Ralliez-vous à mon panache bleu

mardi 6 février 2018

L’islamisation d’Oslo



Bruce Bawer – The City Journal, January 24, 2018

Avec une population de plus de 600 000 habitants, Oslo est divisée en deux par l’Akerselva, une petite rivière qui court depuis les montagnes, dans le nord, jusqu’au fjord d’Oslo. Oslo Ouest est la partie huppée de la ville, avec de coquettes rangées de maison près du centre-ville et, plus loin, d’élégants arrondissements pleins de grandes et belles demeures au vastes pelouses bien entretenues. L’Est d’Oslo est bourgeois : à la limite du centre-ville vous trouvez des quartiers qui ressemblent à l’East Village, avec des bars à la mode et plein de graffitis, et quelques zones habitées essentiellement par des musulmans, Tøyen et Grønland ; plus à l’Est se trouve Groruddalen.

Une large vallée relativement sans caractère (Dal signifie « vallée » en Norvégien), Groruddalen abrite plus du quart de la population d’Oslo. Pensez à la San Fernando Valley et vous serez assez près de la vérité. Depuis plusieurs décennies maintenant, cette vallée à été associée à l’islam pour les Norvégiens. Le 28 août 2017, Rita Karlsen du Human Right Service (HRS), un think-tank basé à Oslo, a fait remarquer que cela faisait seize ans jour pour jour que Thorbjørn Bersten, un homme politique membre du Parti Travailliste, avait déclaré : « Il existe une limite au nombre d’immigrants que Groruddalen peut accepter. Cette limite est en train d’être atteinte. Je connais des gens qui veulent partir parce que la ville d’Oslo est en train de remplir des immeubles entiers avec des réfugiés et des demandeurs d’asile… Nous devons simplement admettre que les conflits culturels commencent à devenir visibles. » D’autres hommes politiques récusèrent le diagnostic de Bersten. Bjørgulv Froyn, qui était alors le chef du Parti Travailliste à Oslo, affirma que les problèmes de Groruddalen n’avaient « rien à voir avec les immigrés ». Le chef des conservateurs à Oslo, Per-Kristian Foss, abonda en ce sens, accusant Bersten de « stigmatiser un quartier et une population. » Foss, qui était ouvertement homosexuel, préféra ignorer le fait qu’il était déjà difficile pour les homosexuels de vivre dans certaines parties de Groruddalen.

L’avertissement de Bernsten, lancé en 2001, s’est avéré prémonitoire. De 2008 à 2010, plus de 6000 Norvégiens de souche ont quitté Groruddalen, tandis que près du double d’immigrants – essentiellement des musulmans – s’y sont installés. En 2009, presque 67% des enfants nés à Stovner, un arrondissement à l’extrémité Est de la vallée, avaient des mères non Occidentales. En 2010, les immigrants représentaient plus de 40% de la population de Groruddalen, et Lars Østby, le démographe en chef à la SBB, l’organisme officiel en charge des statistiques nationales, prévoyait que, avant peu, une majorité de la population de la vallée serait composée des immigrants et de leurs enfants. Østby, cependant, ne considérait pas cela comme un problème – en dépit des précédents sinistres de certaines zones urbaines dans la Suède voisine, tel que Rinkeby à Stockholm et Rosengard à Malmö, devenues des enclaves musulmanes : des sociétés parallèles où la sharia remplaçait la loi suédoise et où les chefs de la communauté, les imams, et les gangs, avaient davantage d’autorité que le gouvernement suédois, la police et les tribunaux.

En 2011, le journal Aftenposten a rompu le silence médiatique sur le sujet en publiant un reportage sur la vie de Norvégiens de souche habitant à Groruddalen. « C’est devenu difficile d’être un Norvégien d’origine à Groruddalen » expliquait au journal Patrick Ǻserud, un instituteur ayant vécu dans la vallée toute sa vie. « Il y a un gros problème de langue, et une pression pour s’adapter à des normes qui nous semblent totalement étrangères, à nous qui avons un style de vie et une mentalité occidentales. » Ǻserud expliquait que, dans certaines écoles de la vallée « des enfants sont menacés d’être battus parce qu’ils ont du salami dans leur panier-repas. Des filles sont harcelées parce qu’elles sont blondes, et se teignent les cheveux pour être acceptées. Ce n’est pas bien vu à l’école d’être homosexuel, ou d’être athée, ou d’être juif… les gens attendent d’une famille indienne que je connais qu’elle vive comme des musulmans parce qu’ils ont la peau brune. » Sur dix-huit rencontres parents-professeurs qu’Ǻserud avait tenu récemment, il avait été nécessaire de recourir dix fois à un traducteur. Les conditions de vie dans la vallée s’étaient dégradées ces trois dernières années, affirmait-il, et il avait décidé – à contre-cœur – de décamper. « Je ne laisserai pas mes enfants grandir ici. » Le journaliste du Aftenposten ayant suggéré que qu’Ǻserud était « hypersensible » et « déconnecté de la nouvelle Norvège », l’instituteur avait répliqué qu’en ce cas, il y avait beaucoup de Norvégiens de souche à Groruddalen qui ressentaient la même chose.

Deux ans plus tard, en 2013, un rapport remarquablement honnête de la SBB reconnaissait que 1000 Norvégiens de souche quittaient Groruddalen tous les ans, et étaient remplacés par un nombre égal d’immigrés non-occidentaux. Durant cette seule année, les agressions augmentèrent de 80% à Groruddalen. La grande majorité de leurs auteurs étaient des adolescents d’origine immigrée avec des prénoms musulmans ; pratiquement aucun de leurs parents ne prirent la peine de venir à leurs procès. (Un père, cependant, fit quelque chose : il essaya d’intimider des victimes d’agression pour qu’elles modifient leurs témoignages.) Malgré cela, la police et les hommes politiques continuaient à affirmer que tout allait bien à Groruddalen. Ils mettaient en avant des statistiques de crimes autres que les agressions, qui, superficiellement, semblaient leur donner raison. Mais beaucoup de crimes dans la vallée – et peut-être même la plupart – n’étaient pas rapportés aux autorités. Les musulmans victimes d’autres musulmans n’étaient pas assez stupides pour avertir la police : leurs familles, leurs imans, et les autres membres de la communauté musulmane les auraient considérés comme des traitres, et auraient agis en conséquence. Ils savaient que de telles affaires devaient se régler à l’intérieur de la communauté. Beaucoup de victimes non musulmanes craignaient également de se plaindre à la police, car elles savaient qu’elles risquaient de la part de leurs voisins immigrés des représailles auprès desquelles le crime initial aurait fait pâle figure.

En 2015, le sociologue Halvor Fosli publia Fremmed i eget land (« Un étranger dans son propre pays »), un livre basé sur des entretiens réalisés avec 20 Norvégiens de souche résidant à Groruddalen. Fosti avait délibérément choisi des gens impliqués à un certain degré dans leur communauté – ceux qui avaient des enfants à l’école, par exemple, ou bien qui siégeaient au conseil de leur coopérative. Quel effet cela faisait-il, leur demandait Fosti, de devenir minoritaire sur son propre sol ? Leurs réponses étaient perturbantes. Les garçons non musulmans dans les écoles secondaires avaient peur de tomber dans la ligne de mire des bandes de musulmans – mais ils ne savaient pas vraiment ce qu’ils devaient éviter de dire ou de faire, car leurs condisciples musulmans jugeaient leur conduite selon des critères entièrement étrangers à la société norvégienne. Pour les filles et les femmes non musulmanes, le simple fait de sortir de chez elles toutes seules – pour aller au supermarché par exemple – leur valait des regards courroucés de la part de musulmans à longues barbes, qui considéraient qu’elles ne devraient pas quitter leur foyer sans être accompagnées par un homme et sans être voilées. La vie était particulièrement dure pour les juifs. Les homosexuels ? Même pas la peine d’y penser. Autrement dit, un endroit dans lequel les gens avaient autrefois vécu sans peur et se traitaient mutuellement avec respect et bienveillance était devenu un lieu où fermentait la tension, la peur, et l’intolérance – non pas l’intolérance contre les musulmans, mais l’intolérance contre les Norvégiens.

Le livre de Fosli déclencha une prévisible avalanche de condamnations dans les grands médias norvégiens. Les adeptes du multiculturalisme vivant à Groruddalen traitèrent Fosli de menteur. Dans un article publié dans le Aftenposten intitulé « Non, je ne suis pas une étrangère dans mon propre pays », Inger Sønderland expliquait comment elle s’était installée dans la vallée trois ans plus tôt et s’était sentie immédiatement la bienvenue. « Je me suis sentie chez moi ici ! », écrivait-elle. « Dans cet environnement où nous sommes tous si différents, je me sens libre. Je peux me laisser aller, être moi-même… j’aime ce mélange de peuples. » Øyvind Holen, qui avait travaillé pour la plupart des grands journaux norvégiens, écrit plusieurs livres sur le hip-hop, et publié son propre livre sur Groruddalen dix ans plus tôt, pris part à la controverse, accusant dans le Dagbladet Fosti et ses interviewés d’être « obsédés par l’islam » et de s’être lancé dans une « attaque monomaniaque contre les minorités pakistanaises et somaliennes. » Avec un peu de soutien de la part de médias, le livre de Fosli aurait pu forcer la main des hommes politiques, de la police, et des fonctionnaires en charge de l’immigration ; au lieu de cela, la puissante charge des médias pour le discréditer assura que le livre n’eut aucun impact sur la politique locale ou nationale. La vie continua comme avant : en 2016, les chefs d’établissements scolaires furent avertis de presque 2000 cas de violence contre des enseignants à Oslo, mais ils ne prévinrent la police dans aucun. En janvier 2017, un rapport affirma que la criminalité juvénile avait dramatiquement augmenté à Groruddalen.

En février 2017, Forskning.no – un site internet prétendant fournir des informations fiables concernant la science et la recherche partout dans le monde – affirma que, selon un nouveau rapport du NOVA, un institut de recherche norvégien, la plupart des jeunes gens à Groruddalen se portaient très bien. « Ils réussissent à l’école, ont de bonnes relations avec leurs parents, sont satisfaits de l’environnement dans lequel ils vivent, et boivent moins d’alcool que les autres jeunes à Oslo. » Mais lorsque Nina Hjerpset-Østlie, du HRS, examina le rapport du NOVA, elle découvrit qu’il traitait principalement des garçons musulmans, pour la plupart desquels, en effet, la vallée était un véritable parc de loisirs. Le rapport du NOVA indiquait clairement que, pour les filles musulmanes et pour les non-musulmans des deux sexes, la vie à Groruddalen était loin d’être aussi paradisiaque. Ils se sentaient en insécurité à cause du comportement agressif, prédateur, de nombre de ces jeunes musulmans heureux et épanouis. Un jeune sur cinq dans la vallée – essentiellement des garçons non musulmans – avait fait l’objet de violence ou de menace de violence. Les filles musulmanes étaient moins sujettes à cette violence, du moins à l’extérieur de leur foyer – sans doute, comme le suggérait Hjerpset-Østlie, parce qu’elles avaient moins d’occasion d’y être exposées, étant donné que leur accès au monde extérieur était étroitement contrôlé et supervisé par leurs familles, en accord avec le code de l’honneur musulman.

Le 11 mars 2017, à la surprise de nombreux téléspectateurs, le journal du soir sur la chaine gouvernementale NRK diffusa un reportage honnête sur l’augmentation énorme de la criminalité dans l’est d’Oslo, avec l’accent mis tout particulièrement sur Groruddalen – où, comme le racontait le journaliste Anders Magnus, environ 50% de la population avait désormais des origines immigrées non occidentales. Des jeunes de douze ans vendaient de la drogue ; des adolescents de quinze ans portaient des pistolets, des couteaux et des battes de base-ball ; des bandes de jeunes musulmans agressaient les adultes en pleine rue ; et les parents musulmans, à quelques exceptions près, se montraient totalement indifférents aux activités criminelles de leurs fils. Pendant ce temps, conformément à une vieille tradition norvégienne, les policiers continuaient à patrouiller sans armes. Magnus interviewait un entraineur de hockey qui expliquait que certains joueurs de son équipe étaient partis parce qu’ils avaient peur de se faire agresser en se rendant à l’entrainement. Un jeune homme du coin expliquait que, dans la vallée, les musulmans avaient formé une « société parallèle », dans laquelle les jeunes n’avaient simplement plus peur de la police. Fidèle à lui-même, le journal Aftenposten publia une réplique rageuse au reportage d’Anders Magnus : Øystein E. Søreide et Mobashar Banaras, deux hommes politiques locaux, accusèrent NRK de « stigmatiser » les gens de la vallée et d’accroitre les divisions entre « eux » et « nous ».

Et puis, en mai, des douzaines d’adolescents musulmans se livrèrent à des exactions pendant trois nuits consécutives à Vestli, à l’extrémité Est de Groruddalen, lançant des pierres, allumant des incendies, attaquant les passants au couteau. Seuls trois des voyous furent arrêtés, et rapidement relâchés. Il devenait de plus en en plus difficile de nier la réalité au sujet de Groruddalen – et cependant, comme l’écrivait Rita Karlsen, du HRS, même maintenant les grands médias et les porte-paroles de la police continuaient à étouffer les affaires et à nier farouchement qu’une situation « à la suédoise » se soit créé dans la vallée – à savoir une criminalité incontrôlable et l’abandon de l’autorité publique aux leaders de la communauté musulmane. Mais le HRS avait ses propres sources dans la police, et celles-ci reconnaissaient la gravité de la situation. En très grand nombre, les jeunes musulmans menaçaient les enseignants, les agents de sécurité, les commerçants, les policiers, les pompiers, les ambulanciers, et d’autres encore. De plus en plus d’incendies criminels étaient allumés, comme dans les banlieues de Stockholm et de Paris.

Les efforts de la police pour reprendre le contrôle de Groruddalen ces dernières années ont été un échec. L’un des problèmes est la difficulté d’obtenir pour la police la permission de porter des armes – un changement de pratique auquel s’opposent vigoureusement les politiciens et les journalistes norvégiens. Une autre difficulté est l’incapacité des responsables de la police à admettre la réalité de la situation dans la vallée (Ils n’ont certainement pas été heureux d’entendre un policier travaillant à Stovner admettre, dans une interview radiophonique, que les policiers évitaient certaines parties de Groruddalen, par peur et parce qu’ils avaient le sentiment qu’il était « impensable » pour eux de pénétrer là-bas.) Mais le problème fondamental demeure l’approche scandinave traditionnelle du crime : rechercher des causes profondes, traiter les délinquants comme des victimes de la société, et considérer que la compassion est un remède à la criminalité. Cette approche fonctionne peut-être avec quelques Norvégiens de souche qui se sont écartés du droit chemin, mais elle ne produit aucun résultat avec leurs homologues musulmans, dont le conditionnement culturel les conduit à considérer ce genre de traitement bénin comme une preuve de faiblesse – et à l’exploiter.

Août marqua le début d’une nouvelle année scolaire. Le 28 septembre, VG, un journal norvégien, rapporta que depuis le début de celle-ci, il s’était produit tellement d’incidents violents au lycée de Stovner – dont l’un à coups de hache et de barre à mine – que le principal, Terje Wold, déclarait ne plus pouvoir garantir la sécurité des enseignants et des élèves. En réponse le ministre de l’éducation, Henrik Asehim, convoqua une réunion d’urgence ; des agents de police furent bientôt postés journellement devant l’établissement. VG remarquait que Stovner était loin d’être un cas isolé : la violence avait augmenté également dans les autres établissements scolaires de Groruddalen depuis quelques années, provoquant l’apparition de ce que les Norvégiens appellent « ukultur », littéralement une « in-culture », violente, anarchique et sauvage.

Et les choses continuent ainsi. Les musulmans continuent à se déverser dans Groruddalen, et les Norvégiens d’origine continuent à en partir. Le taux de fécondité des musulmans écrase celui des Norvégiens de souche. Dans certaines classes, seuls un ou deux enfants savent parler le Norvégien. Les rapports sur le site du HRS et de Document.no (qui traite des questions relatives à l’islam avec une franchise que l’on trouve rarement dans les grands médias) montrent clairement que la violence augmente dans la vallée et s’intensifie, avec toujours plus d’affrontements entre gangs et de voitures brûlées comme à Paris. On a rapporté que des Norvégiens de souche avaient formé des sortes de milices pour patrouiller leur voisinage et le protéger. Si Groruddalen n’est pas encore une zone interdite, du type de Rinkeby ou Rosengard, elle s’en rapproche bigrement. D’ici peu il sera possible de la décrire sans exagération comme une principauté islamique à l’intérieur d’une république laïque. Et cependant, les journalistes et les hommes politiques continuent à décrire Groruddalen comme un paradis d’intégration et d’enrichissement multiculturel.

En août 2017, Hege Storhaug, du HRS, remarqua une affiche publicitaire pour une nouvelle librairie à Stovner. Elle montrait trois jeunes filles à la peau noire, dont deux portant un hijab, lisant gaiement ensemble. « Le futur est là », commenta Storhaug. Thorbjørn Berntsen l’avait vu arriver 16 ans plus tôt. D’autres l’avaient vu aussi, mais la plupart n’avaient rien dit. Et même maintenant, alors que Groruddalen s’enfonce dans l’anarchie et l’islamisation complète, peu nombreux sont ceux qui osent parler. Pendant ce temps, au-delà des collines et des montagnes qui entourent Groruddalen, l’ombre qui est descendue sur la vallée obscurcit peu à peu le reste de la Norvège.



12 commentaires:

  1. Le nom de Thorbjørn Berntsen a été un peu écorché.

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  2. Un peu désespérant tout cela. Merci de l'article.

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  3. Ça fait froid dans le dos...
    L'Europe se suicide.

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  4. La Norvège, c'est foutu, les gauchos vous répondront toujours "Breivik, Breivik..." et vous diront que la violence vient de l'extrême drouuuuuate....On aurait pu faire cet article pour n'importe quelle ville européenne de plus d'un million d'habitants: Paris, Londres, Berlin, Bruxelles...Milan, Rome...

    Ça me fait toujours marrer les flics qui ne sont pas armés, j'ai envie leur dire back to basics "État: monopole de la violence légitime..."

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    1. Il fut un temps où les agents n'avaient pas besoin d'être armés, et pas seulement en Norvège. Mais ce temps est révolu.

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  5. Et pourtant la Norvège est prise en exemple par la clique qui prétend nous diriger. C'est cela être en marche.

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  6. il faut quand meme que leurs pays d'origine soient merdiques pour qu'ils aillent s'enterrer si loin de chez eux et surtout dans des pays au climat si pourri (l'autre disait y pas que la misère est moins pénible au soleil, or ses pays sont ceux qui en ont le moins sans oublier les températures polaires 4 mois par an)

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  7. Ça leur apprendra à ces fdp de norvégiens d'avoir colonisé la moitié du monde musulman... vengeaaaaance !!!

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    1. ça leur apprendra d'avoir découvert l'amérique en lieu et place des brillants marins et navigateurs musulmans

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