Ralliez-vous à mon panache bleu

mercredi 11 février 2015

Making Gay Okay - Homosexualité, nature, et politique (2/3)



 
Tel était à peu près l’état du droit et des mœurs aux Etats-Unis lorsque le « mouvement gay » fit son apparition sur la place publique. Depuis des temps immémoriaux la sodomie était considérée comme un crime par la common law et, jusqu’en 1961, cette pratique était prohibée par tous les Etats des Etats-Unis. Mais, de 1880 à 1995, on ne trouve trace que de 203 cas de poursuites judiciaires intentées pour sodomie entre adultes consentants, soit moins de deux cas par an. Autrement dit, tout en conservant des lois interdisant cette pratique, les pouvoirs publics ne se montraient guère diligents pour savoir ce qui se passait dans le secret des chambres à coucher, et des homosexuels se livrant discrètement à leurs penchants n’avaient à peu près rien à craindre de la loi. Et pour le reste, bien entendu, les homosexuels jouissaient exactement des mêmes droits civils et politiques que les autres citoyens américains. La loi ne faisait simplement pas acception de votre « orientation sexuelle ».
Mais à partir de la fin des années 1960, dans le sillage de la révolution sexuelle, certains homosexuels ne se contentèrent plus de ce compromis et se mirent à réclamer bruyamment le « droit » de « vivre leur sexualité au grand jour », les émeutes de Stonewall, en juin 1969, marquant, de l’avis général, l’apparition du « mouvement gay et lesbien » sur la place publique aux Etats-Unis.
Ce dont il s’agissait alors n’était pas simplement de réclamer l’adoucissement ou même la suppression des lois prohibant les pratiques homosexuelles car, comme nous l’avons vu, l’absence de lois contre certaines pratiques sexuelles ne signifie aucunement l’approbation de ces pratiques, et le silence de la loi peut très bien coexister avec une forte désapprobation sociale, même si sans doute, sur le long terme, le silence de la loi finira par éroder cette désapprobation sociale. Le but de ces militants homosexuels était bien plus radical : la fin de toute répression contre les pratiques homosexuelles n’était que leur but immédiat, leur but final était d’obtenir l’approbation publique de ces pratiques. Comme l’a déclaré candidement l’un d’entre eux, cité par Robert Reilly : « Nous avons un programme, créer une société dans laquelle l’homosexualité sera considérée comme naturelle et normale. » Ou encore, notre but est de « modifier radicalement la conception qu’a la société de la réalité. »
Réaliser un tel programme ne nécessite rien moins que de renverser totalement la moralité dite traditionnelle en matière de sexualité, c’est-à-dire d’abandonner l’idée qu’il existerait des comportements vertueux et des comportements vicieux, des actes conformes à la nature et des actes contre-nature. Car il est impossible que l’homosexualité soit un jour considérée comme « naturelle et normale » sans que les notions même de naturel et de normal ne disparaissent.
En effet, tant que subsistera l’idée que la sexualité humaine a pour but naturel la procréation, être attiré par des personnes du même sexe que soi sera inévitablement perçu comme anormal ; tant que subsistera l’idée que les organes génitaux sont des organes procréateurs et qu’il existe une parfaite complémentarité naturelle, en vue de ce but, entre les organes masculins et féminins, les pratiques homosexuelles seront nécessairement considérées comme contre-nature[1].
La notion de nature doit donc être abandonnée en matière de sexualité pour que les pratiques homosexuelles et les pratiques hétérosexuelles puissent être considérées comme pratiquement et moralement équivalentes. Mais cela va plus loin que mettre sur le même plan les pratiques sexuelles des hétérosexuels et celles des homosexuels, mettons le coït vaginal et le coït anal. Car, l’homosexualité ne se caractérise pas seulement par un usage différent des organes génitaux. Elle se caractérise aussi par une approche différente de la sexualité dans son ensemble. Pour le dire simplement, la sexualité « gay » est incompatible avec la notion de chasteté, alors que celle-ci est, depuis des temps immémoriaux, censée être la norme dans les relations entre les hommes et les femmes, et l’est encore dans une grande mesure, en dépit de la révolution sexuelle. Si aujourd’hui le mariage ne signe plus le commencement de l’activité sexuelle pour la plupart des hétérosexuels, la fidélité à son partenaire ou à son époux n’en reste pas moins la norme en pratique. Ainsi, les études les plus récentes montrent que, aux Etats-Unis, 90% des femmes hétérosexuelles et plus 75% des hommes hétérosexuels n’ont jamais eu d’aventure extra-conjugale. Un chiffre impressionnant à une époque où, théoriquement, les moyens de contraception permettent une sexualité totalement « sans risques » et où la loi ne sanctionne pratiquement plus l’adultère, même dans une procédure de divorce. A l’inverse, toutes les études sur la communauté homosexuelle confirment ce que les observateurs avisés savaient depuis longtemps, à savoir que l’infidélité y est la norme, tout particulièrement chez les hommes. Citons juste les résultats de deux études, parmi beaucoup d’autres.
Selon une enquête publiée aux Etats-Unis en 1980, seuls 35% des hommes homosexuels interrogés avaient eu moins de 100 partenaires sexuels, 42% en avaient eu entre 100 et 499, et 23% en avaient eu plus de 500. L’un des hommes interrogés affirmait même en avoir eu plus 10 000. Selon une autre enquête, réalisée en 1997 en Australie auprès de 2583 homosexuels masculins, seuls 15% des personnes interrogées avaient eu jusqu’alors moins de 11 partenaires sexuels, tandis qu’à l’autre bout de l’échelle 15% en avaient eu plus de 1000. 82% avaient eu plus de 50 partenaires sexuels et presque 50% en avaient eu plus de cent.
Même en faisant la part d’une éventuelle vantardise, le nombre de partenaires sexuels de l’homosexuel moyen tout au long de sa vie est simplement prodigieux, comparé aux hétérosexuels. Ce qui signifie inévitablement que, parmi les homosexuels, les couples sont beaucoup plus fragiles que parmi les hétérosexuels. Comme l’écrivait un chercheur en 1995, « Même si nous mettons de côté la question de l’infidélité et que nous adoptons une définition très large de ce qu’est une « relation de long terme » en y incluant toutes celles qui ont duré au moins quatre ans, moins de 8% des homosexuels hommes ou femmes rentrent dans cette définition. En bref, il n’y a pratiquement aucune comparaison possible avec un mariage hétérosexuel en termes soit de fidélité soit de longévité. (…) la fidélité tout au long de la vie est pratiquement inexistante chez les homosexuels. »
« Créer une société dans laquelle l’homosexualité sera considérée comme saine, naturelle, et normale » signifiera donc aussi créer une société dans laquelle « le mode de vie homosexuel » sera considéré comme « sain, naturel et normal », c’est-à-dire une société dans laquelle multiplier, parfois de manière sidérante, les partenaires sexuels sera considéré comme une attitude « saine, naturelle et normale. »


Disons-le tout net : il est impossible qu’un tel programme puisse jamais se réaliser complètement. Cela est impossible car il est impossible, même à la meilleure propagande du monde, d’occulter totalement le fait que, tout comme les autres animaux, l’homme a une certaine nature. Si, chez tous les animaux, les organes génitaux sont des organes reproducteurs, comment pourrait-il en aller différemment chez l’homme ? Si tous nos organes remplissent certaines fonctions naturelles – et nous savons nous en souvenir à chaque fois que nous allons chez le médecin – comment est-il possible de croire que seuls nos organes génitaux n’auraient aucune autre fonction particulière que de nous procurer du plaisir ? Tant que l’homme sera un être pensant, la première pensée qui lui viendra à l’esprit à propos de l’homosexualité est que celle-ci n’est ni naturelle ni normale.
De la même manière, il est impossible, même à la meilleure propagande du monde, de parvenir à occulter totalement le fait que, pour l’être humain, le chemin du bonheur, et de la santé, passe par la chasteté.
Ainsi, l’un des secrets aujourd’hui les mieux gardés, mais aussi les plus transparents, à propos du « mode de vie homosexuel » est que celui-ci est extrêmement risqué. La multiplication des partenaires, aussi bien que les pratiques propres aux homosexuels, augmentent énormément les risques de contracter des maladies sexuellement transmissibles et certains types de cancer. La place très importante accordée à la sexualité, la multiplication des partenaires d’un soir, et l’instabilité générale des couples homosexuels signifie aussi assez normalement une plus grande instabilité émotionnelle, à moins peut-être qu’elle n’en soit la traduction. Elle implique aussi, toutes choses égales par ailleurs, une plus grande importance accordée à la séduction, à l’apparence, et une plus grande difficulté à accepter le vieillissement. Il est donc très compréhensible que les homosexuels, hommes et femmes, soit beaucoup plus sujets que les hétérosexuels aux conduites addictives, à la dépression, qu’ils fassent davantage de tentatives de suicides, etc. Robert Reilly a réuni dans un appendice à la fin de son livre les principales données disponibles à ce sujet, et elles sont tristement édifiantes. Plutôt que de les détailler, contentons-nous d’en relever la conséquence : l’espérance de vie des homosexuels est bien inférieure à celles des hétérosexuels, de l’ordre d’une vingtaine d’années. Dans les années 1980, au plus fort de l’épidémie du SIDA, cette différence dépassait les trente ans chez les hommes.
D’un point de vue psychologique, il est presque aussi évident que la multiplication des partenaires sexuels, si typique des homosexuels, s’apparente très vite à une conduite addictive, qu’elle doit, chez la plupart, être source à la fois de jalousie, de honte, d’insatisfaction, car contrairement à ce que promettaient un peu naïvement les promoteurs de la « révolution sexuelle », il sera à jamais impossible à l’être humain d’avoir une sexualité « libérée », c’est-à-dire libérée de toutes considérations morales et pratiquée comme une simple gymnastique. La honte et la possessivité lui sont aussi naturelles que le désir sexuel.
Quelques soient les efforts des activistes homosexuels en ce sens, l’homosexualité ne pourra donc jamais être considérée de bonne foi comme « saine, naturelle et normale. » Les activistes homosexuels eux-mêmes ne peuvent totalement échapper à la conscience que leur sexualité, et leur mode de vie en général, n’est ni sain, ni naturel, ni normal, si l’on veut garder un minimum de sens à ces mots. Leur nature d’être rationnel, qui leur fait élaborer des mensonges sophistiqués pour accommoder la réalité à leurs désirs, les empêche aussi d’oublier totalement qu’il s’agit de mensonges.
La conséquence de cela est que le « mouvement homosexuel » est condamné à une perpétuelle fuite en avant, dans laquelle il doit entrainer l’ensemble de la société où il opère, et même le monde entier. Il doit s’efforcer de faire disparaître tout ce qui pourrait rappeler que l’homosexualité est une anomalie, à peu près de la même manière que, dans 1984, les autorités de l’Océania doivent sans cesse réécrire la réalité pour la conformer aux mensonges de la propagande officielle. La tolérance de l’homosexualité ne saurait lui suffire, car la tolérance implique un écart par rapport à la norme, ou par rapport à la vérité, que l’on s’abstient de vouloir corriger ou supprimer. On ne peut tolérer que ce qui a besoin de l’être c’est-à-dire ce qui, d’une manière ou d’une autre, est fautif. Après avoir obtenu la tolérance, c’est-à-dire la fin de toute incrimination officielle des pratiques homosexuelles, le mouvement homosexuel s’est donc très normalement orienté vers l’exigence que soit publiquement affirmée la bonté de l’homosexualité, en revendiquant par exemple le droit de se marier pour les couples de même sexe.
Le « mariage » homosexuel a évidemment fort peu à voir avec le fait de « pouvoir déclarer publiquement son amour », car la loi n’interdit nullement aux homosexuels ce genre de déclaration publique ; il n’a pas davantage à voir avec le fait de fonder une famille, car les couples homosexuels seront toujours incapables de fonder une famille, au vrai sens du terme. En revanche il a tout à voir avec l’approbation officielle de l’homosexualité : en ouvrant la possibilité de se marier aux couples de même sexe (en attendant sans doute les « partenariats multiples »), le législateur met sur le même plan homosexualité et hétérosexualité, il affirme, même implicitement, que l’homosexualité est « saine, naturelle, et normale » au même titre que l’hétérosexualité, et c’est précisément ce qui est recherché.
Mais le « mariage » homosexuel ne saurait être la fin de la route. Après le mariage viendront inévitablement les revendications touchant tout ce qui concerne la parentalité. Les homosexuels réclameront le droit d’adopter et d’avoir recours à toutes les techniques de procréation médicalement assistées, exactement comme les couples hétérosexuels. Non pas tellement, sans doute, par désir d’avoir des enfants mais bien plus sûrement parce que toute différence de traitement entre homosexuels et hétérosexuels signifierait que les couples homosexuels ne sont pas considérés comme équivalents aux couples hétérosexuels pour ce qui est d’élever des enfants. Ce serait une admission implicite du fait que l’homosexualité n’est pas complètement « saine, naturelle, et normale. »
Et cela ne sera pas la fin encore.
En fait, aucune institution ne saurait s’exempter de l’obligation d’affirmer que l’homosexualité est « saine, naturelle, et normale ». Aucune organisation, publique ou privée, ne pourra être épargnée, quelques soient les motifs avancés : toutes devront apporter publiquement leur soutien aux « droits des homosexuels », toutes devront réformer leurs pratiques pour se conformer aux exigences de ces « droits. » Aucun individu même ne pourra se croire à l’abri de ces exigences : toute action, toute parole, qui paraitrait impliquer une désapprobation de l’homosexualité, ou bien simplement un doute sur le fait qu’elle serait une pratique « saine, naturelle, et normale » s’exposera à être pourchassée devant les tribunaux au nom de la lutte contre « l’homophobie. » La montée aux extrêmes est absolument inévitable. Elle est dans la nature profonde du « mouvement homosexuel ».
C’est en cela que ce « mouvement homosexuel » diffère qualitativement du mouvement de la « libération sexuelle », dont il est l’un des avatars. Car si la « libération sexuelle » a été dans l’ensemble une chose néfaste, « libérer la sexualité » ne nécessitait pas de vivre dans le mensonge comme les revendications homosexuelles nous obligent à le faire. La libération sexuelle pouvait encore être comprise comme une revendication élevée au nom de la nature, la nature opprimée par les conventions « bourgeoises ». Bien que globalement fausse, cette théorie présentait quelque plausibilité, car il est vrai que les conventions qui enserraient la sexualité avant cette « libération » n’étaient pas toutes également bonnes ni également justifiables. Il était donc possible de penser de bonne foi que l’être humain serait plus heureux une fois sa sexualité « libérée ». Vouloir « libérer » la sexualité est une erreur, mais une erreur qui n’est pas nécessairement si facile à détecter. En revanche, affirmer que l’homosexualité est « saine, naturelle, et normale »  est un mensonge, et un mensonge évident, qui ne peut être soutenu qu’au prix d’un effort constant pour cacher la réalité.
Ce mensonge a pu s’introduire au cœur des démocraties libérales en se liant avec la passion pour l’égalité qui les caractérise, et qui nous a déjà fait commettre tant de folies. C’est l’appel à cette passion qui, jusqu’à maintenant, a permis aux activistes homosexuels d’intimider leurs opposants, de les mettre sur la défensive, de faire avancer leurs revendications. Nous n'osons pas dénoncer ouvertement le mensonge ou nous y opposer, à part quelques esprits téméraires, car nous ne savons pas comment faire sans paraître attenter au sacro-saint principe d’égalité. Pour autant nous ne sommes pas convaincus, car nous ne pouvons pas l’être. Et la vérité se fait jour malgré nous à chaque instant. C’est ce qui condamne le « mouvement homosexuel » à une perpétuelle fuite en avant, à des revendications toujours plus extravagantes, et toujours plus attentatoires aux libertés fondamentales de tout un chacun.
Tout cela n’est pas seulement la conséquence que l’on peut logiquement déduire des prémisses sur lesquelles repose le « mouvement homosexuel. » C’est d’ores-et-déjà ce que n’importe qui peut constater aux Etats-Unis, et plus largement dans toutes les démocraties occidentales.
La seconde partie du livre de Robert Reilly est ainsi consacrée à la manière dont le « mouvement homosexuel » a réussi, en un laps de temps remarquablement court, à plier à sa conception de la réalité des institutions aussi prestigieuse et importantes que la Cour Suprême, et les tribunaux de manière générale, l’armée américaine, la diplomatie, l’école, les boy-scouts, mais aussi la psychiatrie et les sciences sociales.
Cette partie est certainement la plus impressionnante et la plus utile de Making gay okay. Reilly y détaille les tactiques et la rhétorique aux moyens desquelles les activistes homosexuels sont parvenus à faire triompher leurs revendications dans ces divers domaines. Elle devrait servir d’avertissement à tous ceux qui croient encore naïvement pouvoir rester à l’écart de ces revendications, et de manuel de résistance à tous ceux qui désirent encore s’y opposer, car l’une des conditions pour espérer vaincre est de pouvoir anticiper les mouvements de l’adversaire.
Il ne saurait être question de retranscrire ici ces chapitres, ni même de les résumer, mais il n’est peut-être pas inutile de dire quelques mots sur deux d’entre eux, celui portant sur la psychiatrie et celui portant sur l’école. Celui portant sur la psychiatrie car il illustre comment une institution théoriquement vouée à la recherche de la vérité est devenue une courroie de propagation du mensonge et parce qu’il touche au cœur de la question, à savoir le caractère « sain, naturel, et normal » de l’homosexualité. Celui portant sur l’école car il nous concerne tous, ou presque tous, et aussi car il est l’un des plus révoltants. Comme l’écrit Robert Reilly : « C’est une mesure de la dépravation du mouvement homosexuel qu’il se refuse à épargner l’innocence des enfants » dans sa promotion de l’homosexualité. La propagande doit toucher « tout le monde, à tout âge, quel qu’en soit le prix. »


[1] On pourra juger, avec raison, que ce traitement de la sexualité humaine est partiel, car trop exclusivement centré sur la reproduction. Cette partialité est délibérée car elle permet de bien mettre en lumière ce qui dans l’homosexualité est évidemment contre-nature. Mais il ne faut pas pour autant perdre de vue que la complémentarité naturelle des organes sexuels féminins et masculins fait signe vers la complémentarité naturelle et morale des hommes et des femmes. Hommes et femmes sont fait pour s’unir et vivre ensemble, non seulement en vue d’avoir des enfants, ce qui dans l’espèce humaine va bien au-delà de la simple reproduction du fait de la très longue éducation dont ont besoin les enfants, mais aussi en vue de se compléter et de se corriger mutuellement. On pourrait même argumenter que, chez l’être humain, l’union sexuelle n’a pas seulement la procréation pour finalité naturelle mais aussi, et peut-être surtout, cette union spirituelle plus profonde entre un homme et une femme. Mais cela requerrait bien d’autres développements qui nous éloigneraient par trop du sujet principal.

22 commentaires:

  1. Bonjour Aristide,

    décidément ma productivité en prend un coup le mercredi matin, je crois que bloquer votre site jusqu'au soir.
    À force de lire vos billets et surtout ceux qui touchent à votre auteur, Reilly. On voit toujours à peu près les mêmes lignes de forces: passion pour l'égalité, logique interne des mouvements décidés par les plus extrémistes de la cause ou les salariés de la cause (c'est pareil) et enfin je suis sûr que l'on verra cela la semaine prochaine, lâcheté des institutions de peur d'être traitées de "racistes".

    Je suis absolument sidéré par le nombre de partenaires au cours de la vie sexuelle d'un homosexuel, mais pas trop étonnant. Une anecdote, je lisais il y a quelques mois dans "El Pais" (en gros même ligne que le monde) un article sur le VIH, bref le journaliste racontait le plus simplement du monde qu'un gamin de 18 ans avait contracté le VIH et eu plus de 300 partenaires différents (partenaire différent, pléonasme? je vous laisse juge). Les seuls à s'étonner de cela était bien entendu les commentateurs de l'article.

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    1. C'est sidérant, en effet. Et dévastateur.

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  2. Bonjour Aristide,

    Il manque un mot (ou davantage) à la première citation de Robert Reilly (« Nous avons un programme, créer une société dans laquelle l’homosexualité sera considérée comme. »).

    A part ça, je ne vais pas tenter une réfutation détaillée de votre nouvelle série d’articles, n’en ayant ni le temps, ni la force ni le goût. Je vais juste me limiter à une ou deux remarques.

    « Plus grande importance accordée à la séduction, à l’apparence, et une plus grande difficulté à accepter le vieillissement. Il est donc très compréhensible que les homosexuels, hommes et femmes, soit beaucoup plus sujets que les hétérosexuels aux conduites addictives, à la dépression, qu’ils fassent davantage de tentatives de suicides, etc. »

    Phénomènes sinistres qu’il est assez fallacieux de ne pas relier à la discrimination spécifique dont sont victimes les personnes homosexuelles. Qui n’est pas imaginaire. Le terme « pédé » est une insulte courante, même envers les hétéros. Mais comme vous faites dans le texte partisan, on peut être sûr de trouver toutes les explications possibles (valables ou non), sauf celle qui implique la plus grande violence sociale (cela dit sans dénier à la maîtrise de soi sa valeur exemplaire).

    « Le « mouvement homosexuel » est condamné à une perpétuelle fuite en avant, dans laquelle il doit entrainer l’ensemble de la société où il opère, et même le monde entier. »

    Oui, oui, l’Occident est au bord de l’annihilation finale…Prions pour nos péchés…De Maistre nous a déjà fait le coup (entre autres)…Ce marxisme inversé à au moins le mérite d’être un chouia plus drôle que l’autre (drôle à la façon dont le regard perdu d’un Houellebecq peut-être simultanément triste et drôle).

    Un film sur Alan Turing (le mathématicien dont les historiens estiment qu’il a sauvé 12 millions de vie durant la dernière guerre mondiale) est en salle ces jours-ci. Poussé au suicide après avoir subi une castration chimique forcée parce qu’il était homosexuel. C’était il y a à peine soixante ans, quelque temps avant la fameuse « libération des mœurs » dont vient apparemment la moitié de nos malheurs. Essayez de garder ça à l’esprit lorsque vous publierez votre prochain article.

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    1. Merci pour m’avoir fait remarquer cette coquille, j’ai corrigé.

      Nous avons un phénomène avéré semble-t-il : les homosexuels sont plus adonnés aux conduites addictives, à la dépression, font davantage de tentatives de suicide, etc. que la moyenne de la population. La question est ensuite de savoir quelle pourrait être la cause de cette différence.
      La seule interprétation publiquement défendable aujourd’hui est bien évidemment celle que vous mentionnez : la « discrimination », la « violence sociale ».
      C’est une possibilité. Mais il en est au moins une autre : que les homosexuels soient psychologiquement plus fragiles que la moyenne de la population.
      Examinons donc ce que valent ces deux hypothèses.
      Concernant la première : de quelles « discriminations » seraient victimes aujourd’hui les homosexuels vivant au sein des démocraties libérales ? Aucune discrimination légale, à l’évidence, et la loi les protège aussi contre les discriminations privées. Par ailleurs jamais l’homosexualité n’a bénéficié d’une telle visibilité et d’une telle promotion dans les sociétés occidentales, depuis une bonne quarantaine d’années. Les représentations positives de l’homosexualité sont partout, à la télévision, au cinéma, dans les livres, quantité de personnalités publiques sont des homosexuels déclarées, etc. Discrimination, quelle discrimination ? Sans doute il existe et il existera toujours des gens qui « n’aiment pas les pédés » et qui le feront savoir lorsque l’occasion leur sera donnée. Et alors ? D’une part ces gens-là sont de plus en plus obligés de se cacher s’ils ne veulent pas avoir d’ennuis avec la loi, et d’autre part ne pas être aimé par certains me parait une cause bien légère pour expliquer ces différences statistiques.
      Si vraiment les homosexuels sont conduit à se droguer, à se suicider, etc. parce que certains les ont traité de « pédés », cela ne ferait que confirmer l’hypothèse d’une plus grande fragilité initiale.
      Par ailleurs, si vraiment la « violence sociale » et les « discriminations » étaient l’explication, on devrait au moins observer une diminution de ces différences statistiques au fur et à mesure que la « violence sociale » et les « discriminations » diminuent. Ce qui n’est pas le cas.
      Par conséquent l’argument de la discrimination est au moins douteux et, pour le moins, il n’est pas prouvé. Sans compter qu’il est évidemment ad hoc, destiné à servir les intérêts des activistes homosexuels qui l’emploient.
      Examinons la deuxième hypothèse. La réalité du « mode de vie gay » est parfaitement avérée. Et sa nocivité est tout aussi évidente. Il n’y a aucun besoin de faire de complexes études quantitatives pour le savoir, le simple bon sens et un peu d’expérience de la vie suffisent.

      Donc d’un côté nous avons une hypothèse fragile, dont la validité n’est pas prouvée. De l’autre nous avons une hypothèse solide, qui n’a pas vraiment besoin de preuves : il n’est pas sérieusement contestable que le « mode de vie gay » (qui peut aussi être celui de certains hétérosexuels) est sur le long terme fort nuisible à celui qui le pratique.
      Donc il me semble que tant que les défenseurs de la thèse de la « violence sociale » n’auront pas mieux prouvé la validité de leur position, nous serons fondés à estimer que l’explication la plus vraisemblable est que le mode de vie des homosexuels explique les différences statistiques que nous examinons.
      On pourrait aussi émettre l’hypothèse que l’homosexualité innée va avec une forme de fragilité psychologique innée. Ce serait très plausible, mais comme nous ne savons à peu près rien sur l’étiologie de l’homosexualité cela reste du domaine de la spéculation.

      Vous dites que mes écrits sont « partisans ». Il est vrai que j’ai des opinions politiques et que je ne m’en cache pas. Mais moi je considère que si je suis « partisan » d’une chose, c’est de la vérité, et que mes opinions politiques me sont dictées par ma raison : « with firmess in the right, as God gave us to see the right ».
      A vous de me prouver que j’ai tort, si vous le pouvez. Toutes les autres considérations sont hors sujet.

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    2. Pour le reste, la phrase dans laquelle vous voyez une dénonciation de « l’annihilation finale de l’Occident » n’est rien d’autre qu’une description factuelle de ce que cherche à faire le mouvement homosexuel. Même la diplomatie américaine doit désormais servir les « droits des homosexuels », au risque de s’aliéner bien des pays qui ne voient évidemment pas les choses de la même façon.
      Renseignez-vous, ou lisez le livre de Reilly.

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    3. Ah, cher Aristide ! Ce qu'il y a de formidable lorsque vous avez un contradicteur c'est qu' il vous donne l'occasion de faire des réponses aussi interessantes que vos articles, ce qui n'est pas peu dire.
      En l'occurence j'avais été sensible à l'argument de monsieur Razorback mais votre réponse est un bijou de logique ( seul dieu auquel je crois vraiment).

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    4. Merci Dixie. C'est toujours un plaisir pour moi de vous savoir parmi nous. :-)

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  3. Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

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    1. Cher anonyme, la prochaine fois faites l'effort de signer votre commentaire ou de prendre un pseudonyme, voulez-vous?

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  4. Je n'ai rien à ajouter.
    Ce commentaire n'a d'autre but que de vous saluer.
    Amicalement.

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  5. Cher Aristide,

    Je dois saluer votre courage d'avoir osé mettre en ligne ce compte-rendu qui au jour d'aujourd'hui demande une solide confiance en soi pour faire face à l'hostilité rabique d'un certain nombre de nos contemporains.

    Ce que J. Razorback met en question est en fait une lapalissade.
    Quand on connait un petit peu le milieu gay on comprend très vite de quoi il en retourne et il est évident pour l'observateur de bonne foi que l'homosexualité masculine est une addiction, une passion dévorante qui désaxe la plupart de ceux qui en sont les esclaves.

    J'ai grandi à Cannes qui dans les années soixante et soixante-dix était le point de rendez-vous estival de la communauté homo de France, de Navarre et du monde entier et où la population "straight" était d'une tolérance avérée et où les gays y vivaient comme ils l'entendaient cad à cent à l'heure.

    Notre groupe d'amis qui l'été se rencontrait quotidiennement dans un restaurant de plage pouvait observer le manège inoui qui se déroulait sous ses yeux. Les serveurs gays partaient plusieurs par jour avec chaque fois un autre accompagnateur faire une petite virée dans la californie cad dans les collines boisées au-dessus de Cannes.

    Pour nous un tel niveau de promiscuité sexuel nous paraissait insensé et nous savions instinctivement que cela ne pouvait que mal finir.

    Le changement débridé de partenaires les obligeait à prendre à très haute dose des drogues stimulantes pour tenir le coup car ils avaient des journées de 20 heures et plus sans sommeil et sans repos.

    Pas étonnant qu'avec un tel rythme échevelé leur espèrance de vie soit courte.

    Encore aujourd'hui je me demande si la propagation de l'épidémie de SIDA des années 80 et 90 ne fut pas principalement le résultat de ce mode vie insane.

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    1. Cela y a énormément contribué, c'est évident.

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  6. S’il y a bien une chose qui est pénible dans la France moderne, c’est l’appauvrissement de la langue française qui, telle qu’elle est utilisée, ressemble de plus en plus à un dialecte africain composé d’un millier de mots. Ainsi, il n’y a plus qu’un unique terme pour qualifier une expérience positive, quelle qu’elle soit : « bon », ou « bonne » (parce qu’on est encore capable de faire l’accord). Voici, par exemple, comment un français de moins de trente ans raconte ses vacances dans les Alpes : « On s’est fait de ces descentes à ski, c’était trop bon. J’ai mangé une fondue dans un resto, c’était bon. En plus, la serveuse, elle était trop bonne. Mon pote, en allant aux toilettes s’est vautré sur le parquet, c’était trop bon. En plus, t’sé quoi, je viens d’apprendre qu’on remet ça l’an prochain : c’est bon ça ! »

    Insupportable !

    La richesse de la langue française reflète la capacité qu’avaient les français d’autrefois à distinguer les différents aspects du réel, avec une grande finesse. Son appauvrissement actuel est le signe d’un abrutissement, d’un abaissement de l’intelligence et de la sensibilité, extrêmement préoccupant.
    Et puis il y a aussi la guerre des mots. Nous savons à quel point la Révolution censure et modifie le langage dans le but de combattre la réalité et la Vérité.

    Quel rapport avec l’article ? Eh bien, il y a dans cet article un mot qui me pose problème parce qu’il est employé pour désigner des réalités qui n’ont rien à voir les unes avec les autres.
    D’une part, le queutard qui ramasse ce que j’appelle une prostituée bénévole dans un bar et lui tape le derche dans un placard à balais est un hétérosexuel qui s’adonne à l’hétérosexualité.
    D’autre part, le père de famille catholique qui connait sa femme avec laquelle il partage l’espoir que leur union sera féconde et leur donnera un cinquième enfant, est un hétérosexuel qui s’adonne à l’hétérosexualité.
    Eh bien non. Je ne suis pas d’accord. On ne peut pas employer le même mot pour désigner une crotte de chien et une pâtisserie de chez Fauchon. Sinon, on a déjà perdu la guerre et les adeptes du culte de la déjection canine l’ont gagné.

    Pendant un temps j’ai cru qu’il fallait abandonner le terme « hétérosexualité », car je pensais qu’il avait été forgé et popularisé par des homosexuels qui voulaient mettre sur un même plan leur déviance et la normalité. Ainsi, je lui substituais volontiers le terme « sexualité » ce qui me permettais d’opposer l’homosexualité à la sexualité. Finalement je me suis rendu compte que le concept « d’hétérosexualité » est pertinent et qu’il existe en effet un comportement « hétérosexuel » qui est une variante du comportement « homosexuel ». On s’adonne à l’un ou à l’autre en fonction de nos préférences personnelles, mais fondamentalement, il n’y a pas plus de différence entre ces deux options qu’il n’y en a entre une quiche aux lardons et une quiche au jambon.

    A mon avis ce ne sont donc pas deux mots, mais trois, qui sont requis si l’on veut décrire le réel avec un tant soit peu de pertinence. Il y a la sexualité et puis il y a l’hétérosexualité et l’homosexualité. Les deux dernières sont semblables et n’ont rien à voir avec la première, qui est de nature différente et appartient à une toute autre sphère.

    Le terme « hétérosexuel » a été introduit dans le dictionnaire en 1891. Je pensais que le mot « homosexuel » était beaucoup plus ancien. En fait pas du tout, il est apparu (dans le dictionnaire) en 1891 également. Avant cela, on parlait de « sodomite » et pour désigner les gens normaux il n’y avait pas de mot. Aujourd’hui, on pourrait parler de « sodomites » pour désigner aussi bien les homos que les hétéros. Non pas parce que ces derniers sont de plus en plus portés sur la sodomie (encore que c’est bien le cas), mais parce que le coït vaginal pratiqué sur une femme stérilisée par la pilule s’apparente à une sodomie.
    Nous avons donc les sodomites hétéros et les sodomites homos, mais on peut se contenter de parler de sodomites, sans donner plus de précision, car il n’y a aucune différence fondamentale entre les deux.

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  7. Kolia @
    "Nous avons donc les sodomites hétéros et les sodomites homos, mais on peut se contenter de parler de sodomites, sans donner plus de précision, car il n’y a aucune différence fondamentale entre les deux."

    Assez juste mais je parlerais dans les deux cas de PERVERSITE et de DEPRAVATION et Aristide a raison de parler de chasteté et de controle de sa sexualité.!

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  8. Toujours parfait, un collègue homosexuel m'avait confié bque dans les " back-room" des boites gay, il lui est arrive de ne pas connaître les partenaires avec lesquels il avait des relations sexuelles.

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  10. Message
    Je ne voudrais pas hâbler avec des extraits de la Bible mais celle-ci est une source inouie de textes d'une force et d'une poésie rares. Le monde décrit par saint Paul dans l'Épître aux Romains (I, 20-29) ressemble étrangement à celui traité dans ce billet.

    « Depuis la création du monde, ses œuvres rendent visibles à l'intelligence ses attributs invisibles : puissance éternelle et divinité. Ils sont donc sans excuse puisque, connaissant Dieu, ils ne l'ont ni glorifié, ni remercié comme Dieu; ils se sont au contraire perdus en leurs vains raisonnements et l'obscurité s'est faite dans leur cœur insensé. Se flattant d'être sages, ils sont devenus fous et à la gloire du Dieu immortel ils ont substitué des images représentant l'homme mortel, des oiseaux, des quadrupèdes, des reptiles.
    Aussi Dieu les a-t-il, par les convoitises mêmes de leur cœur, livrés à l'impureté, pour l'avilissement mutuel de leur corps ; n'avaient-ils pas délaissé le vrai Dieu pour des êtres de mensonge et adoré et servi la créature au lieu du Créateur, lequel est béni à jamais ? C'est pourquoi Dieu les a livrés à de honteuses passions. Leurs femmes ont délaissé le commerce naturel pour celui qui est contre nature ; pareillement, les hommes, abandonnant le commerce naturel avec la femme, se sont consumés de désir les uns pour les autres, ayant d'homme à homme des rapports infâmes, et recevant en leur personne le juste salaire de leur égarement.
    Et puisqu'ils n'ont pas daigné conserver la vraie connaissance de Dieu, Dieu les a livré à leur sens dépravé pour faire ce qui ne se doit pas ; ils sont remplis de toute espèce de malice, de perversité ; de cupidité, de méchanceté ; ils sont pleins d'envies, de pensées homicides, de discorde, de fourberie, de perfidie, médisants, calomniateurs, haïs de Dieu, insolents orgueilleux, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents, sans intelligence, sans loyauté, sans cœur, sans pitié. Et bien que connaissant le jugement de Dieu - que ceux qui commettent de telles actions méritent la mort - non seulement ils les font mais approuvent encore ceux qui les font. »

    Donc rien de nouveau sous le soleil !

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    1. Il n'y a jamais rien de VRAIMENT nouveau sous le soleil ;-)

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  11. J'apporterai une précision à ce billet qui à mon sens, Aristide, n apporte pas grand chose de plus au précédent; donc une précision quant aux pratiques sexuelles "homos"... qui ne sont pas l'apanage exclusif des dits homos.
    J ai un ami qui tient un club gay, un sauna ouvert depuis plus de vingt ans. Libre à chacun d y aller bien sur: la moitié de sa clientèle est composée d'hommes mariés. A quoi les reconnait-on, tu me diras, c'est la question que j avais posé à mon ami: "Simple, ils s'en prévalent genre: je suis marié donc je ne suis pas pédé, mieux ils n enlèvent plus leurs alliances Ce qui n'était pas le cas il y a quelques années ". Et ce qui se passe dans ces " clubs " est comment dire... non, je ne dis pas, des fois que des yeux chastes passent par ici :)

    Quant à la multiplicité des partenaires chez les homos, je reconnais qu elle est bien plus développée que chez les hétéros, mais qu elle est aussi fort surestimée... Sais-tu par exemple que le pic de fréquentation des sites internet gays se situent en fin de soirée, plus particulièrement les vendredis, samedis et dimanche soirs lorsqu'ils rentrent " bredouilles ".

    Alors d'accord les gays ont une vie sexuelle plus débridée que les hétéros mais pas autant qu on veut bien le dire

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    1. Mon avis sur la question est que, dans une large mesure, la sexualité "gay" est la sexualité masculine à l'état brut, lorsque les hommes n'ont pas à négocier avec les femmes et à discipliner leurs pulsions pour leur plaire. Donc en un sens oui, bien sûr, la multiplication des partenaires n'est pas propre aux homos. C'est sans doute ce que feraient nombre d'hétéros s'ils le pouvaient. Mais il n'empêche qu'ils ne le peuvent pas, ou rarement. Et en ce qui concerne les gays, les chiffres et les faits sont là. Je ne doute pas que la multiplication presque insensée des partenaires sexuels ne soit pas le fait de tous (ne serait-ce que parce qu'il faut être un peu séduisant pour cela, et que ce n'est pas le cas de tout le monde), mais elle existe, et les conséquences sont grandes, et d'abord pour les homosexuels eux-mêmes.

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