Ralliez-vous à mon panache bleu

vendredi 30 juillet 2021

La pandémie qui rend fou – suite : les chiffres

 


Parlons chiffres.

Il y a un peu plus d’un an, lors du premier confinement, j’écrivais que, bien qu’un jugement définitif ne puisse pas encore être porté, tout semblait indiquer que « le Covid19 est une épidémie assez peu grave, mesurée à l’aune des grandes épidémies que l’humanité a pu connaitre et même simplement à l’aune des causes de mortalité en général. »

L’année écoulée n’a pas démenti cette conclusion prudente, elle l’a au contraire renforcée, de sorte que, si le premier confinement peut être considéré comme une erreur pardonnable, au regard de la confusion qui régnait alors, les confinements suivants et surtout aujourd’hui l’invraisemblable passe sanitaire apparaissent comme de véritables fautes, aux conséquences potentiellement très graves.

Et c’est bien ce qui me semble le plus désespérant dans la situation présente : notre réaction collective face à cette pandémie est tellement excessive qu’elle me parait parfois voisine du délire collectif, et traduit à tout le moins une atteinte très grave de cette faculté que les esprits sophistiqués ne cessent de moquer mais sans laquelle pourtant aucun raisonnement ne vaut rien, à savoir le bon sens, ou le sens commun.

Sans doute parce que je désespère que la raison puisse à nouveau faire entendre sa voix, aussi parce qu’il me semble que les chiffres significatifs ont été mille fois rabâchés et sont désormais connus de tous, je ne me donne plus la peine de les mentionner.

Mais peut-être ai-je tort de ne plus faire cet effort. Un échange récent m’a convaincu que, même pour des gens a priori bien informés et qui n’ont pas succombé au délire collectif, ces chiffres pouvaient être une découverte, ou une redécouverte, tant il est vrai que notre mémoire est trop souvent une servante négligente et infidèle (la mienne y compris, bien sûr).

En recherchant à nouveau ces chiffres - pour m’assurer précisément que ma mémoire ne me trompait pas - je me suis aussi aperçu que, s’ils ne sont pas fort difficiles à trouver, ils doivent néanmoins être cherchés, ce dont peu de gens se donneront la peine et peut-être ceci explique-t-il un peu cela. Car si nous sommes abreuvés de chiffres par tous les médias et par le gouvernement, les chiffres qui nous sont donnés sont la plupart du temps dépourvus de pertinence, c’est-à-dire qu’ils ne nous rendent pas plus aptes à bien juger de la situation, au contraire sans doute. Et cela a probablement à voir avec la place qu’a pris la médecine dans le débat public.

Les médecins ont envahi les plateaux de télévision et soufflent aux hommes politiques les décisions qu’ils doivent prendre ; ce faisant ils transmettent à ces derniers, et peu à peu au corps politique tout entier, la manière caractéristique de voir les choses qui est la leur. Par vocation, par obligation professionnelle impérieuse, les médecins ne doivent considérer que le bien du patient qu’ils ont en face d’eux et faire tout ce qui est en leur pouvoir pour guérir celui-ci, dans les limites tracées par le serment qu’ils ont prêté, bien sûr. Cela revient à dire que les médecins, en tant que médecins, ne voient que des individus, ne veulent voir que des individus et résistent très fortement à ceux qui voudraient les distraire de l’individu souffrant ou malade qui est en face d’eux pour attirer leur attention sur les conséquences collectives de leurs actions. Les conséquences collectives de leurs actions placent les médecins face à ce que, de nos jours, ils appellent « des conflits éthiques » : c’est-à-dire qu’elles les obligent à faire des choix qu’ils ne veulent pas faire, car ils les considèrent comme contraire à leur vocation. Par conséquent, ils tendent très fortement à ne pas vouloir en entendre parler, et à présenter les situations d’une manière qui occulte ces conséquences, pourtant bien réelles.

Il est bien qu’il en soit ainsi, et je ne voudrais pas être soigné par un médecin qui aurait une autre conception de son métier que celle-ci. Mais ce qui est une vertu chez le médecin devient un vice chez l’homme politique pour qui, au contraire, l’individu doit, sauf exception, être peu de choses. Comme le disait Tocqueville à un autre propos : « La réforme morale d'un seul individu, qui est une grande chose pour l'homme religieux, est peu pour l'homme politique ; ou, pour mieux dire, une institution n'est politique que si elle est faite dans l'intérêt de la masse ; elle perd ce caractère, si elle ne profite qu'à un petit nombre. »

Or, depuis plus d’un an, nous sommes bombardés de grandeurs absolues – tant de décès, tant de cas confirmés, tant de nouvelles hospitalisations, tant de personnes en réanimation, etc. – alors que, presque toujours, les seules informations intéressantes sont les grandeurs relatives. Et nous avons le regard obstinément rivé sur le petit bout de la lorgnette, celui qui nous montre les hôpitaux et, à l’intérieur des hôpitaux, les services de réanimation.

Mais lorsque vous essayez de remettre les chiffres en perspective et d’élargir la focale, on vous accuse presque invariablement de manquer de cœur, d’être insensible à la souffrance et à la mort d’autrui, voire d’avoir du sang sur les mains. C’est-à-dire qu’on empêche toute compréhension proprement politique de cette pandémie, car toute compréhension politique du phénomène aboutit inévitablement à le « relativiser », à passer des valeurs absolues aux valeurs relatives, des services de réanimation à la nation tout entière.

Il faut pourtant relativiser ; il faut nous efforcer de penser au niveau du tout et plus au niveau des individus, car la victoire presque totale de la perspective médicale est en train de nous faire prendre des décisions politiquement catastrophiques. Il faut oser réaffirmer des évidences : la vie n’est pas le seul bien sur cette terre, et la mort d’un individu n’est un drame que pour ses proches : pour le corps politique auquel il appartient, à moins qu’il ne s’agisse d’un individu exceptionnel, elle est à peu près insignifiante.

Par conséquent, il faut dire clairement que le nombre de décès est absolument dépourvu de pertinence et ne sert qu’à obscurcir notre jugement. Afficher « 111 000 décès » depuis le début de l’épidémie, comme le fait Santé Publique France sur son site, c’est s’empêcher de raisonner proprement, car qui osera dire que 111 000 morts sont peu de choses ? Ce qui est pourtant le cas.

Nous ne sommes pas immortels, et chaque année il meurt quelques 600 000 personnes en France. L’information pertinente concernant le Covid n’est donc pas le nombre total de morts mais le taux de décès en population générale. Ce taux est bien connu, ou devrait l’être : il est actuellement de 0,12% (j’arrondis au centième supérieur). Pour le dire autrement, en 2021, ce sont à peu près 0,12% des Français qui devraient mourir du Covid. Ce taux place la France au 23ème rang en termes de mortalité due au Covid.

(Source : https://public.tableau.com/app/profile/dca.domie/viz/COVID-19MONDETauxdedcsparpays/TauxDcs)

Peut-être dira-t-on que ce taux aurait été bien plus élevé si l’on n’avait pas pris des mesures de freinage de l’épidémie, et notamment le confinement. C’est évidemment possible, mais pour que ces mesures exceptionnelles et aux conséquences économiques, politiques et sociales très lourdes se justifient, il faudrait à tout le moins qu’elles produisent une diminution très significative de la mortalité.

Ce même tableau permet de douter que cela soit le cas. Si nous prenons par exemple le cas du Brésil, où le président Bolsonaro a refusé obstinément toute mesure de confinement national, nous constatons que le taux de décès est de 0,11%. Bien sûr, la population brésilienne n’a pas les mêmes caractéristiques que la population française, donc la comparaison ne saurait être poussée trop loin, mais à tout le moins la différence avec la France qui a déjà connu trois confinements n’est pas spectaculaire, pour dire le moins. Et si nous regardons le taux brut de mortalité au Brésil, nous voyons certes qu’il est un peu plus élevé en 2020 qu’en 2019, mais aussi qu’il augmentait tendanciellement depuis une dizaine d’années. Rien de très probant encore une fois, donc.

(Source :https://knoema.fr/atlas/Br%C3%A9sil/topics/Donn%C3%A9es-d%C3%A9mographiques/Mortalit%C3%A9/Taux-brut-de-mortalit%C3%A9)

En Suède, où là aussi aucun confinement n’a été décrété et où l’accent a été mis sur la responsabilité individuelle, même constatation : le taux de décès du Covid est actuellement de 0,12%.

(Source : https://www.europe1.fr/international/coronavirus-ou-en-est-la-suede-qui-fait-le-pari-de-ne-pas-instaurer-de-confinement-4031938)

Par ailleurs, il est avéré depuis longtemps que le Covid ne tue pas au hasard. Sa létalité est très circonscrite à une partie de la population. Au mois d’avril 2021, L’âge médian au décès était de 85 ans et 92,7% des personnes avaient 65 ans et plus.

Des comorbidités étaient renseignées pour 65% des certificats de décès présentant une mention de Covid-19. Sur l’ensemble des décès certifiés électroniquement, 2% des personnes décédées ne présentaient pas de comorbidité (ou pas de comorbidité renseignée) et étaient âgées de moins de 65 ans.

Ces chiffres n’ont pratiquement pas varié depuis le début de la pandémie.

Lorsque la mort touche essentiellement des personnes très âgées et/ou déjà malades, il est évident que raisonner en termes de nombre de décès nous égare complètement. La mesure pertinente de la gravité de l’épidémie est plutôt le nombre d’années de vie perdues : pour chaque patient dont le décès est attribué au Covid, combien d’années de vie potentielles le Covid lui a-t-il fait perdre ?

Etant donné que l’espérance de vie à la naissance était de 80 ans pour les hommes et 86 ans pour les femmes en 2019 (j’arrondis à l’unité supérieure) et que l’âge médian du décès par Covid est de 85 ans, on peut immédiatement conclure que, pour la moitié des trépassés, la perte a été nulle ou presque nulle, le Covid n’a pas abrégé le temps de vie qui, statistiquement, leur était imparti. Pour l’autre moitié il est impossible de faire la même estimation grossière faute d’avoir une répartition fine combinant l’âge et la comorbidité, mais il est intuitivement évident que le professeur Raoult avait raison lorsqu’il déclarait que l’effet global du Covid 19 serait que des gens qui avaient, statistiquement, un ou deux ans d’espérance de vie, allaient mourir un ou deux ans plus tôt.

Et non, je ne suis pas spécialement fan de Didier Raoult.

(Source : https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/infection-a-coronavirus/documents/bulletin-national/covid-19-point-epidemiologique-du-8-avril-2021)

Mais, entend-on désormais assez souvent, les morts du Covid ne sont que la partie émergée de l’iceberg, pour prendre vraiment conscience de la gravité de la pandémie il faut tenir compte de tous les cas de Covid long, c’est-à-dire de tous ceux qui sont handicapés par des symptômes plusieurs semaines après la maladie.

Il n’est pas évident de savoir combien d’infections au Covid sont « longues », étant donné que la définition de ladite longueur est nécessairement arbitraire, mais la Haute Autorité de Santé donne les chiffres suivants : « Plus de la moitié de ces patients présentent encore au moins un des symptômes initiaux 1 mois après le début de la maladie et plus de 10 % après 6 mois, la gravité et le temps de récupération variant en fonction des patients. »

(Source : https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A14678)

Le Covid faisant encore sentir ses effets après six mois, que l’on peut qualifier de « Covid long », représenterait donc environ 10% des patients. Mettons 15% pour prendre une estimation large. Mais nous ne devons pas oublier que l’immense majorité des personnes infectées par le Covid n’ont aucun symptôme. Les 15% de « Covid long » sont évidemment parmi ceux chez qui des symptômes apparaissent.

Quel est le pourcentage des asymptomatiques ? Par définition, il est impossible de le savoir précisément, mais il pourrait dépasser 85% 

(source : https://www.sciencesetavenir.fr/sante/86-des-personnes-contaminees-par-le-covid-19-n-auraient-pas-de-symtpomes_148191).

Les « Covid long » seraient donc 15% de 15%, soit 2,25% des personnes infectées. Combien cela représente-t-il de gens ? Selon Santé Publique France, il y avait 6 100 000 (j’arrondis à la centaine de milliers supérieure) cas confirmés depuis mai 2020. Cela donnerait donc 140 000 cas de « Covid long » (j’arrondis à la dizaine de milliers supérieure) sur un peu plus d’un an, soit 0,21% de la population. Ce n’est bien sûr qu’un ordre de grandeur.

C’est évidemment fort ennuyeux pour chacune de ces 140 000 personnes, mais est-ce une catastrophe nationale, du genre qui nécessiterait les mesures drastiques qui ont été prises ? Certainement pas. Etant bien entendu que, normalement, les symptômes finissent par disparaitre et qu’il ne s’agit donc pas d’un handicap permanent, juste d’une longue convalescence. Si vous êtes convaincus de l’innocuité des vaccins, le Covid long est certainement une bonne raison de vous faire vacciner. Mais sinon ?

Vous sentez certainement la conclusion qui se profile, et peut-être y résistez-vous en pensant : « Non, ça ne peut pas être si simple, il doit y avoir une erreur quelque part. » Peut-être en effet, mais où ? Les sources que j’utilise sont officielles, les chiffres ne sont guère contestables et les calculs que j’ai effectués sont des plus simples. Alors où est l’erreur ?

Et s’il n’y a pas d’erreur, alors il faut dire franchement : tout ça pour ça ? C’est pour une épidémie si ordinaire, si banale, que nous avons pris des mesures si exceptionnelles ? C’est pour un méchant petit virus comme il en a toujours existé et comme il en existera toujours que nous avons accepté tant de restrictions de nos libertés, que nous avons accordé tant de pouvoirs au gouvernement, que nous avons détruit tant de richesses, que nous sommes en train de malmener si brutalement un corps politique déjà si fragile, si mal en point ? Tout ça pour ça ??

Les pouvoirs publics l’ont répété : « Nous sommes en guerre contre le Covid ». Nous avons donc déclaré la guerre à un virus qui, en vérité, ne menace sérieusement qu’une seule chose : notre illusion que la médecine pourrait nous guérir de tout. Mais, parait-il, ce sont ceux qui protestent contre le passe sanitaire qui sont des gens irrationnels.

9 commentaires:

  1. Quel est, croyez vous, le public pour lequel vous écrivez ces platitudes?

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  2. N'en déplaise à realist, j'ai trouvé cet article intéressant. Et ce, d'autant plus, que je n'ai jamais cru que nous avons été, à aucun moment, face à une pandémie telle qu'on nous la décrivait.
    Regardez cet article :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Hiver_1962-1963_en_Europe

    Il traite d'une épidémie - pardon d'un froid - qui date de presque 60 ans.
    Pourquoi est-il sans cesse modifié depuis que je m'y suis référée une première fois au début de la pandémie du Coronavirus, et à chaque fois que j'y suis retournée depuis ?
    Si le sujet vous intéresse j'essaierai d'être plus précise.

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  3. Très bien ... et Mildred nous intéresse.

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  4. Eh bien voici donc l'histoire de MA grippe de 1962-1963
    Il faut d'abord que je vous dise que j'ai partagé la vie d'un médecin généraliste, mon époux, pendant 52 ans jusqu'à sa mort en 2014.
    Lorsqu'en début 2020, alors qu'on nous annonçait l'arrivée d'une pandémie à Coronavirus, madame Buzyn démissionnait de son poste en pleurant, j'étais hilare !
    Depuis quand les médecins pleurent à l'arrivée de la grippe ?
    Mais quand la parano du Covid s'est mis à prendre de l'ampleur, j'ai eu besoin d'avoir le souvenir précis, d'au moins une seule grippe, puisqu'en réalité j'en avais connu presque chaque année et qu'elles se mélangeaient toutes dans ma tête.
    C'est alors que me revint celle de l'hiver 1962-1963.
    Cette année-là, mon mari dont la fonction était "interne de porte" des Hospices civils de Lyon (HCL), et exerçait ses talents à l'Hôtel Dieu et à l'Hôpital Edouard Herriot, devait partir pour le service militaire ai 1er mars 1963. Son contrat n'avait donc pas été renouvelé par les HCL.
    Or un matin de fin janvier, il me dit, au lever : "Je te signale qu'il ne nous reste plus que 50 francs pour vivre !". Le même jour, on frappe à notre porte. C'était un e ses collègues qui demandait s'il pouvait aller remplacer un confrère médecin à la Croix-Rousse, couché par la grippe qui sévissait à Lyon.
    Nous voilà donc installés dans les pénates de ce médecin parti soigner sa grippe dans sa maison de campagne.
    La journée commençait à six heures du matin et se terminait aux alentours de minuit.
    Lorsque mon mari rentrait, plus de vingt visites l'attendaient déjà pour le lendemain. En rentrant, il avait coutume de vider ses poches sur le lit avant d'aller se restaurer un peu. Je n'avais jamais vu autant de pognon de ma vie : tous les soirs il y avait un plein lit d'argent, à charge pour moi de faire des liasses avec les billets de banque.
    Quand j'ai voulu confronter ce souvenir avec ce qu'en disait Wikipedia, j'ai tapé sur mon google : "Épidémie de grippe 1962-1963", et là, à ma grande surprise, je n'ai trouvé - ni dans le titre, ni dans le corps de l'article - les mots "épidémie" ou "grippe". L'article s'intitulait : "Hiver 1962-1963 en Europe".
    A l'origine, c'est-dire début 2020, c'était un long article qui détaillait "la plus grande catastrophe climatique du XXème siècle dans les principaux pays d'Europe (comme en atteste encore le mot "Europe" dans le titre).
    Depuis, et chaque fois que j'y suis retournée, l'article venait d'être "modifié". A titre d'exemple la "catastrophe climatique", n'est plus qu'un "événement climatique".
    Quoiqu'il en soit c'est en lisant cet article que j'ai appris qu'il y avait eu en France cette année-là, 50 000 morts en trois mois, dont PERSONNE n'avait jamais entendu parler.

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    1. Mais là où cela devient intrigant et sans doute devrais-je écrire, alarmant, c'est de devoir constater que pendant que le Général de Gaulle était au pouvoir, il n'y aurait pas eu de grippe en France. Rien entre celle dite "grippe asiatique" de l'hiver 1957-1958, et celle dite "grippe de Hong-Kong" de la fin de l'année 1969 !
      Merci à vous.

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  5. 600.000 / 60.000.000 = 1% et non 0.1% !!!!!

    Il faudrait corriger 111.000 morts par un facteur 1 an / 17 mois soit environ 80.000

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    1. Kek ?? pourquoi 600 000 / 60 000 000 ? 600 000 c'est le nombre TOTAL de morts par an (cancer, maladies vasculaires, accident, covid,...). Pour le Covid, c'est effectivement de l'ordre de 80 000 soit un pourcentage de 0,13% (c'est bien le 0,12% annoncé)

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  6. N'ayez pas peur !
    Cette opération de guerre psychologique a permis de trier le bon grain de l'ivraie.
    Les malfaisants se sont démasqués et la purge nécessaire ne se fera que plus facilement.
    La Macronie sent le roussi, et les rats les plus rusés quittent déjà le navire maudit.

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