Ralliez-vous à mon panache bleu

lundi 21 novembre 2011

Croissance verte : ce que l'on voit et ce que l'on ne voit pas



En 2007 nous vîmes, sous nos yeux ébahis, la plupart des candidats à l’élection présidentielle se précipiter pour être le premier à signer le « pacte écologique » concocté par un animateur télévisé ayant eu son heure de gloire dans les années 90.
Depuis ledit animateur a décidé de prendre un peu de recul et de consacrer davantage de temps à sa vie privée après être entré en collision avec une solide grand-mère norvégienne.
Le triste spectacle de 2007 devrait donc nous être épargné en 2012. En revanche nous n’échapperons vraisemblablement pas à une surenchère sur le thème de la « croissance verte ». On peut également, sans grand risque de se tromper, prédire que ce débat sera marqué par la démagogie, l’ignorance, les arguments d’autorité. La récente échauffourée sur une prétendue sortie du nucléaire nous donne sans doute un bon aperçu de ce que nous pouvons espérer, ou plutôt redouter.
Mais plutôt que d’aller nous coucher tout de suite avec un pain de glace sur la tête et un tube de lexomil dans la main, nous pourrions lire un article de l’excellent Rémy Prud’homme intitulé « La croissance verte : une chimère ? » et paru dans le numéro 131 de la revue Commentaire.
Puis ensuite, en fonction de notre tempérament et de nos moyens financiers, il nous sera loisible de nous exiler définitivement sur une île déserte, de rire à gorge déployée des folies de nos contemporains, ou de catapulter (©Woland) loin de toute terre habitée le premier qui nous parlera de croissance verte.

Ci-dessous quelques extraits de l’article, que je vous invite bien sûr à lire en entier (voir ci-dessous) . Les titres ont été rajoutés par mes soins.

Emplois crées, emplois détruits
(...)
Le vert crée-t-il de l’activité et des emplois ? La propagande gouvernementale ne cesse de le répéter. Elle a commissionné le Boston Consulting Group pour le montrer, et celui-ci a chiffré à 600 000 le nombre des emplois qui allaient ainsi être créés par le Grenelle. Le chiffre de 600 000 emplois créés est plausible mais trompeur, pour ne pas dire mensonger. Dépenser 40 milliards par an crée certainement des emplois, dans les secteurs qui bénéficient de ces dépenses. Le square - pardon, l’« espace vert écologique » - de mon quartier a été, indique un panonceau à l’entrée, « labellisé par un organisme indépendant », ce qui montre bien que le vert crée des emplois, en l’occurrence de labélisateurs écologiques.
Mais en même temps il en détruit dans le reste de l’économie. D’où viennent en effet ces 40 milliards ? Pour environ 40%, il s’agit de dépenses publiques effectuées par l’Etat ou les collectivités territoriales. Pour le reste, il s’agit de dépenses obligatoires imposées aux ménages. Dans les deux cas, il s’agit de sommes prises dans la poche des Français, qui vont réduire d’autant leur consommation ou leurs investissements. Cette réduction des dépenses privées engendre forcément une diminution des emplois dans le secteur privé. De combien ? On aura une bonne estimation de l’impact d’une diminution de la consommation sur l’emploi en divisant le nombre d’emplois du secteur marchand par la consommation des ménages : on obtient 18 000 emplois par milliard d’euros de dépense. Un milliard de consommation en moins, c’est en moyenne 18 000 emplois en moins. 40 milliards de dépenses en moins, c’est environ 700 000 emplois qui disparaissent. Telle est l’autre moitié de l’histoire, sur laquelle le ministère de l’Ecologie jette un voile pudique.
En réalité, le Plan Vert ne « crée » pas d’activités et d’emplois, il en déplace. Il modifie la structure de l’activité et de l’emploi. Nous aurons des logements ou des bureaux mieux isolés, et plus d’emplois dans l’isolation ; mais nous consommerons moins de légumes ou de meubles ou de livres, et donc moins d’emplois dans ces secteurs.
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On peut apporter une réponse chiffrée sur les cas emblématiques de l’éolien et du photovoltaïque. Un rapport de la Commission Européenne1 a estimé pour la France à 44 000 le nombre des emplois associés à des objectifs ambitieux dans ces secteurs à l’horizon de 2020. On peut estimer le montant des subventions que ces objectifs impliquent à 4,5 milliards (en comparant le prix d’achat obligatoire au coût de l’énergie nucléaire). Les emplois détruits par les subventions aux énergies vertes (80 000) sont plus nombreux que les emplois créés dans ces nouvelles activités (44 000 selon l’estimation généreuse de la Commission Européenne). Le ratio est de 1,8. La prise en compte des subventions supplémentaires accordées par l’ADEME et les collectivités territoriales aggraverait encore ce bilan. Ce ratio est assez proche du résultat d’une étude récente sur le cas de l’Espagne1 - pays en pointe en matière d’énergie verte, et de chômage - qui produit un ratio de 2,2. Il ne s’agit que d’un exemple qui ne doit pas être généralisé sans précautions, mais qui montre qu’il y a bien des cas où le vert détruit plus d’emplois qu’il n’en crée.
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Faire payer les pauvres pour les riches

Si l’impact net des politiques vertes sur l’emploi et l’activité est finalement assez négligeable, il n’en va pas de même en ce qui concerne le niveau de vie. Là, l’impact est franchement négatif.
On a vu que les mesures du Grenelle allaient coûter un peu plus de 40 milliards par an jusqu’en 2020, à la charge des ménages ou de l’Etat. Les dépenses des ménages et des entreprises vont amputer leur revenu disponible d’autant. Les dépenses de l’Etat vont être financées par une augmentation des impôts, c’est-à-dire une diminution des revenus des ménages (les impôts payés par les entreprises sont finalement répercutés sur les ménages, sous forme de prix plus élevés, de salaires plus bas, et, très subsidiairement, de dividendes réduits). Ces mesures diminuent donc le pouvoir d’achat des ménages d’un montant de 40 milliards chaque année, c’est-à-dire d’environ 4%. Une partie des 16 milliards par an payés par l’Etat ne sera pas financée par une augmentation des impôts mais une augmentation de la dette. C’est tomber de Charybde en Scylla. Si ce n’est pas le pouvoir d’achat des Français qui est affecté, ce sera celui de leurs enfants.
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Circonstance aggravante, et importante, cette perte de pouvoir d’achat frappe davantage les pauvres que les riches (en pourcentage du revenu). C’est le cas pour le logement. Le coût des mesures d’isolation obligatoire est au mieux proportionnel à la taille du logement. L’élasticité de la taille du logement au revenu du ménage est en France voisine de 0,32. Lorsque le revenu augmente de 100%, la taille du logement augmente seulement d’environ 30%. La dépense obligatoire demandée est donc fortement régressive. L’augmentation du coût des logements neufs causée par les mesures prises aura pour effet, toutes choses égales par ailleurs, de réduire la demande de logements, et donc la construction, aggravant la crise du logement et frappant ainsi particulièrement les plus pauvres. Il en va de même pour la demande d’électricité, qui a une élasticité évaluée à 0,4-0,5. L’augmentation des prix causée par l’électricité éolienne et photovoltaïque pèsera donc bien davantage sur les pauvres que sur les riches.
Pour les transports, le mécanisme est différent, mais le résultat est le même. Les dépenses prévues, notamment pour les TGV, sont principalement à la charge de l’Etat, c’est-à-dire financées par l’impôt, qui est globalement proportionnel au revenu. Mais les bénéficiaires des TGV sont majoritairement les riches. Les dirigeants, cadres supérieurs et professions libérales, qui sont 8% des actifs, font 46% des utilisateurs du TGV Nord et 37% du TGV Méditerranée. Les quelques 70 milliards d’investissements prévus dans le Grenelle auront donc pour effet de faire payer les plus pauvres pour faire gagner du temps aux plus riches.
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La décroissance verte

Une autre façon de poser la même question consiste à se demander si les politiques environnementales et le secteur qu’elles créent vont jouer le rôle joué dans l’histoire par des secteurs ou des innovations comme la machine à vapeur, les chemins de fer, l’électricité, l’automobile, ou l’informatique ? Ces secteurs ont été de formidables moteurs de croissance dans les pays et les périodes où ils ont été introduits.
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Tout d’abord, le secteur vert est presque uniquement conduit par des politiques publiques, alors que les secteurs moteurs classiques étaient principalement d’origine privée et entrepreneuriale.
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Deuxièmement, le secteur vert est presque exclusivement « défensif », alors que les secteurs moteurs classiques étaient « offensifs». L’électricité a permis de s’éclairer davantage, le chemin de fer ou l’automobile de voyager davantage, l’informatique de manipuler infiniment plus d’information. Les secteurs moteurs ont servi à produire plus, le secteur vert vise à produire moins ou avec moins. L’impact sur la croissance de long terme ne peut pas être le même.
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Enfin, et surtout, les moteurs classiques de croissance l’ont été parce qu’ils étaient de formidables accélérateurs de productivité. La machine à vapeur a multiplié par plusieurs ordres de grandeur la force des hommes. Les chemins de fer, les bateaux à vapeur, les automobiles, l’avion, ont augmenté la vitesse et la capacité des transports dans des proportions gigantesques. L’informatique fait la même chose pour les calculs et le stockage des données. Dans tous les cas, ces innovations technologiques ont abaissé massivement le coût de la production des biens et des services demandés par les hommes. Ce qui a augmenté considérablement la demande, et donc les quantités produites – augmentation qui est la définition même de la croissance. Les politiques environnementales ne font rien de tel. Loin de réduire le coût des biens et services demandés et d’augmenter les quantités produites, ces politiques ont pour effet d’augmenter les coûts et donc de contribuer à diminuer les quantités. Le mécanisme même qui rend un secteur moteur en termes de croissance ne fonctionne pas avec les activités environnementales.
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Le complexe écolo-industriel

La réflexion sur la contribution des dépenses environnementales (vertes) à la croissance est éclairée par une comparaison avec l’impact économique des dépenses militaires (rouges).
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L’analogie porte également sur un autre point. Les changements de structures qu’entraînent les dépenses militaires ou environnementales font des gagnants et des perdants. Prenons un exemple concret. Le Grenelle de l’environnement a interdit de fait le chauffage électrique dans la construction neuve, principalement pour faire plaisir aux anti-nucléaires. Le chauffage des logements sera dorénavant au gaz. Le perdant est le secteur du chauffage électrique, un secteur assez sophistiqué et exportateur d’environ 6 000 emplois industriels, qui est pratiquement condamné à disparaître dans les dix ans qui viennent. Le gagnant est le secteur de l’importation et de la distribution du gaz, de Gazprom à Suez.
D’une façon générale, pour les dépenses vertes comme pour les dépenses rouges, les perdants sont les consommateurs et les petites entreprises qui les servent. Les gagnants sont généralement de grosses entreprises. Qui font pression sur les politiciens et sur l’opinion publique pour l’augmentation de ces dépenses. Ainsi s’est créée la célèbre alliance entre militaires, industriels et politiciens souvent analysée sous le nom de « complexe militaro-industriel ». Les mêmes causes produisant les mêmes effets, on voit aujourd’hui se développer un complexe écolo-industriel qui lui ressemble comme un frère. Les quelques 500 milliards (sur 12 ans) de dépenses du Grenelle de l’environnement portent pour l’essentiel sur l’isolation des bâtiments, sur les trains et les tramways, sur l’éolien et le photovoltaïque : que de beaux marchés assurés, faciles, et rémunérateurs pour Saint-Gobain, pour Alsthom et la SNCF, ou pour Suez !

Pour un certain nombre de firmes, la croissance est donc bien verte. Leur développement dépend de la continuation des politiques de l’environnement. Pour elles, persuader les médias, l’opinion et les hommes politiques de la nécessité de ces dépenses et de ces contraintes est un enjeu essentiel. Elles font régulièrement paraître dans tous les journaux des pages entières de publicité pour la croissance verte, qui mélangent demi-vérités, approximations, incantations, et bon sentiments. Elles ont sans doute lu Valéry et compris que « le mensonge et la crédulité s’accouplent et engendrent l’Opinion ».


L’article intégral est disponible ici.
Sur le site de Rémy Prud’homme vous trouverez également un article récent sur la fameuse question de la « sortie du nucléaire ».

14 commentaires:

  1. Le vert, ci-devant ma couleur préférée et la plus portée, commence à me sortir par les yeux, pour plusieurs raisons, dont celle-là.
    Quand l'écologie devient une économie juteuse et une recherche de postes politiques, elle devrait être démasquée et cet article, relayé à merveille par votre billet, contribue à cette tâche historique.

    Vous ne trouvez pas marrante la séquence qui suit la météo, vers 20h45, sur TF1, où chaque personne ayant réussi à faire du compost avec les feuilles mortes explique que son geste, ajouté à tous nos gestes, est bon pour la planète ?
    Si vous ne la connaissez pas, surtout ne la loupez plus ! Et vous aurez le plaisir d'entendre Soeur Thérésa vanter les mérites de Monsieur Truc ou de Madame Machin qui donnent un exemple que nous devrions tous suivre.
    Ton sirupeux garanti ! Pure sirop de menthe sans colorants ni OGM (oh pardon ^^)

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  2. A dire vrai je ne regarde jamais le journal télévisé, mais ce que vous me dites me donnerait presque envie de le faire.
    Aujourd'hui la propagande écologique atteint presque les sommets de la propagande antiraciste.
    Ils n'en mourraient pas tous, mais tous étaient frappés, comme disait l'autre.

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  3. Je me souviens d'un dessin humoristique où l'on voyait des hommes d'affaires disant ceci: "Passons à l'écologie afin de savoir combien cela nous rapportera"; nous y sommes!

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  4. L'une des grandes escroqueries des écologistes, qui est régulièrement relayée par les journaux, est de parvenir à faire croire qu'il y aurait d'un côté le méchant lobby industriel et de l'autre les preux défenseurs de la planète. Mais l'écologie est aussi un lobby, avec des intérêts idéologiques et économiques, des histoires de gros sous et de postes à pourvoir.

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  5. pour ce décryptage. Dans mon entourage les gens qui vont voter écolo sont le plus souvent des gens très sincères qui pensent que l'avenir de la planète doit être notre priorité et que ce parti est celui qui les représente le mieux.
    j'en connais même qui sont islamophobes...mais beaucoup plus inquiets par la couche d'Ozone que par le changement de population de l'Europe.

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  6. c'était bien entendu " Merci pour ce décryptage"...

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  7. La couche d'ozone, mais c'est une vieille lune des années 80 ça. Le truc à la mode c'est le "changement climatique", bien que lui aussi semble ne plus trop avoir le vent en poupe. Mais je suis tranquille, ils nous trouverons autre chose le moment voulu, comme ils l'ont toujours fait.
    L'idée de base est toujours la même : la planète est en danger, il faut changer radicalement notre mode de vie (nous, vilains occidentaux). Ensuite ce qui varie c'est la source du danger supposé.

    S'inquiéter davantage de la couche d'ozone que du Grand Remplacement, c'est un peu comme si les passagers du Titanic s'étaient inquiétés de ce que la terre pourrait rentre en collision avec une météorite, non?

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  8. Ah ah c'est bien mon avis....et c'est aussi une des raisons pour lesquelles ne vais pas voter "écolo";)

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  9. Durant mes années scolaires, on nous montrait des photographies d'une forêt allemande, une prise dans les 50 et la suivante dans 60, avec une légende: " Effet des pluies acides"; je serais curieux de voir l'état de cette forêt de nos jours.

    A entendre mon professeur, les forêts françaises devaient subir un sort identique et faire ressemble notre belle France à un désert.

    Le second effet "Kiss-Cool" fut surtout l' arrivée de peuples habitués à vivre dans les zones désertiques.

    C'est un début d'explication au changement de population dans le royaume de France.

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  10. Ah oui, les pluies acides, je m'en souviens aussi. Elles devaient empoisonner les lacs, dévaster les forêts, bref semer la désolation dans les pays industrialisés (puisqu'elles étaient censées être provoquées par certains rejets industriels).
    Mais depuis, il s'est avéré que les fameuses pluies acides n'avaient rien à voir avec la défoliation de certains arbres. Et puis il s'est avéré aussi que cette défoliation n'avait rien de particulièrement inquiétant.
    Mais tout ça n'avait pas d'importance, on était passé à une autre catastrophe planétaire imminente, forcément imminente.
    La fin du monde arrive, repentez-vous!

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  11. Aristide,

    Vous pensez au calendrier Maya car si c'est pour l'arrivée de l’Élu (François pour les intimes) à la tête de la France, tout ira merveilleusement bien, plus de dette et un salaire minimum à 3000 €uros par mois pour 20 heures de travail mensuel avce la retraite à 50 ans et pour toutes ces bontés même pas besoin de dire le bénédicité tous les jours.

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  12. Comment faites-vous donc, Aristide, pour toujours avoir sous la main un auteur approprié pour tous les sujets ? Vous livrez-vous à une veille constante, comme semble l'indiquer l'oiseau d'Athéna qui vous sert d'avatar ?

    En passant, je signale que j'ai rouvert ma crêmerie.

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  13. Grandpas,

    Non, non, François aussi devra se repentir et suivre minutieusement les indications que lui donnera la grande prêtresse de Gaïa (celle qui a des lunettes rouges, vous savez?) pour calmer le courroux de notre mère la terre.
    Malheureusement il n'en prend pas le chemin.
    Mais vous-même, Grandpas, je me suis laissé dire que vous étiez quelque peu adorateur de cet engin satanique que l'on appelle voiture.
    Ah, repentez-vous! repentez vous!

    Mat,

    Oh non, pas du tout sur tous les sujets. Je vous assure, le nombre de sujets auxquels je ne connais rien ou à peu près rien est faramineux.
    Tenez, par exemple je n'y connais pas grand chose à la littérature médiévale, et c'est pour ça que je vais aller chez vous.
    Pour la chouette, je dois effectivement avouer un faible très accentué pour l'antiquité grecque.
    Gnoti seauton et tout ça.

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  14. Je me repends, je monterais les marches du Sacré-Coeur avec des poids chiches* dans mes galoches.

    Quand à la mère fouettard aux yeux de crocodile, elle ne veut que mon malheur.

    J'ai beaucoup aimé, votre expression mon amour immodérée pour l'Automobile mais vivant dans notre sublime capitale, je ne possède aucun véhicule** car même si je ne suis un khmer vert, les transport en commun sont largement suffisants et le prix des amendes et de la fourrière suffisamment élevé pour me faire que l'Automobile est "perssonna non grata".

    J'eus été l'heureux possesseur d'un petit véhicule mais je dépensais plus en frais collatéraux (voir plus haut)qu' en essence.

    De nos jours quand on voit le prix d'une automobile hybride ou électrique comme l' Opel Ampéra (42.000 €/260.000 Frs).ON RÉFLÉCHIT.

    * Pour les poix chiches étant un misérable pénitent, je les ferais cuire.

    ** Si mes moyens me le permettait, une Chevrolet Corvette avec un big_block de 7 litres juste pour enfumer Cécile.

    Pour information, les accidents où sont impliqués les vélos ont augmenté de 19% par rapport à 2010 dans notre belle capitale de plus les usagers de ces engins de mort sont le plus souvent responsables de par leur comportement peu respectueux du code de la route.Heureusement que cette statistique n' a pas choisit celle de la taxe foncière qui elle a augment de 71 % depuis 2005.

    Du grain à moudre pour 2012!

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