elle aurait une base scientifique.

Et de fait, la découverte, ou la confirmation, du fait que l’évolution du génome humain a été récente, ample, et régionale, conduit tout naturellement à se demander si cette évolution ne pourrait pas contribuer à expliquer davantage que les particularités physiques de chaque race.
Plus précisément, le raisonnement est le suivant : si les caractéristiques physiques, comme la couleur de la peau, ont une base génétique, pourquoi n’en irait-il pas de même pour certaines caractéristiques psychologiques ou comportementales ? Si certaines caractéristiques comportementales ont une base génétique, pourquoi cette base génétique n’aurait-elle pas été soumise à une évolution différenciée suivant les races, exactement de la même manière que la couleur de la peau ? Et si certaines caractéristiques comportementales ont effectivement subi une évolution différenciée suivant les races, n’avons-nous pas là une clef permettant d’expliquer les différences entre civilisations ?

8 commentaires:

  1. C'est long mais, comme d'habitude, j'ai tout lu d'un coup.
    Merci.

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    1. Oui, c'est long. Il n'y parait peut-être pas mais il y a là presque 6 pages format A4, bien tassées. Et la deuxième partie est encore plus longue...

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  2. J'ai cru voir des études récentes concernant l'apport génétique de Néandertal chez les européens et dans une moindre mesure chez les asiatiques (et dont sont dépourvu les africains), dont l'évolution tiendrait donc autant de l'adaptation de la race que du mélange d'espèces.

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  3. Pour ceux que cela interesse il y a sur le site d'American Renaissance une longue série d'articles et de textes se rapportant au livre de Nicholas Wade. On peut dire que les réactions ont été généralement violentes. Ci-après le lien pour trouver ces articles:
    http://www.amren.com/?s=nicholas+wade&catdrop=0&todate=&frmdate=&articleauthor=&submit=Submit

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    1. Oui bien sûr, on pouvait s'y attendre. En général pour de mauvaises raisons, comme on pouvait s'y attendre aussi. Ce qui n'est pas à dire que ce livre soit sans défaut, comme je le dis dans la deuxième partie.

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  4. Le noir ne coure pas plus vite, il a simplement peur du starter qui la plupart du temps est un blanc,je sors!

    Sinon, super boulot mais on le savait déjà.

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  5. Passionnant comme d'hab. Il est aussi patent qu'on ne trouve ce genre d'études et de propos que dans des ouvrages américains. L'Europe a vraiment des leçons à recevoir. J'ai encore en tête votre reader's digest à propos des différences de réussite dans les grandes écoles selon les origines raciales.

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