Ralliez-vous à mon panache bleu

lundi 26 février 2018

Une Jeanne d'Arc noire, et alors?




Une jeune fille métisse peut-elle incarner Jeanne d’Arc lors des fêtes johanniques qui ont lieu chaque année à Orléans ?

En apprenant que tel serait le cas cette année j’ai, sans doute comme beaucoup de gens, commencé par hausser les épaules.

« Bin voyons, me suis-je dit. Et l’année prochaine, je suppose que ce sera une lesbienne revendiquée, ou bien un homme qui se définit comme femme, puisque n’est-ce pas, comme chacun le sait, le sexe n’est pas le genre. »

Bref, j’y ai vu spontanément, une petite provocation supplémentaire de la part du parti progressiste, que l’on pourrait appeler justement le parti de la destruction systématique, ou le parti de la souveraineté absolue de l’individu. Le parti de ceux qui ont entrepris de nier systématiquement les réalités historiques, politiques et naturelles les plus incontestables, au nom de l’égalité et du « droit » supposé de chacun de s’auto-engendrer.

Un acte de propagande aussi stupide et offensant que, par exemple, l’affirmation du président Chirac selon laquelle « Les racines de l'Europe sont autant musulmanes que chrétiennes », ou bien que ce seraient les immigrés (entendez : les maghrébins et les Africains) qui auraient reconstruit la France en 1945, après l’avoir sauvé sur les champs de bataille.

Et comme le parti progressiste rivalise de provocations et de stupidités depuis maintenant des décennies, et qu’en conséquence j’ai désormais le cuir épais, je m’apprêtais à ne pas accorder plus à cette nouvelle polémique qu’un vague grommellement, avant oubli mérité.

Mais, ayant été amené à lire quelques réactions et quelques articles sur la question, l’idée s’est progressivement imposée à moi que le sujet était plus intéressant que je ne l’avais pensé initialement, et méritait quelques efforts de réflexion.

Commençons par déblayer le terrain des questions accessoires pour essayer d’accéder directement au cœur du problème.

Oui, les réactions spontanément négatives sont compréhensibles, pour les raisons que j’ai brièvement évoquées ci-dessus. Bien que les membres de l’association Orléans-Jeanne d’Arc, qui ont choisi la jeune Mathilde Edey Gamassou pour incarner, le temps d’une procession, la sainte nationale, se soient évidemment récriés que sa qualité de métisse n’avait nullement été un critère de choix, il sera toujours impossible de s’assurer que tel a bien été le cas. Et, la conversation civique française étant ce qu’elle est, il est également impossible de croire que ces membres n’ont pas anticipé qu’un tel choix ferait polémique. A moins d’être totalement stupides ou d’avoir vécu au fond d’une grotte ces quarante dernières années, ces personnes ne pouvaient pas ne pas comprendre qu’un tel choix avait nécessairement une signification publique qui allait bien au-delà des simples fêtes johanniques.

Et oui, la pauvre Mathilde n’est pour rien dans tout cela, et les torrents de boue qui se sont déversés sur elle, via l’égout des réseaux sociaux, sont aussi stupides et offensants que les provocations du parti progressiste. Il est naturel que nombre de gens n’appartenant pas à ce parti se soient spontanément portés à sa défense.

Sur ces deux points, il me semble qu’aussi bien les défenseurs que les critiques de ce choix peuvent aisément tomber d’accord, pourvu qu’ils soient un tant soit peu raisonnables.

Mais ce qui est en réalité au fond de la polémique, me semble-t-il, c’est le rapport entre race et politique. Et ce qui fait que défenseurs et critiques, même raisonnables et de bonne foi, ne parviennent pas à s’entendre, c’est la difficulté bien réelle qu’il y a à conceptualiser les différences raciales d’une manière politique, autrement dit à faire droit à un fait incontestable : les différences raciales existent, sans tomber dans le racisme, au sens strict du mot, c’est-à-dire dans une conception matérialiste et fataliste de l’existence humaine. En termes plus généraux encore, ce qu’il y a au fond du débat sur la « Jeanne d’Arc noire », c’est l’articulation complexe entre liberté et nécessité.

Mais procédons pas à pas.

Les arguments des défenseurs du choix de Mathilde Edey Gamassou sont les suivants.

Chacun sait bien que Jeanne d’Arc n’était pas noire (ni métisse, ni asiatique, et ainsi de suite). Mais les fêtes johanniques ne sont pas une reconstitution de la vie de la pucelle d’Orléans, qui exigerait le respect le plus poussé possible de la vérité historique, elles sont, selon les termes maladroits mais parlant d’un de ces défenseurs, une manière de célébrer « les valeurs de Jeanne d’Arc ». Ou encore, « Il ne s’agit donc pas tant de représenter Jeanne d’Arc que son héritage, spirituel et moral. » Or cet héritage n’est aucunement lié à la couleur de la peau, ou aux différences raciales de manière générale.

Qu’est-ce en effet que cet héritage ? Quelles sont les « valeurs de Jeanne d’Arc » ?

La foi chrétienne, dans sa version catholique romaine, et le patriotisme. Jeanne est à la fois une sainte et une héroïne nationale, les deux inséparablement et nécessairement mêlés. Jeanne est une disciple du Christ et une fille de France. Et c’est pour cela qu’elle est célébrée chaque année à Orléans.

Que Jeanne d’Arc soit une sainte, l’Eglise catholique l’affirme, et elle est seule à pouvoir porter ce jugement.

Que Jeanne d’Arc soit la France, que sa courte vie se confonde avec le rétablissement, au bord du tombeau, de ce corps politique particulier que l’on nomme la France, n’est pas non plus sérieusement contestable.

Ecoutons Michelet :

« La vierge secourable des batailles que les chevaliers appelaient, attendaient d’en haut, elle fut ici-bas… En qui ? C’est la merveille. Dans ce qu’on méprisait, dans ce qui semblait le plus humble, dans une enfant, dans la simple fille des campagnes, du pauvre peuple de France… Car il y eut un peuple, et il y eut une France. Cette dernière figure du passé fut aussi la première du temps qui commençait. En elle apparurent à la fois la Vierge… et déjà la patrie. Telle est la poésie de ce grand fait, telle en est la philosophie, la haute vérité. »

Ecoutons Bainville parler du « beau feu d’enthousiasme et de patriotisme qui avait pris naissance à Domrémy » :

« une des grandes idées de la « bonne Lorraine » avait été la réconciliation des Français. Grâce au mouvement national que son intervention avait déterminé, le retentissement et l’horreur de son martyre réalisèrent son vœu. La domination anglaise était de plus en plus détestée. »

Les questions que nous pose le choix de Mathilde Edey Gamassou pour personnifier Jeanne d’Arc en cette année 2018 sont donc les suivantes : peut-on être sainte et Noire ? Peut-on être Française et Noire ?

Et à ces deux questions il faut répondre : oui.

Oui, il est incontestable que la proposition chrétienne s’adresse à tous les hommes, que tous sont appelés à la sainteté, indépendamment de toutes les différences naturelles qui peuvent exister entre eux.

Et oui, il est également vrai que la qualité de Français n’est pas attachée à une couleur de peau. Nous ne parlons évidemment pas là de la nationalité française, qui ne dépend que d’une décision administrative, mais bien d’une qualité substantielle : se sentir intimement et exclusivement lié à ce corps politique singulier que l’on nomme la France. Vibrer au récit de ses succès et s’attrister de ses échecs, se sentir élevé par ce que son histoire a de grand, et humilié par ce que son histoire a de bas. Etre français par sa langue, par sa culture, par ses passions, par ses mœurs, par son patriotisme, être Français, enfin, dans toute l’acception du terme, cela est ouvert aux hommes de toutes les races et de toutes les origines.

Ces arguments sont forts et je dois dire que, personnellement, il m’est impossible de leur refuser mon assentiment.

Mais ces arguments forts, vrais, ne suffisent pas à épuiser la question.

Il y a en effet, tapi derrière ces arguments légitimes, un sophisme qu’il importe de tirer en pleine lumière. De ce qu’un Noir (ou, pour le dire de manière plus générale, un non Blanc) puisse être Français, il ne s’ensuit pas que la France pourrait être noire. C’est cette conclusion que veut tirer le parti progressiste, et c’est cette conclusion que refusent, en définitive, la plupart de ceux qui ont été choqués par le choix d’une jeune métisse pour figurer Jeanne d’Arc.

Continuons à progresser pas à pas.

Premier point : oui, contrairement à ce qu’il nous est enjoint aujourd’hui d’affirmer publiquement, les races existent.

Depuis des temps immémoriaux les hommes ont reconnu que l’espèce humaine se subdivisait en races, c’est-à-dire en vastes sous-ensembles d’individus présentant des caractères héréditaires communs, exactement de la même manière que les espèces animales se subdivisent en sous-groupes aux caractéristiques héréditaires communes. Ils l’ont reconnu car ils ne pouvaient pas ne pas le reconnaître, exactement de la même manière qu’ils ne pouvaient pas ne pas reconnaître que l’espèce canine, par exemple, regroupe un grand nombre de races de chiens différentes. L’existence des races humaines, au sens relativement imprécis que le sens commun prête à ce terme, n’a donc jamais sérieusement pu être mise en doute, et les plus grands savants n’ont pas hésité à se servir de cette notion pour essayer de la raffiner et de mieux délimiter ce que nous percevons tous spontanément mais relativement grossièrement. Bien mieux, la science moderne apporte sans cesse de nouvelles preuves du bien-fondé de cette catégorie de sens commun, à peu près aussi vieille que l’humanité elle-même. Le récent décryptage du génome humain nous permet ainsi d’affirmer que, contrairement à la vérité officielle sur la question, la notion de race a bien un fondement biologique : les différentes races, celles dont parlait Linné, correspondent à des variations réelles au sein de ce génome.

En un sens, bien entendu, tous les hommes sont uniques, y compris au niveau génétique, mais les génomes des individus présentent des ressemblances plus ou moins grandes. Il est possible de déterminer ces ressemblances et ainsi de regrouper les individus en fonction de leur fréquence allélique. Les groupements génétiques les plus basiques correspondent aux races des cinq continents, celles qui sont immédiatement identifiables à l’œil nu : les Africains, les Caucasiens (Europe et Moyen-Orient), les Asiatiques, les Aborigènes (Australie et Nouvelle-Guinée), et les Indiens d’Amérique. Le décryptage du génome humain a tout simplement ressuscité les catégories raciales traditionnelles.

L’existence de races, ou de sous-espèces, différentes au sein de l’espèce humaine est d’ailleurs tout à fait conforme à la théorie darwinienne la plus orthodoxe. L’évolution a très normalement amené une différenciation de l’espèce humaine en races, qui se distinguent par un ensemble de caractères, dont certains sont très visibles, comme la couleur de la peau, la dentition, la forme du crâne, la texture des cheveux, etc. et dont d’autres le sont moins. Au total, on estime aujourd’hui que les variations raciales porteraient sur 15% du génome humain. Autrement dit l’évolution aurait affecté 15% du génome initial d’Homo Sapiens pour donner naissance aux différentes races. 15% est une proportion loin d’être négligeable, ne serait-ce que parce ces différences génétiques sont souvent corrélées entre elles.

Je ne m’attarde pas davantage sur ce point, que j’ai déjà traité plus longuement ailleurs.

Second point : il n’est pas encore définitivement prouvé mais il est hautement probable,  pour dire le moins, que les différences raciales ne sont pas seulement physiques, mais aussi comportementales.

On pensera bien sûr, par exemple, à la question du QI. Il est désormais bien connu, bien qu’il soit hautement dangereux de l’évoquer publiquement, que les tests de QI donnent des résultats différents suivants les groupes raciaux. Pour le dire très rapidement, les Blancs ont un QI moyen supérieur à celui des Noirs, et inférieur à celui des Asiatiques (les « Jaunes »). Or le QI joue un rôle très important dans quantité de comportements et de situations.

La recherche génétique est bien avancée sur la voie d’autres différences, comme par exemple l’impulsivité et la propension à la violence, différences qui pourraient nous aider à comprendre pourquoi le taux d’homicide est significativement plus élevé dans les pays sub-saharien qu’en Europe ou en Asie, de même que le taux d’homicide est beaucoup plus élevé dans les Antilles françaises qu’en métropole, beaucoup plus élevé au sein de la population noire américaine qu’au sein de la population blanche et de la population asiatique, y compris à statut socio-économique équivalent, et ainsi de suite.

Troisième point, si les différences raciales existent, cela signifie que des groupes raciaux différents ont toute chance de développer des cultures et des civilisations différentes, toutes choses égales par ailleurs. La race fait partie de ces nombreux éléments qui contribuent à expliquer les caractères de peuples et les traits distinctifs des civilisations.

Il n’est pas besoin de supposer que ces différences soient grandes pour qu’elles puissent avoir, sur le temps long, de grands effets, de la même manière qu’une différence de quelques centimètres dans la visée de deux tireurs se traduira par un très grand écart à l’arrivée si la cible est à une grande distance.
Ce qui signifie tout simplement que le général de Gaulle avait raison lorsqu’il affirmait : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »

De la même manière qu’une « France » hindoue ou musulmane aurait été entièrement différente de ce que nous appelons la France, une « France » peuplée de Noirs ou d’Asiatiques aurait été entièrement différente. Ce n’aurait pas été la France, ce corps politique unique, aux traits reconnaissables par-delà de constants changements, depuis peut-être mille ans. C’eut été autre chose. Un autre corps politique. Un autre pays.

Et cela signifie aussi que la modification très rapide de la composition de la population qui vit sur le sol français, et à laquelle nous assistons depuis demi-siècle, n’est pas du tout indifférente. Contrairement à ce qu’affirme le parti du progrès, il n’est pas possible d’avoir le même pays avec un peuple différent.

Le jour où – et du train où vont les choses, ce jour pourrait être prochain – les individus « de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » auront cessé d’être numériquement très majoritaires sur le sol de France, la France n’aura pas simplement changé, elle aura disparu. Ce sera un autre corps politique occupant le même territoire. Ce ne sera plus la France.

A la fin du second tome de De la démocratie en Amérique, Tocqueville écrivait :

« Je n’ignore pas que plusieurs de mes contemporains ont pensé que les peuples ne sont jamais ici-bas maîtres d’eux-mêmes, et qu’ils obéissent nécessairement à je ne sais quelle force insurmontable et inintelligente qui naît des évènements antérieurs, de la race, du sol ou du climat.
Ce sont là de fausses et lâches doctrines, qui ne sauraient jamais produire que des hommes faibles et des nations pusillanimes : la Providence n’a créé le genre humain ni entièrement indépendant, ni tout à fait esclave. Elle trace, il est vrai, autour de chaque homme, un cercle fatal dont il ne peut sortir ; mais, dans ses vastes limites, l’homme est puissant et libre ; ainsi des peuples. »

Le racisme, entendu au sens strict, c’est-à-dire la tentative d’établir une hiérarchie objective, « scientifiquement fondée », entre les différentes races ainsi que de faire de la race la réalité fondamentale de la vie humaine, conditionnant et expliquant toutes les autres, est une de ces doctrines « fausses et lâches ». En tant que matérialisme il est une erreur intellectuelle, en tant que fatalisme il est une erreur politique et une faute morale.

Mais reconnaitre cette erreur ne doit nous empêcher de reconnaitre aussi que les races existent. Elles sont l’un des éléments, parmi beaucoup d’autres, qui composent le cercle « fatal » à l’intérieur duquel les individus et les peuples sont « puissants et libres ». Exactement de la même manière, par exemple, et pour rester dans le domaine des différences naturelles, que la différence des sexes.

Hommes et femmes, pris individuellement, peuvent être beaucoup de choses, et les variations entre individus sont telles qu’il est presque impossible d’affirmer catégoriquement que telle activité ou telle réalisation restera toujours la prérogative exclusive d’un sexe. Mais pris en tant que groupes, hommes et femmes présentent des propensions et des qualités différentes, de sorte qu’il est vain, et même tyrannique, d’attendre une répartition égale des sexes dans les différentes activités humaines et des réalisations identiques. Ainsi en est-il, selon toute vraisemblance, des différences raciales.

Si nous revenons maintenant à notre problème initial, il nous faut donc conclure que, oui, une jeune fille noire peut personnifier Jeanne d’Arc lors d’une célébration, mais que, non, Jeanne d’Arc n’aurait pas pu être noire.

8 commentaires:

  1. En vérité, cette histoire de Jeanne d'Arc métisse vous a fourni le prétexte à ce qui est à la fois une digression et une réflexion approfondie de la question raciale. Mais peut-être est-ce aussi s'écarter de la question plus simple : cette jeune fille-là peut-elle incarner Jeanne d'Arc ? Car je ne crois pas que cette longue digression soit nécessaire pour répondre à la question. Mon raisonnement est plus élémentaire : le comité qui l'a choisie invoque ses qualités morales. Nous devons le croire sur paroles, chacun de nous n'ayant pas le bonheur de connaître cette jeune fille. Mais personnellement, il me semble qu'elle aurait donné une très haute idée de ses qualités morales si elle avait décliné l'offre de remplir ce rôle, afin de ne pas soulever une polémique inutile et de ne pas offrir le flan à cette critique toute bête de l'avoir accepté soit par vanité, soit pour le plaisir de la provocation.

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    1. Il y a à mon sens une question apparente, qui cache une autre question plus importante. Ce n'est donc pas pour moi une digression, mais le coeur du sujet.

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  2. Je songeais depuis deux jours à écrire un billet sur cette Jeanne d'Arc new style : ce n'est plus la peine après le vôtre. Je comptais y faire observer, entre autres, que si on voulait se montrer vraiment "orthodoxe", il faudrait, chaque année, aller chercher une jeune fille en Lorraine et la traîner jusqu'à Orléans pour la faire se glisser dans l'armure ; plutôt qu'une Beauceronne ou une Solognote, comme ç'a dû être le plus souvent le cas, depuis qu'existent ces fêtes johanniques.

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    1. Je viens de voir que Renaud Camus avait écrit substantiellement la même chose que moi. Les grands esprits, toutes ces sortes de choses...

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  3. Egalement :

    http://amoyquechault2.over-blog.com/2018/02/jeanne-d-arc-2018-et-l-hypocrisie-des-bons-cathos.html

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  4. ... et, à votre avis, que se serait-il passé si le comité avait choisi une jeune fille blanche d'origine anglaise....?

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  5. Cette affaire est une non affaire. En fait, cela illustre à quel point une poignée de gens sur les réseaux sociaux peuvent créer une polémique national là où l'immense majorité des gens ne voit aucun problème. Parce que même ce que la gauche appelle la fachosphère a défendue cette fille (Valeurs actuelles, Fdesouche, FN,abbé Guillaume de Tanoüarn,....). En vérité, il n'y a qu'une poignée de gens qui se sont indignés de ce choix. Ces gens ne représentent pas grand chose y compris au sein de l'extrême droite.
    Vous avez totalement raison: "une jeune fille noire peut personnifier Jeanne d’Arc lors d’une célébration, mais que, non, Jeanne d’Arc n’aurait pas pu être noire"
    La jeune fille en question est catholique (elle est métisse non noire il me semble) et elle est parfaitement intégrée. On ne peut pas à la fois demander aux immigrés de s'intégrer et puis les rejeter après à cause de la couleur de leur peau. Il faut être cohérent. J'espère qu'ils ne l'ont pas choisi car elle est métisse car si c'est le cas c'est scandaleux. On ne peut pas avantager quelqu'un pour sa couleur de peau. Et bien sûr, il ne s'agit pas ici de dire que Jeanne d'Arc était noire ou métisse. Si la fille n'était pas intégrée et avait insulté la France alors là il y aurait eu de quoi s'indigner. Maintenant, dans cette affaire, je vois mal où est le scandale

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  6. Je vous ai lu avec intérêt, comme j'ai déjà lu le texte excellent de Camus il y a quelques jours. Je suis entièrement d'accord, et bien évidemment pas de hiérarchisation des races, ce qui devrait être le seul 'combat' à mener par ces 'discriminateurs positifs' ! (défaire ce que les 'scientistes' d'une autre époque ont élaboré pour manipulation de l'opinion complices des politiques oligarques et qu'ils nous servent aujourd'hui à 'l'envers'), cependant il manque dans votre développement, si je ne m'abuse, le point important sur la réconciliation des français, et il semble là que ce n'est pas dans un mauvais esprit de ma part, étant donné la chasse aux sorcières avec les annonces du 'système' d'un racisme 'institutionnel' à toutes les sauces puissance XXX depuis quelques temps, corolaire du 'multi' qui ne veut plus voir qu'une seule tête, de remarquer la division, enfin une tête mais en commençant par de multiples communautés qu'on laisse martyriser le plus grand nombre pour un vivre ensemble (?!) cela posé il nous incombe de protéger les plus faible, ce qui est le prétexte éthique et qui pourtant étant donné le délabrement de la solidarité intergénérationnelle, devrait nous interpeller, quant à celle 'mondiale' en voie de développement, endiguer la faim dans le monde !? L'après guerre et la paix par l'Onu ?! Ceci posé, pour la voie de développement la seule chose que ça ait vraiment changé pour eux, c'est le développement démographique cependant que tous les hauts placés du monde de l'après WW2 du CFR et de la Trilatérale ainsi que leur sous-fifres contemporains tel Gates, sont eugénistes...Cherchez l'erreur...Et même lorsqu'on est débranché du 'courant', ce mainstream des 'Young Leaders'...Des hommes et femmes déracinés, tant il est vrai qu'après tout, nous ne sommes pas des radis, n'est-ce pas ?(Jacques a dit)...Evidemment en filigrane seul le méchant 'blanc' colon est visé et le racisme n'est que de son 'fait', mais cela n'est pas raciste de la part de la bien-pensance, ni discriminatoire...Et de réaliser à quel point ce choix, donc, a divisé, on aurait voulu le faire pertinemment que l'on ne s'y serait pas pris autrement, bien bien évidemment, pas de 'ça' chez eux, hein...Manipulation...Division...Quelqu'une à qui il y a quelques décennies, les représentants de l'ordre, ont collé l'étiquette de gaucho après avoir bafoué ses droits les plus élémentaires ! (intégrité physique, à rappeler par ailleurs à notre ministère de la santé, en passant)...Comme quoi hein !? Salutations !

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