Ralliez-vous à mon panache bleu

mardi 11 octobre 2011

Socialisme



Il est beaucoup question de socialisme ces derniers temps, primaires oblige. Et sans doute sera-t-il encore beaucoup question de socialisme dans les mois et les années à venir, élection présidentielle oblige. Certains s’en réjouissent, d’autres le déplorent, d’autres encore - comme par exemple ici - crient à l’imposture, mais qui sait réellement ce qu’il craint ou ce qu’il appelle de ses vœux ? Qui, y compris parmi ceux qui se disent socialistes, saurait expliquer clairement, objectivement, précisément, ce qu’est le socialisme ?
L’affaire est d’importance. Mais vers qui nous tourner ? Serons-nous donc obligés d’acheter chat en poche, et la France va-t-elle se réveiller un beau matin dirigée par un(e) socialiste sans jamais avoir su ce qu’est le socialisme ?
Vous me connaissez, j’aime les vieux livres. Non pas les couvertures patinées par le temps et les pages jaunies par les ans, mais les livres écrit il y a longtemps. Leur permanence est un merveilleux antidote à la tyrannie de la mode et le temps qui passe n’a pas son pareil pour faire descendre les usurpateurs de leur piédestal. Et puis l’expérience m’a appris que l’on gagnait, le plus souvent, à revenir aux origines d’une idée que l’on cherche à comprendre.
Le socialisme n’est pas une idée si vieille, remonter jusqu’au 19ème siècle devrait suffire. Je cherche donc, et je trouve sans trop de peine. Je trouve un discours prononcé le 12 septembre 1848 devant l’Assemblée Constituante, assemblée chargée précisément d’établir une nouvelle Constitution après la révolution de février qui avait chassé Louis-Philippe.
L’orateur discute d’un amendement visant à introduire dans la nouvelle Constitution le droit au travail, et il profite de cette occasion pour exposer bien franchement la doctrine qui lui semble être au fond de cet amendement : le socialisme.
Ecoutons cet orateur talentueux et clairvoyant :

« Si je ne me trompe, messieurs, le premier trait caractéristique de tous les systèmes qui portent le nom de socialisme, est un appel énergique, continu, immodéré, aux passions matérielles de l’homme.
C’est ainsi que les uns ont dit qu’il s’agissait de réhabiliter la chair [Saint-Simon] ; que les autres ont dit qu’il fallait que le travail, même le plus dur, ne fut pas seulement utile, mais agréable ; que d’autres ont dit qu’il fallait que les hommes fussent rétribués non pas en proportion de leur mérite, mais en proportion de leurs besoins [Cabet] ; et enfin, que le dernier des socialistes dont je veuille parler est venu vous dire ici que le but du système socialiste et, suivant lui, le but de la révolution de Février, avait été de procurer à tout le monde une consommation illimitée [Proudhon].
J’ai donc raison de dire, c’est une attaque tantôt directe, tantôt indirecte, mais toujours continue, aux principes mêmes de la propriété individuelle. Depuis le premier socialiste qui disait, il y a cinquante ans, que la propriété était à l’origine de tous les maux de ce monde [Babeuf], jusqu’à ce socialiste que nous avons entendu à la tribune et qui, moins charitable que le premier, passant de la propriété aux propriétaires, nous disait que la propriété était un vol [Proudhon], tous les socialistes, tous, j’ose le dire, attaquent d’une manière directe ou indirecte la propriété individuelle.
(...)
Voici le troisième et dernier trait, celui qui caractérise surtout à mes yeux les socialistes de toutes les couleurs et de toutes les écoles, c’est une défiance profonde de la liberté, de la raison humaine ; c’est un profond mépris pour l’individu pris en lui-même, à l’état d’homme ; ce qui les caractérise tous, c’est une tentative continue, variée, incessante, pour mutiler, pour écourter, pour gêner la liberté humaine de toutes les manières ; c’est l’idée que l’Etat ne doit pas seulement être le directeur de la société, mais doit être, pour ainsi dire, le maître de chaque homme - que dis-je ! son maître, son précepteur, son pédagogue ; que, de peur de le laisser faillir, il doit se placer sans cesse à côté de lui, au-dessus de lui, autour de lui, pour le guider, le garantir, le retenir, le maintenir ; en un mot c’est la confiscation, comme je le disais tout à l’heure, dans un degré plus ou moins grand, de la liberté humaine ; à ce point que si, en définitive, j’avais à trouver une formule générale pour exprimer ce que m’apparait le socialisme dans son ensemble, je dirais que c’est une nouvelle formule de la servitude.
(...)
Et enfin, messieurs, quant à la liberté, il y a une chose qui me frappe, c’est que l’Ancien Régime, qui sans doute, sur beaucoup de points, il faut le reconnaitre, était d’une autre opinion que les socialistes, avait cependant, en matière politique, des idées moins éloignées d’eux qu’on ne pourrait le croire. Il était bien plus près d’eux, à tout prendre, que nous. L’Ancien Régime, en effet, professait cette opinion que la sagesse seule est dans l’Etat, que les sujets sont des êtres infirmes et faibles, qu’il faut toujours tenir par la main, de peur qu’ils ne tombent ou ne se blessent ; qu’il est bon de gêner, de contrarier, de comprimer sans cesse les libertés individuelles ; qu’il est nécessaire de réglementer l’industrie, d’assurer la bonté des produits, d’empêcher la libre concurrence. L’Ancien Régime pensait sur ce point, précisément comme les socialistes d’aujourd’hui. Et qu’est-ce qui a pensé autrement, je vous prie ? La Révolution française.
Eh quoi ! messieurs, tout ce grand mouvement de la Révolution française n’aurait abouti qu’à cette société que nous peignent avec délices les socialistes, à cette société réglementée, réglée, compassée, où l’Etat se charge de tout, où l’individu n’est rien, où la société agglomère en elle-même, résume en elle-même toute la force, toute la vie, où le but assigné à l’homme est uniquement le bien-être, cette société où l’air manque ! où la lumière ne pénètre presque plus. Quoi ! ce serait pour cette société d’abeilles et de castors, pour cette société plutôt d’animaux savants que d’hommes libres et civilisés, que la Révolution française aurait été faite !
(...)
Non, messieurs, la démocratie et le socialisme ne sont pas solidaires l’un de l’autre. Ce sont des choses non seulement différentes mais contraires. Serait-ce par hasard que la démocratie consisterait à créer un gouvernement plus tracassier, plus détaillé, plus restrictif que tous les autres, avec cette seule différence qu’on le ferait élire par le peuple et qu’il agirait au nom du peuple ? Mais alors, qu’auriez vous fait ? sinon donner à la tyrannie un air légitime qu’elle n’avait pas, et de lui assurer ainsi la force et la toute puissance qui lui manquaient. La démocratie étend la sphère de l’indépendance individuelle, le socialisme la resserre. La démocratie donne toute sa valeur possible à chaque homme, le socialisme fait de chaque homme un agent, un instrument, un chiffre. La démocratie et le socialisme ne se tiennent que par un mot, l’égalité ; mais remarquez la différence : la démocratie veut l’égalité dans la liberté, et le socialisme veut l’égalité dans la gêne et la servitude.
(...)
La Révolution française, je vous l’ai déjà dit, n’a pas eu la prétention ridicule de créer un pouvoir social qui fit directement par lui-même la fortune, le bien-être, l’aisance de chaque citoyen, qui substitua la sagesse très contestable des gouvernements à la sagesse pratique et intéressée des gouvernés ; elle a cru que c’était assez remplir sa tâche, que de donner à chaque citoyen des lumières et de la liberté.
Elle a eu cette ferme, cette noble, cette orgueilleuse croyance que vous semblez ne pas avoir, qu’il suffit à l’homme courageux et honnête d’avoir ces deux choses, des lumières et de la liberté, pour n’avoir rien de plus à demander à ceux qui le gouvernent.
La Révolution a voulu cela ; elle n’a eu ni le temps, ni les moyens de le faire. Nous devons le vouloir et le faire. »

« Des lumières et de la liberté », hélas, quel gouvernement aujourd’hui est prêt à s’en tenir là ? quel parti est prêt à soutenir un tel programme ? Je fatigue mes yeux à chercher, et la seule chose que je découvre c’est le réseau gris, uniforme, serré du despotisme administratif - rebaptisé des noms pompeux « d’Etat protecteur » ou bien de « construction européenne » - et l’abêtissement institutionnalisé - perversement nommé « Education nationale ». Pas un qui ne réclame plus de règles, pas un qui ne promette de nous soustraire encore davantage aux périls de la responsabilité individuelle, pas un qui ne jure, la main sur le cœur, que « l’éducation » - entendez la continuation du désastre - sera sa priorité.
« Des lumières et de la liberté », hélas, mon pauvre Alexis, si tu savais. Car inutile de vous le dissimuler plus longtemps, l’auteur de ce beau discours n’est autre qu’Alexis de Tocqueville, mon cher Tocqueville, si souvent invoqué et si peu écouté. Non Alexis, tu n’as pas été entendu, ni par tes contemporains ni par les nôtres, le socialisme l’a emporté. Mais tu as amplement mérité notre reconnaissance. Tu nous a ôté l’excuse de l’ignorance et, si par hasard venait enfin le temps du repentir, tu nous a aussi indiqué le chemin et le but. Qui sait si le grain semé ne germera pas un jour ?

19 commentaires:

  1. Superbe ! j'avais raison (comme souvent)... vous réussissez à nous faire aimer des plats formidables dont on n'a pas nécessairement l'habitude...je finis par être "accro" à votre cher Tocqueville ou en tout cas à votre manière de le faire connaître.

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  2. Excellent article comme toujours. Je sais bien que ce genre de commentaires n'apportent pas grand chose, mais il faut bien tout de même qu'on vous fasse savoir que vous êtes lu et apprécié.

    Par la même occasion, on va voir si j'arrive à poster, ce coup-ci.

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  3. mon cher Tocqueville, si souvent invoqué et si peu écouté. Non Alexis, tu n’as pas été entendu, ni par tes contemporains ni par les nôtres, le socialisme l’a emporté.

    Non c'est faux. Du moins en partie.
    Le socialisme est à l'usage de la populace, et le libéralisme à l'usage exclusif des grands monopoles qui savourent les paradis fiscaux, l'évasion fiscale et l'affranchissement refusé aux autres.
    On ne dira jamais assez la spoliation de l'artisan, du paysan, du petit commerçant, par Ikéa, Carrefour et compagnie.

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  4. Pardon pour le doublon.
    Tocqueville serait probablement éffaré de voir ce qu'est devenu le libéralisme, ce qu'une minorité en a fait.
    Il serait certainement aussi étonné de la passivité des peuples.
    Nationalisations des pertes, privatisation des bénéfices au profit d'une oligarchie au-dessus des lois communes, voilà ce qu'est le libéralisme aujourd'hui.
    Et nous encaissons...

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  5. Dixie : Merci. Vous savez bien que vous avez votre rond de serviette et votre table toujours réservée dans mon modeste établissement.

    Mat : Mais pas du tout. D'une part, comme vous le dites, le blogueur apprécie toujours de savoir qu'on le lit et puis d'autre part il me semble que les commentaires encourage le passant à s'arrêter. Un blog sans commentaires c'est un peu comme un restaurant vide : on hésite à entrer, on se dit que la cuisine de ne doit pas être bonne.

    Fredi maque : il me semble que votre commentaire illustre bien la difficulté qu'il y a à parler du libéralisme aujourd'hui : le mot est devenu tellement fourre-tout que chacun y met les significations qu'il veut et la discussion tourne au dialogue de sourds.
    Je ne vois pas bien ce que les phénomènes que vous évoquez - et qui mériteraient d'être tous examinés en détails - ont à voir avec le libéralisme dans un sens un peu strict - et au surplus il n'est pas question de libéralisme dans l'extrait que j'ai recopié. Juste de socialisme. Socialisme que Tocqueville définit de la manière suivante : "c’est l’idée que l’Etat ne doit pas seulement être le directeur de la société, mais doit être, pour ainsi dire, le maître de chaque homme - que dis-je ! son maître, son précepteur, son pédagogue ; que, de peur de le laisser faillir, il doit se placer sans cesse à côté de lui, au-dessus de lui, autour de lui, pour le guider, le garantir, le retenir, le maintenir"
    N'est-ce pas très exactement ainsi que notre société est organisée aujourd'hui?

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  6. "c’est l’idée que l’Etat ne doit pas seulement être le directeur de la société, mais doit être, pour ainsi dire, le maître de chaque homme - que dis-je ! son maître, son précepteur, son pédagogue ; que, de peur de le laisser faillir, il doit se placer sans cesse à côté de lui, au-dessus de lui, autour de lui, pour le guider, le garantir, le retenir, le maintenir"
    N'est-ce pas très exactement ainsi que notre société

    Je crois que vous m'avez mal lu car je ne dis pas autre chose.

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  7. "c’est l’idée que l’Etat ne doit pas seulement être le directeur de la société, mais doit être, pour ainsi dire, le maître de chaque homme - que dis-je ! son maître, son précepteur, son pédagogue ; que, de peur de le laisser faillir, il doit se placer sans cesse à côté de lui, au-dessus de lui, autour de lui, pour le guider, le garantir, le retenir, le maintenir"

    Mon Dieu c'est très exactement ça ! Et ça a été dit en 1848 !

    J'ajouterais d'ailleurs qu'à l'aune de cette définition le nazisme est donc bien (comme son nom l'indique) un socialisme.

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  8. Dans la lancée il serait bien de tenter d'éclaircir un autre concept qui s'est perdu dans le flou idéologique de l'époque actuelle et à propos duquel nombre de gens s'étripent littéralement :

    Le libéralisme

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  9. Fredi maque : Eh bien, en ce cas nous sommes d'accord me semble-t-il.

    Jean-Pierre : Oui effectivement, mais ce serait une toute autre affaire car le libéralisme est bien autrement profond que le socialisme - et bien autrement controversé. Néanmoins, à travers la définition que Tocqueville donne du socialisme on peut deviner en creux ce qu'est - au moins pour lui - le libéralisme, à savoir une confiance raisonnable (et donc pas aveugle)dans la capacité des individus à se diriger eux-mêmes et, politiquement, à se gouverner eux-mêmes.
    On présente souvent le libéralisme sous l'angle du calcul intéressé, mais il me semble qu'il a au moins autant à voir avec la question de l'honneur, de la fierté légitime qu'il y a à se diriger par soi-même.

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  10. Merci pour ce texte que je ne connaissais pas de Tocqueville (neveu lointain de Chateaubriand ,quelle famille quand même! ).

    Le délire constructiviste qui caractérise le socialisme prend notamment sa source dans la volonté de ses pères fondateurs de mettre fin à l' opposition entre l'"égalité formelle " et les " inégalités réelle".

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  11. Cher Aristide, toujours aussi délicieux votre blog.
    "la démocratie veut l’égalité dans la liberté, et le socialisme veut l’égalité dans la gêne et la servitude"
    Votre cher Alexis a tout de même une vision un peu simpliste du socialisme.
    Pour avoir participé un temps (plus de 15 ans tout de même) à l'aventure autogestionnaire , cette forme pour laquelle nous fûmes nombreux à s'embarquer au PS dans les années 70 (ça ne nous rajeunit pas !) offrait quelques promesses.
    La plupart d'entre nous (essentiellement les chrétiens) sont partis (sur la pointe des pieds) convaincus qu'il n'y a peut être pas de solution idéaliste (qui a dit qu'un prolétaire n'est rien d'autre qu'un "bourgeois" qui a échoué ?).

    A propos de cette remarque, Edouard Tétreau, dans son livre "20 000 milliards de dollars", relate un épisode éloquent :
    il discute avec un noir américain pauvre à propos de la couverture maladie que veut instaurer Obama.
    Le type est contre :
    « je m’en fiche, parce que si un jour je suis riche, j’ai pas envie de payer pour les pauvres ».

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  12. Michka :

    Oui, cela a à voir avec l'émergence de l'historicisme et la disparition concomitante de la notion de nature humaine.
    Les socialistes croient possible de parvenir à "l'égalité réelle" car ils croient possible de recréer l'homme.

    René :

    Merci;
    Pour ce qui est de Tocqueville, je le laisserais vous répondre lui-même : "L'Assemblée peut croire que mon intention n'est pas d'examiner devant elle les différents systèmes qui,tous, peuvent être compris sous ce même mot, le socialisme. Je veux seulement tâcher de reconnaitre, en peu de mots, quels sont les traits caractéristiques qui se retrouvent dans tous ces systèmes".
    Par ailleurs il ne faut pas oublier que Tocqueville s'adresse ici à une assemblée parlementaire, pas à une académie ou un groupe de philosophes. Le niveau de précision requis n'est pas le même.
    Pour ce qui concerne Obamacare, je n'ai évidemment pas le loisir d'en discuter ici, mais en deux mots il me semble que c'est une mauvaise loi, et même plus, qu'une assurance maladie obligatoire et universelle est une mauvaise idée. Mais je ferais dans quelque temps une série sur l'Etat-providence, la discussion pourra peut-être commencer à partir de là.
    Et pour terminer, une autre anecdote américaine, à mon avis beaucoup plus révélatrice :
    Un parlementaire démocrate fait campagne pour sa réélection. Il discute avec des ouvriers sidérurgistes, qu'il pense a priori favorables aux démocrates, mais l'un d'eux lui dit qu'il ne votera pas pour son parti car les démocrates ont augmenté l'impôt sur le revenu des contribuables les plus riches. Le parlementaire, un peu interdit, fait remarquer à son interlocuteur que ça ne le touchera pas. "Non", répond l'autre, "mais cela pourrait toucher mes enfants".

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  13. Monsieur Aristide,

    Je viens de découvrir votre blog,j'ai peur d'y écrire car il m'arrive souvent d' être un emmerdeur mais je vous promets d' être sage.

    Je suis un iconoclaste, c'est ainsi que me décrit une amie.

    Tocqueville, je dois avoir un ouvrage de ce personnage sur une visite en Amérique qu'il fit mais toujours pas lu, manque de temps ou manque de courage.

    Je penche pour la seconde hypothèse car je relis Tintin cependant je vais peut être le chercher pour le lire grâce à votre commentaire.

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  14. Bonjour grandpas et bienvenu,

    Il me semble qu'habituellement vous vous tenez bien, à part votre amour immodéré pour les automobiles^^

    Sinon je ne peux évidemment que vous encourager à jeter un oeil sur Tocqueville, et même les deux. C'est tellement intelligent, et si bien écrit.

    Mais je reconnais que "Tintin en Amérique" a aussi son charme, même si personnellement ce n'est pas mon préféré.

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  15. Good Morning Aristide,

    Mon amour pour l'automobile se voit tant que ça!

    Je dirais pour les véhicules anciens jusqu'en 70 ensuite ils deviennent des bagnoles, juste bon à transporter des passagers.

    Cependant, on peut encore trouver de petits constructeurs britanniques pour la plupart comme Morgan qui nous régalent de voitures ayant du caractère.

    Pour terminer sur ce sujet et ne pas vous encombrer inutilement, je suis un passionné de tous les moyens de locomotion qui peuvent rouler, voler ou flotter.

    Sur ces mots, bonne journée, si un petit dernier, le titre de première page du journal gratuit "Direct-Matin" m'a beaucoup fait rire, en parlant de l’élection de Saint-François de Corrèze.Il titrait ainsi: " L’Élu" , une première de page aux accents christiques.

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  16. Petit oubli, le Tintin que je préfère c'est : "Les bijoux de la Castafiore"; pour une simple raison, il se passe à Moulinsart et j' adore les châteaux.

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  17. Bonne journée à vous aussi,

    Les vieilles voitures, les avions, les châteaux...j'espère que vous avez les moyens de vos ambitions^^

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  18. Non, je n'habite pas en Normandie mais je possède beaucoup de livres sur ces sujets.

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