Ralliez-vous à mon panache bleu

jeudi 5 décembre 2013

Fin de série prématurée



 
L’éditeur de Michèle Tribalat m’a demandé de bien vouloir cesser ma série d’articles sur son dernier livre.

Mon point de vue est que, par mes articles, je contribue à faire connaître son livre et à diffuser les résultats de ses travaux. Que ceux qui sont intéressés par les questions qu’elle traite iront acheter son livre, car mon compte-rendu ne reprend bien évidemment qu’une toute petite partie de ce que contient ledit livre. Que ceux qui ne s’y intéressent que modérément et qui n’auraient jamais eu l’idée de se procurer l’ouvrage le feront peut-être après m’avoir lu, et dans le cas contraire auront au moins eu accès à quelques faits intéressants.

C’est bien pour cela que je me suis donné la peine de rédiger ce long compte-rendu.

Son point de vue d’éditeur est différent. Je pense qu’il se trompe, mais il est dans son droit et je ne le conteste pas.

Par conséquent la série s’arrête ici. Je garde pour moi la quatrième et dernière partie et je fais disparaître le tout.

10 commentaires:

  1. Vous pouvez d'ores et déjà signaler à l'éditeur qu'il a perdu un acheteur potentiel. Et je rage de n'avoir pas fait ce que je fais d'habitude, à savoir copier/coller vos très intéressantes synthèses de ce bouquin dans un email que je fais circuler parmi les proches que je pense intéressés.
    Mais, habituée et ne m'attendant pas à celà (vous non plus j'en suis sûre), j'ai cette fois voulu attendre la fin de la série. Erreur.
    (Disgression et généralisation blâmable sans doute: ce genre de réaction me semble typique d'un certain manque de discernement (et je suis polie...) du monde francophone par rapport à "l'outil" internet. Je me souviens d'un auteur et éditeur américain nous ayant carrément donné le feu vert pour traduire et mettre en ligne gratuitement ce qui fut un best-seller aux US à l'époque, car ne voyant pas d'un mauvais oeil de faire connaître l'ouvrage (et peut-être récupérer la traduction à peu de frais au cas où l'ouvrage puisse être édité en français...)
    Enfin... au plaisir de vous lire, Aristide !!

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    1. Bonjour Pistache,

      Contactez moi par mail et je devrais pouvoir faire quelque chose pour vous.

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  2. Les bras m'en tombent.
    L'éditeur a du subir des pressions.
    Sinon le livre de Tribalat est achetable chez Amazon au prix de 19 euros (352 pages),
    et téléchargeable sur le Kindle pour 11 euros 90. Et bientôt sous forme de samizdat.
    J'ai apprécié votre travail.

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    1. Il s'agit plutôt d'une banale histoire de droits d'auteurs. Mais merci en tout cas.

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  3. Et bien c'est parfait. On ne pouvait imaginer meilleure pub.
    je m'en vais acheter son livre.

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  4. La rançon de la gloire, seriez vous plus éloquent que l'original, allez savoir et votre blog est lu par des milliers de lecteurs quant à l'éditeur si cette publicité gratuite mui amène des acheteurs potentiels où est le soucis.

    Dommage, je me demande quand même si cette odeur de banane persistante n'y est pas pour quelque chose.

    Bien à vous

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    1. Peut-être suis-je naïf, mais je ne crois pas.

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  5. C'est très ennuyeux d'autant que je lisais avec appétit, même si je ne poste plus depuis un moment (étant donné que je suis occupé à manier les stats, amusant mais long vu toute la littérature à se gorger). Y aurait-il un moyen de publier votre revue du livre sous forme de publication dans un journal spécialisé ? Si vous y parvenez, ça ne devrait pas poser problème. Ou peut-être, juste une idée, si vous traduisez en anglais l’entièreté de votre revue, il y a peut-etre fort à parier que l'éditeur ne pourra rien vous dire, d'autant plus si vous ne montrez aucun scan du livre. Si vous le voulez même, je pourrais vous y aider pour la traduction, vu que je suis plutôt habitué à l'anglais aujourd'hui (à force de lire et à converser anglais, vous me direz...). Genre, je vous envoie ma copie, et vous la lisez, voire s'il n'y a pas de suggestion à faire concernant une meilleure formulation des phrases, ou une traduction plus proche de la version française d'origine.

    Ceci mis à part, ce message de grandpas "Dommage, je me demande quand même si cette odeur de banane persistante n'y est pas pour quelque chose." m'a interpellé. Je me demande si le fait d'associer banane et odeur dans une même phrase est bien prudent. Certains pourraient l'interprêter de travers, et donc très mal le prendre. Moi, j'ai rigolé, mais...

    P.S. (j'ai inséré un lien sur mon pseudo, à propos d'un livre en anglais qui pourrait intéresser certains, vu que je l'ai acheté il y a peu. Je l'ai même entièrement scanné, si certains le voudraient.)

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    1. C'est bien aimable à vous mais je crois que je vais en rester là pour le moment.
      Mais si la dernière partie vous intéresse, passez-moi un mail et je vous enverrai l'article.

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  6. Cet éditeur est un imbécile.

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