Ralliez-vous à mon panache bleu

mercredi 17 avril 2013

Des filles et des flingues



 
Petite explication avant de commencer : ce titre un rien racoleur n'est qu'une petite expérience inspirée par une récente discussion avec Jacques Etienne, lequel Jacques Etienne me conseillait, en fin connaisseur de la blogosphère qu'il est, de parler un peu plus souvent de femmes à poil dans mes billets si je voulais augmenter la fréquentation de ma modeste échoppe. L'idée m'ayant semblé bonne, je la mets en pratique, ou en tous cas j'essaye d'en adapter l'esprit au sujet du billet du jour. La prochaine fois vous aurez donc sans doute droit à "femmes à poil chez Charles Murray" ou bien à "l'infirmière n'a pas de culotte mais Tocqueville avait quand même sacrément raison". 
Et maintenant passons aux choses sérieuses.

Comme le savent peut-être ceux de mes lecteurs qui s’intéressent à l’actualité américaine, le gouvernement américain a levé, au début de cette année, l’interdiction qui s’imposait aux forces armées de placer les femmes soldats dans des situations de combat. Jusqu'à présent, il était en effet interdit aux femmes de servir dans les unités de l'infanterie, des blindés ou des forces spéciales destinées à participer aux combats en première ligne. Tel n’est plus le cas désormais et les femmes vont donc pouvoir, en principe, accéder à ces postes qui leur étaient jusqu’alors fermés.
Bon, diront sans doute la plupart d’entre vous, voilà qui est sans doute intéressant pour qui se passionne pour les questions militaires, mais moi, vous savez, ce n’est pas vraiment ma tasse de thé... Vous n’auriez pas un autre sujet dont vous pourriez nous parler ?
A quoi je dois répondre : ce sujet n’intéresse pas seulement les spécialistes des questions militaires, il nous intéresse tous car il n’est qu’un exemple supplémentaire de cet égalitarisme radical qui ronge nos démocraties dans tous les domaines, mais peut-être dans un aucun autre avec des conséquences plus dommageables que dans celui des rapports entre les hommes et les femmes. La permission accordée aux femmes américaines de servir dans les unités combattantes est une nouvelle victoire de ce féminisme nihiliste qui a déjà tant fait pour détruire la famille et pour empoisonner les relations entre les sexes.
Elle est donc aussi une bonne occasion de montrer, très concrètement, les dégâts occasionnés par cette idée absurde que les hommes et les femmes pourraient être interchangeables. Ce que je fais en vous présentant la traduction d’un article paru dans le magazine américain The Weekly Standard, le 4 février 2013. L’auteur, qui a participé à la guerre du Vietnam en tant que Marine, et est un spécialiste reconnu des questions militaires.
Lisez-le, même si les questions militaires vous laissent indifférent, vous y apprendrez sans doute quelque chose.



Des unités de combat mixtes

Une mauvaise idée à tous les points de vue

Par Mackubin Thomas Owens

Depuis plus de deux décennies j’ai argumenté contre l’idée de placer les femmes américaines en situation de combat ou bien dans des positions de soutien directement associées avec le combat terrestre. Je base ma position sur les facteurs suivants. Premièrement, il existe des différences physiques substantielles entre les hommes et les femmes qui désavantagent nettement ces dernières dès lors qu’il est question de combat terrestre. Deuxièmement, les hommes traitent les femmes d’une manière différente de celle dont ils traitent les autres hommes. Cela peut saper la camaraderie dont dépend la cohésion des unités qui est nécessaire pour le succès sur le champ de bataille. Troisièmement, la présence des femmes aboutit à l’existence d’un système de deux poids deux mesures qui nuit gravement au moral et à la performance. En d’autres termes, les hommes et les femmes ne sont pas interchangeables.

En moyenne, une femme soldat, marin, aviateur et Marine est à peu près 13 centimètres (5 inches) plus petite que son homologue masculin et a une force du haut du corps moitié moindre, des capacités aérobies inférieures (au sommet de sa forme physique, entre 20 et 30 ans, une femme a en moyenne la capacité aérobie d’un homme de 50 ans), et 37% de masse musculaire en moins. Son squelette est plus léger, ce qui signifie que les pressions exercées sur son organisme par le fait de porter les lourdes charges qui sont le lot du fantassin peuvent provoquer des dommages permanents.
Mais ne serait-il pas possible de réduire ces différences ? Par le passé, la politique en faveur de l’égalité des sexes a rendu difficile - voire impossible - le fait de déterminer exactement ce qui pourrait être fait pour améliorer les performances des femmes, parce que les avocats de cette politique comprennent qu’établir des critères objectifs en matière de force physique nuirait grandement à leur revendication que les rangs de l’infanterie soient ouverts aux femmes. Il y a de cela plusieurs années, l’armée de terre avait essayé d’établir de tels critères et des tests préliminaires pour chaque catégorie d’emploi militaire, mais ces efforts furent abandonnés lorsque les études montrèrent que trop peu de femmes réussiraient les épreuves proposées pour un grand nombre de ces emplois. A la suite de cela, les crédits nécessaires pour financer une étude sur les moyens d’améliorer la force physique des femmes furent refusés.
Les différences anatomiques entre les hommes et les femmes sont aussi importantes que leurs différences de force physique. Une femme ne peut pas uriner debout. Et le plus important, elle a tendance, particulièrement si elle a moins de trente ans, (ce qui est le cas de 60% du personnel militaire féminin) à tomber enceinte.
En fait, chaque année, entre 10 et 17% des femmes servant dans l’armée tombent enceinte. Dans certains endroits le chiffre est encore plus élevé. L’ancien sénateur James Webb faisait remarquer que, lorsqu’il était secrétaire à la Marine en 1988, 51% des femmes célibataires servant dans l’Air Force et 48% des femmes célibataires servant dans la Marine stationnées en Islande étaient enceintes. Durant sa grossesse (à supposer qu’elle ne quitte pas purement et simplement le service) une femme doit progressivement être exemptée de plus en plus de tâches courantes, telles que les marches, l’entrainement sur le terrain, et les tests de natation. Une fois que le bébé est né, davantage de problèmes se posent, comme le montrent les milliers de mères servant sous l’uniforme et dont aucune d’entre elles ne pourrait raisonnablement être appelée un soldat de première ligne.
Les femmes souffrent également d’un taux d’attrition plus élevé que les hommes du fait de problèmes de santé et, à cause du turnover, sont un investissement plus coûteux. Les femmes ont une probabilité quatre fois plus élevée de se déclarer malade et le pourcentage de femmes indisponibles pour raisons médicales est, à n’importe quel moment, deux fois plus élevé que celui des hommes. Si une femme ne peut pas faire son travail, quelqu’un devra le faire pour elle.
Si certains ne me croient pas, peut-être devraient-ils jeter un oeil à un article écrit par un officier des Marines, la capitaine Katie Petronio, et paru dans le Marine Corps Gazette, la revue professionnel du Corps des Marines (« Faites vous une raison ! Nous ne sommes pas tous crées égaux ! »). Elle remarque la détérioration de sa condition physique dont elle a souffert durant son déploiement en Afghanistan en tant qu’officier du Génie :

« Il était évident que le stress et la dégradation musculaire affectaient tout le monde quelque soit son sexe ; cependant, ma dégradation était notablement plus rapide que celle des Marines hommes et était aggravée par des problèmes médicaux spécifiques aux femmes. A la fin de mon 7ème mois de déploiement... j’avais perdu presque 8 kilos (17 pounds) et on m’avait diagnostiqué une polykystose ovarienne (qui a eu pour conséquence l’infertilité définitive, mais cela n’est pas une tendance générale dans ma famille) provoquée par les changements physiques et chimiques subis durant mon déploiement. En dépit de la détérioration de ma condition physique j’ai connu une très grande réussite durant mes deux rotations, servant aux côtés de mes frères d’armes de l’infanterie et gagnant le respect de chaque unité que j’ai soutenu. Néanmoins, je suis sûre à 100% que, en dépit de ce que j’ai accompli, je n’aurais jamais pu supporter les exigences physiques imposées aux fantassins aux côtés desquels j’ai travaillé, leur charge de combat et leur cycle de déploiement constant m’auraient obligé à quitter l’armée pour raisons médicales bien avant l’âge de la retraite. Je comprends bien que chacun est affecté différemment, cependant je suis persuadée que si le Corps des Marines devait essayer d’intégrer pleinement les femmes dans l’infanterie, notre institution aurait à faire face à une augmentation colossale des problèmes médicaux invalidant les femmes ou mettant fin à leur carrière. » 

 
La clef du succès sur le champ de bataille est la cohésion des unités, qui a été identifiée par toutes les recherches comme un facteur absolument critique. Les partisans de l’ouverture de toutes les spécialités militaires aux femmes ont tenté de changer la définition de la cohésion au cours des années, mais la meilleure reste celle du rapport de la Commission Présidentielle sur l’Affectation des Femmes dans les Forces Armées, publié en 1992 : « la relation qui se développe dans une unité ou un groupe où 1) les membres partagent des valeurs et une expérience commune 2) les individus dans le groupe se conforment aux normes et au comportement du groupe afin d’assurer la survie et les objectifs du groupe 3) les membres perdent leur identité en faveur d’une identité de groupe 4) les membres se focalisent sur les activités et les objectifs du groupe 5) les membres de l’unité deviennent totalement dépendants les uns des autres pour achever leur mission ou survivre, et 6) les membres du groupe… remplissent tous les normes de performance et de comportement afin de ne pas menacer la survie du groupe. »
Le ciment qui fait la cohésion d’une unité est ce que les Grecs appelaient philia – l’amitié, la camaraderie, ou l’amour fraternel. Dans Warriors : reflection on men in battle, J.Glenn Gray décrit l’importance de la philia : « un nombre incalculable de soldats sont morts, plus ou moins volontairement, non pas pour la patrie, ou l’honneur, ou la foi ou n’importe quel autre bien abstrait, mais parce qu’ils ont réalisé qu’en fuyant et en se sauvant eux-mêmes, ils exposeraient leurs camarades à un plus grand danger. Une telle loyauté envers le groupe est l’essence du moral en situation de combat... des camarades sont loyaux les uns envers les autres spontanément et sans avoir besoin d’aucune raison. »
Les Grecs identifiaient une autre sorte d’amour : éros. A l’inverse de la philia, éros est individuel et exclusif. Eros se manifeste sous la forme de la compétition sexuelle, d’une attitude protectrice, et du favoritisme. La présence de femmes dans l’espace confiné d’une unité de combat libère éros au détriment de la philia. Comme le faisait remarquer feu Charles Moskos, le grand sociologue militaire : « lorsque vous mettez ensemble des hommes et des femmes dans un environnement confiné et que vous secouez vigoureusement, il ne faut pas être surpris que se nouent des relations sexuelles. Lorsque l’institution militaire dit qu’il ne doit pas y avoir de relations sexuelles entre un supérieur et son subordonné, cela va tout simplement à l’encontre de la réalité. Vous ne pouvez pas baser un principe sur un mensonge. » Mêler hommes et femmes et ainsi introduire éros dans un milieu basé sur la philia crée une dangereuse forme de tension au sein de l’institution militaire.
Les effets destructeurs des relations amoureuses sur la cohésion des unités ne peuvent être niés que par des idéologues. Un supérieur va-t-il ordonner à sa ou son bien-aimé de se mettre en danger ? Si il ou elle fait preuve de favoritisme, quelles sont les conséquences pour le moral et la discipline de l’unité ? Que se passe-t-il lorsque la jalousie fait son apparition ? Ce sont là des questions de vie ou de mort.
Les féministes affirment que ces manifestations d’éros sont seulement le résultat d’un manque d’éducation et de considération envers les femmes, et qu’elles peuvent être éradiquées par l’endoctrinement. Mais toute l’ingénierie sociale du monde ne peut changer le fait que les hommes traitent les femmes différemment de la manière dont ils traitent les autres hommes.

   
Les différences physiques entre les hommes et les femmes ont, malheureusement, trop souvent conduit l’institution militaire à mettre de côté, en pratique, l’essence même de la philia : l’impartialité et l’absence de favoritisme. C’est là le nœud du problème. Comme le faisait remarquer Webb : « dans un environnement militaire, l’impartialité n’est pas seulement cruciale, elle est véritablement la clef de voute de l’édifice. » L’éthos militaire dépend de la conviction que les critères pour allouer le danger et la réputation, à la fois positivement et négativement, sont essentiellement objectifs.
Le favoritisme et le deux poids deux mesures sont fatales à la philia et aux phénomènes qui lui sont associés – la cohésion, le moral, la discipline – et qui sont essentiels pour le succès d’une organisation militaire. Sans surprise, le deux poids deux mesures engendre du ressentiment de la part du personnel militaire masculin, ce qui à son tour génère un cynisme général à propos du personnel militaire féminin, cynisme qui n’épargne pas celles qui n’ont pas bénéficié d’un traitement de faveur et qui remplissent brillamment leurs devoirs.
L’institution militaire a crée deux types de deux poids deux mesures. Le premier réside dans la tendance à laisser les femmes, mais pas les hommes, tirer partie des différences sexuelles. Ainsi par exemple, le moral, la confiance et la cohésion ont souffert de ce que les hommes avaient l’impression que les femmes pouvaient tomber enceintes pour éviter certaines obligations ou pour éviter d’être envoyées en opération. Il y a quelques années, une vive controverse avait surgi à propos de l’allégation selon laquelle certaines femmes avaient été autorisées à poursuivre leur formation de pilote en dépit de performances pour lesquelles un homme aurait été renvoyé.
Le second type de deux poids deux mesures repose sur des exigences physiques différentes. La semaine dernière, après que le Secrétaire à la Défense Léon Panetta eut annoncé qu’il serait mis fin à l’interdiction de placer les femmes en situation de combat, mon ami le général de l’Air Force en retraite Charlie Dunlap, un ancien JAG et le directeur du Duke Law School’s Center on Law, Ethics and National Security, est intervenu : « la décision du Secrétaire Panetta de lever l’interdiction d’employer les femmes dans certaines positions de combat ne peut être raisonnable que pour autant que les exigences, physiques ou autres, pour servir à ces nouveaux postes ne sont pas abaissées. »
Le problème est que le désir d’avoir des opportunités égales se transforme habituellement, en pratique, en une revendication d’avoir des résultats égaux. Par conséquent, il y a eu un abaissement des exigences pour s’adapter aux capacités physiques généralement plus faibles des femmes. Cela a eu deux conséquences.
En premier lieu, les exigences ont été tellement réduites que, dans nombre de cas, les membres des forces armées ne sont plus préparés aux conditions pénibles auxquelles ils devront faire face dans l’armée ou dans la flotte. En second lieu – et ceci est encore plus fatal au moral et à la confiance – lorsque les exigences ne peuvent être changées et que les tests ne peuvent être éliminés, les scores à ces tests sont « sexo-normés » afin de dissimuler les différences qui existent entre les hommes et les femmes. Tous les services ont des normes physiques plus basses pour les femmes que pour les hommes. Deux décennies plus tôt, l’Académie militaire des Etats-Unis avait identifié 120 différences physiques entre hommes et femmes, sans même parler des différences psychologiques, ce qui avait débouché sur l’instauration d’un programme d’entrainement physiquement moins rigoureux à West Point afin de s’adapter aux cadets femmes.
Par exemple, le « Rapport de l’Académie Militaire sur l’Intégration et les Performances des Femmes à West Point » préparé en 1992 pour le Comité Consultatif de la Défense sur les Femmes dans les Forces Armées avait révélé que les scores pour les exercices physiquement exigeants étaient « sexo-normés » à West Point : une femme pouvait recevoir un A pour une performance qui aurait valu un D à un homme. Les femmes, dans la Marine, peuvent réaliser le score minimum au test d’aptitude physique en accomplissant 11% d’abdominaux en moins, 53% de pompes en moins  et en courant 2,5 km 27% plus lentement que les hommes. La pression politique est énorme pour éviter que les femmes n’échouent même avec ces exigences réduites.

Plaider contre la présence des femmes dans les unités de combat ne signifie nullement nier la contribution significative que celles-ci ont apporté à la défense de la nation. Au cours du siècle dernier, les femmes ont servi honorablement, avec compétence et bravoure, dans les guerres de ce pays. Mon expérience est que la grande majorité des femmes qui servent aujourd’hui dans les forces armées sont très professionnelles et ne veulent rien avoir à faire avec les deux extrêmes du féminisme que Jean Bethke Elshtain décrivait, il y a quelques années, dans Real Politics : at the center of everyday life, et que l’institution militaire passe son temps à essayer d’apaiser : « les féministes victimaires » et les « androgynistes répressives. »
Je ne crois pas qu’il existe une forte demande de la part des femmes soldats pour rejoindre les rangs de l’infanterie. La capitaine Petronio fait le même constat. La pression vient plutôt de féministes professionnelles qui vivent encore dans les années 70 et d’un petit nombre de femmes officiers qui pensent que servir dans l’infanterie augmentera leurs chances d’être nommées général. Mais le Pentagone lui-même souligne que les femmes militaires sont déjà promues à des rythmes égaux ou plus rapides que ceux des hommes.
En résumé, il n’existe aucune raison d’opérer un tel changement. Il ne rend pas l’institution militaire plus forte et risque au contraire de l’affaiblir en sapant les facteurs essentiels de l’efficacité en combat.

39 commentaires:

  1. Très intéressant ! La nature est têtue...

    Suggestion de titre : "Des nibards sur le front" Ça pourrait attirer quelques tordus...

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    1. Excellente suggestion!
      Décidément, je comprends pourquoi votre blog est aussi fréquenté.

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  2. Bonjour Aristide

    rapide réaction à votre billet que je n'ai que survolé...j'y reviendrai plus tard...
    Ça me fait penser à ce film absolument ridicule GI Jane

    https://www.youtube.com/watch?v=lQg28Qwmaro

    Bien à vous Aristide,

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    1. Pas vu, mais je connais l'argument.
      Ridicule effectivement, même si Demi Moore est bien mimi en soldate de choc.

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  3. Dites, Aristide, je pense de plus en plus sérieusement à vous plagier, mais j'ai peur de ne pas être à la hauteur. Avez-vous une méthodologie précise pour rédiger vos résumés d'ouvrages comme vous le faites ?

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    1. Eh bien c'est très simple : vous prenez le livre, vous le lisez attentivement, et quand vous avez fini vous rédigez une synthèse.
      Bon, sérieusement, non je n'ai aucune méthodologie. Je me contente de lire soigneusement en marquant les passages qui me semblent particulièrement importants, parfois je rédige un petit plan de ce que je veux faire, et ensuite, à la grâce de Dieu.
      Ce serait effectivement une très bonne idée que vous essayiez de votre côté.

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  4. Cretinus Alpestris17 avril 2013 à 12:45

    J'attends également que le modernisme nous ponde des équipes de foutcheubôle et de rugby mixtes...

    Ce n'est qu'une question de temps.


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    1. C'est surtout dans les vestiaires que ça deviendrait intéressant...

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  5. Je me demande si ceux qui souhaitent féminiser les unités de combat tiennent le même discours contradictoire que ceux qui veulent la parité politique ? Sur ce sujet on entend que les femmes sont identiques aux hommes, et que la féminisation conduit à une évolution positive du comportement des élus.
    Est ce que de la même façon on pourra dire qu' une femme dans l'armée est exactement comme un homme, et qu'en plus ces dames feront des soldats bien plus gentils. ^^


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    1. Ah, ah! C'est un très bon argument effectivement.
      Je pense que vous devriez envoyer votre CV à Najat Valaud-Belkacem, elle sera sûrement heureuse de vous embaucher.

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  6. L'article est convaincant sur bien des points mais... dans la réalité vraie de vraie des opérations sur le terrain, j'ai quand même peine à croire qu'au nom du féminisme, on se mette à demander aux officiers d'envoyer en première ligne une gringalette enceinte de six mois, si ?
    J'imagine que dans certaines situations avec une certaine condition physique, il serait possible d'envoyer une femme au front, après tout, si elle le demande et est jugée capable par ses supérieurs, hein, admettons. Bref, que la possibilité serait ouverte, sans forcément l'utiliser, en jugeant au cas par cas.
    Mais enfin je suis peut-être trop optimiste sur les qualités de jugement des officiers américains, cela dit :)

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  7. "L'article est convaincant sur bien des points mais... dans la réalité vraie de vraie des opérations sur le terrain, j'ai quand même peine à croire qu'au nom du féminisme, on se mette à demander aux officiers d'envoyer en première ligne une gringalette enceinte de six mois, si ?"

    Donc, concrètement, vous voyez ça comment ? A salaire égal, les mecs vont se faire trouer la peau et la gringalette enceinte n'y va pas ? Ou on rabote les primes de risque de la gringalette, histoire qu'elle puisse gueuler au plafond de verre ?

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  8. Non bien sûr, Artémise, on ne va pas envoyer au front une femme enceinte. Ce n’est pas la question.
    Et oui, sur le papier, l’option la plus juste est celle de l’égalité des opportunités : que les femmes aient la possibilité de prouver qu’elles peuvent faire aussi bien que les hommes, sans entraves ni passe-droit.
    Seulement cette position apparemment raisonnable ne tient pas compte de deux points importants qui sont mentionnés par l’auteur.
    D’une part, en pratique, on passe presque toujours de l’égale opportunité à l’égalité des résultats. On ne se contente pas de laisser la porte ouverte à tous les candidats, on exige que les taux de réussite soient identiques dans toutes les catégories de la population, sinon c’est de la « discrimination ». Par conséquent on abaisse petit à petit les exigences, on crée des passe-droit pour certains (certaines en l’occurrence), on met en place des quotas, etc. C’est ainsi qu’on a détruit l’éducation nationale, que l’on détruit l’Université, que l’on a mis en place l’inique « parité » en politique et bientôt dans les conseils d’administration, etc. La même chose se produira à l’armée. En fait la même chose est déjà en train de se produire. Mais là ce n’est plus une « simple » injustice, si j’ose dire, c’est une question de vie ou de mort.
    D’autre part, la mixité des unités de combat est fatale à leur cohésion. Par conséquent, même s’il était possible que quelques femmes parviennent à surmonter les épreuves draconiennes de sélection pour intégrer l’infanterie, elles ne devraient pas être retenues. Le bien du tout doit, dans ce cas précis, passer avant les opportunités de carrière de quelques-unes.

    Ce que dit El Desdichado n’est pas si loin de la vérité en fait. En Iraq par exemple, à peu près 97% des morts américains ont été des hommes, un peu moins de 3% des femmes, alors que les femmes représentaient au moins 10% de l’effectif déployé. Autrement dit, une femme soldat en Iraq avait la même paye qu’un homme mais avec un risque d’être tué beaucoup plus faible. Parlez moi de sexisme...

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    1. Non mais dans la pratique, je suis d'accord avec vous, hein ! Et puis déjà que la carrière militaire ne me tente pas, j'ai un peu peine à comprendre ce qu'une femme peut y trouver. Mais enfin admettons, si vous n'aimez pas ça, n'en dégoûtez pas les autres, tout ça.

      Je voulais juste dire que dans les faits, en ce qui concerne les questions de vie ou de mort (les opérations sur le terrain, quoi), j'ai peine à croire que même la création de passe-droits pourrait aboutir à ce qu'il y ait des filles qui n'ont rien à faire là. Les officiers ne sont pas fous, quand même ! Enfin, j'espère...
      Et oui, pourquoi ne pas raboter les primes de risque, ça ne me paraîtrait pas délirant.

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  9. Vous faites bien peu cas des phénomènes de régulation qui aboutissent à un équilibre ne mettant pas en danger le système , ici l'armée de terre.

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    1. En général, et même en particulier, je n'ai jamais vu de système de régulation imposé d'en haut et non émergeant de la base qui ne détruise les équilibres et ne conduisent à bien pire maux que ce qu'il entendait soigner.

      Armée idem. Au temps où j'ai fait mes classes, avoir 20 en natation pour une fille était jouable, en nageant bien. Pour un homme c'était battre le record de France. Ce qui mets de femmes en situation de combat possible. Idem pour la course à pied, etc. Nous nous en moquions, y compris les filles, en disant qu'en cas de conflit elle diraient "pouce, on est des filles, on a le droit à 5 secondes de plus au kilomètre !" Et que les gus en face obtempéreraient par un mélange de galanterie et de politiquement correct.

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  10. Vite dit: Les contraintes physiques extrêmes et la nécessité de gagner un combat font qu'il y a peu de chance de féminisation
    de ce corps d'armée. Les échecs font le tri . Les moins adaptés ne peuvent pas continuer dans cette voie.

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    1. Entendu. Mais là vous ne tenez pas compte du premier point.
      Les exigences objectives du recrutement ont déjà été contournées pour cause de féministement correct. L'auteur le dit bien.
      Il est fort à craindre que cela s'étende aux unités combattantes.

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    2. Je tiens compte du premier point. La régulation a lieu a postériori avec les contraintes inhérentes au combat qu'il faut gagner.
      L'ouverture offre une liberté ( et non une égalité) , c'est tout, et quelques unes y arriveront malgré tout . Cependant, l'extrême dureté de ce métier empêche sa féminisation c'est à dire un changement de fonctionnement global de l'armée pour s'adapter à des différences de forces physiques .

      La liberté sert les personnalités exceptionnelles. Les féministes et les antiféministes parlent toujours d'égalité et jamais de liberté, c'est ennuyeux.

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    3. Je suis désolé d’insister, mais je ne vois toujours pas bien en quoi vous tenez compte du premier point.

      En premier lieu, les exigences ont été tellement réduites que, dans nombre de cas, les membres des forces armées ne sont plus préparés aux conditions pénibles auxquelles ils devront faire face dans l’armée ou dans la flotte. En second lieu – et ceci est encore plus fatal au moral et à la confiance – lorsque les exigences ne peuvent être changées et que les tests ne peuvent être éliminés, les scores à ces tests sont « sexo-normés » afin de dissimuler les différences qui existent entre les hommes et les femmes. Tous les services ont des normes physiques plus basses pour les femmes que pour les hommes. Deux décennies plus tôt, l’Académie militaire des Etats-Unis avait identifié 120 différences physiques entre hommes et femmes, sans même parler des différences psychologiques, ce qui avait débouché sur l’instauration d’un programme d’entrainement physiquement moins rigoureux à West Point afin de s’adapter aux cadets femmes.

      Cela ne date pas d’hier. Depuis ce temps l’armée américaine a dû livrer plusieurs guerres, et cependant ce deux poids deux mesures n’a pas été remis en cause. Au contraire, tout est fait pour qu’il soit étendu. Si la régulation a posteriori que vous évoquez existait, n’aurait-elle pas déjà dû avoir lieu ?
      Peut-être voulez-vous dire que, lorsque l’armée américaine commencera à perdre ses guerres elle sera obligée de revoir ses règles de recrutement ? Mais lorsqu’on en arrive là il est bien souvent trop tard pour changer.
      J’aimerais vraiment croire que les choses pourraient s’arranger d’elles-mêmes, mais la capacité des hommes (et des femmes) à s’accrocher à leurs illusions contre vents et marées me parait avoir été trop souvent démontrée pour que je puisse partager votre optimisme.

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    4. Le gros problème de ce type de raisonnement c'est qu'il y a une variable confondante... En effet on a en général un développement du genrisme politiquement correct (ces délires ne sont pas du véritable féminisme, une femme prétendant être un homme n'est pas féministe, c'est une machiste tordue) qui va avec le niveau de développement technique de la société. En effet une société qui n'est pas techniquement très avancée ne peut pas se permettre, en aucun domaine, d'ignorer les différences homme-femme. Il en va de sa survie. Avec des machines, on s'en moque "un peu". Or un tel développement technique constitue en général un avantage militaire important (on tire des missiles au lieu de se taper dessus avec des gourdins, et donc la différence homme-femme se voit moins, en général... ).

      Ce qui fait que dans tous les conflits rencontrés depuis l'avènement du genrisme, l'écart technique ayant été trèèèès largement en faveur des occidentaux féminisés, on n'a pas vraiment vu la différence. En outre la dimension philia + eros a sans doute contribué à ce que pas mal de mecs laissent leur peau pour éviter aux nanas pas à leur place d'y laisser la leur, ce que les chiffres de mortalité en Iraq soulignent.

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    5. Une variable confondante, c'est joliment dit. Mais effectivement, c'est bien ça.

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  11. Remarque stupide : les femmes militaires "tombent enceintes" : y a-t-il PMA ou repos du guerrier ?
    Ce qui est étonnant, c'et que les féministes sont pas nombreuses à l'armée.
    A moins que Caroline Fourest ne combatte pas que contre Civitas.

    Plus fondamentalement, vous citez la "philia" chez les Grecs :
    Epaminondas a créé une "légion sacrée" (je crois le terme exact) formée de "couples" de soldats ayant une affection mutuelle.
    Ce fut le début de la grande histoire (bataille de Leuctre) de Thèbes.
    Mais ça ne dura pas, preuve que l'amour n'est pas la qualité essentielle pour le combat.
    Voilà pourquoi Caroline et Fiametta ne militent pas en ce sens !

    Amicalement.

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    1. Il y a "repos du guerrier", mais aussi des femmes mariées à des types qui ne sont pas militaires, comme les militaires hommes sont parfois mariés en-dehors, tout simplement.

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    2. Ah! le fameux bataillon sacré, si cher au coeur de Michel Foucault...
      Je plaisante.
      Je suis sûr que notre spécialiste attitré de l'histoire militaire saura vous en parler beaucoup mieux que moi.

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    3. @ Artemise, j'aurais dû ajouter une "icône riante" (le petit bonhomme jaune) pour me faire comprendre.
      @ Aristide, la cité de Thèbes ne fut pas prospère très longtemps.
      La légion sacrée fut tout de même célèbre pour sa victoire contre Spartes à Leuctres.
      J'ignore si les auteurs qui y font référence se moquent ou pas, de même que les citations de Sappho de Lesbos sont souvent des plaisanteries car Sappho veuve, refusa le mariage plus par goût de la liberté et la défense de son rôle de maîtresse d'école (pour filles), et ses poésies où est chantée son élève Athis ne traduit rien d'érotique.

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  12. Je vais massacrer mon ordinateur, il vient de s' arrêter en plein commentaire mais je lui pardonne car c'est mon vieux compagnon.

    Sur le bataillon sacré des thébains, il s'agissait de 150 couples d' amants pédérastiques , il fut complètement anéanti à la bataille de Chéronné par la cavalerie du jeune Alexandre, 254 hommes furent tué sur 300, les autres blessés, un taux de mortalité de plus 80%, la notion comme quoi, un amant voyant son partenaire blessé ou mort combattrait pour le protéger ou empêcher que le corps de ce dernier ne soit profané, il semble que la thése du créateur de ce bataillon soit confirmée.

    Il ne faut ne pas oublier que l' équipement des hoplites pesait près de 30 kgs entre les cnémides (protection des tibias), l'armure et l'hoplon (bouclier) , la majorité de ces équipements sont en bronze.

    Bien souvent, les hoplites s'équipaient juste avant le combat, on est loin des guerriers courant à moitié nus comme dans le film " 300" ou encore dans " Troie" en 2004 avec le bogosse Brad Pitt

    Un universitaire américain Victor Davis Hanson fit équipé ses étudiants comme des hoplites, ils ne purent combattre que 30 ou 40 minutes sous le soleil de Californie avant d' être complètement épuisés. Les hoplites gres étaien souvent des soldats agriculteurs comme à Athènes ou des hommes entraînés depuis la sortie de l'enfance comme à Sparte.

    La bataillon sacré des thébains était totalement à la charge de la ville de Thébes, il fut souvent la garde rapproché de certains rois ou employés afin de renforcer une phalange hoplitique cédant sous la pression des adversaires.

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  13. Maintenant arrivons au sujet des femmes étant directement au contact de l'ennemie.

    Dans l' antiquité, les amazones étaient souvent l' image des femmes cavalières des steppes comme celles des scythes ou des sarmates.

    En Afrique, le roi de Dahomey employé une troupe d' amazones environ 6000 souvent des femmes de haut lignage ou épouses du roi qui ne devaient pas se marier, elles causèrent des difficultés au troupes françaises par leur courage te leur férocité au combat.

    Lord de la seconde guerre mondiale , les soviétiques envoyèrent des femmes au combat dans les régiments de char, comme tireur d'élite ou dans l' aviation dans des escadrilles de bombardement. Ces femmes racontèrent qu' au retour du conflit, les soldats ayant partagés leurs souffrances les évitaient , ils préféraient la compagnie des dames de l' arrière qui ne leurs évoquaient pas les souffrances du front, le repos du guerrier.

    De nos l' armée israélienne emploie un nombre important de femmes mais celle ci ne vont au front mais sont employés dans des taches qui permet à ce pays de libérer des hommes pour les combats, je ne pense que les israéliennes se sentent dépréciées pour cela.

    De nos certaines femmes américaines sont pilotes de gros porteurs d' hélicoptères de secours voir dans certains métiers de la Navy , de l' Air Force ou de l' Army mais pour l'instant pas encore directement au feu.

    Il en faut pas oublier que les soldats portent des sacs dont le poids est compris entre 25 et 30 kgs même si ces derniers sont plus ergonomiques que les sacs à dos militaires des années 60. Il est question d' utiliser des exosquelettes pour faciliter les déplacements des combattants.

    La seule qui chose qui est toujours restée la même aux cours des âges et conflits est le poids des sac du soldat, le légionnaire romain portai sur son dos le même poids que le soldat contemporain, plus ou moins 30 kgs.

    Les femmes peuvent aller au combat, elle ont été parfois des exemples pour les combattants masculins comme Jeanne Hachette ou Jeanne d' Arc ou l'imaginaire Dame Carca, elles peuvent montrer des talents guerriers comme écrit plus haut mais est ce bien leur place ?

    Mais de nos jours le féminisme amène à bien des sottises, il suffit de voir certains où on trouve des dames comme l' haltérophilie ( pour être sport olympique , la discipline doit pratiquer par les deux sexes) ou le body-bulding mais que reste t il de leur féminité. Je suis plus sensible aux sirènes de la natation synchronisée qu' aux lanceuses de poids de l' ère soviétique.

    De toute façon , les femmes ont toujours accompagné leurs fils, époux et pères au combat comme cantinières, infirmières ou filles de joie, elle connaissent donc les horreurs des batailles et n' ont jamais failli dans ce rôle.

    Juste pour terminer, les amazones ne sont toujours des créatures à la plastique de Miss comme nous le montrent les réalisateurs américains dans divers feuilletons ou films mais ils commettent la même erreur avec les combats de gladiateurs comme dans " Gladiator", certaines amazones se coupaient le sein pour mieux tirer à l'arc.

    Bonne journée

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  14. "certaines amazones se coupaient le sein pour mieux tirer à l'arc."

    C'est l'origine de leur nom, d'ailleurs.

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    1. Oui, enfin, précisons quand même pour nos lecteurs crédules que les amazones sont une légende.

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    2. Je pensais que c'était clair pour tout le monde, mais vous avez raison de préciser. Vous savez, quand je parle d'épisodes de la matière de France, il m'arrive d'être interrompu par des gens qui me demandent, hésitants et hagards, des choses comme : "Mais c'est une légende, ça ?". Le fait que Charlemagne soit aussi un personnage historique n'aide pas, je suppose.

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    3. Mat, la frontière entre la légende et la réalité est souvent ténue pour simple exemple, au Château d' If, on fait visiter la cellule de l' abbé Faria et du Comte de Monté-Christo pourtant tous les deux personnages de fiction.

      Si pour beaucoup de gens les amazones sont une légende, le cinéma américain le plus souvent y est pour une grande part fautif en représentant ces dernières comme des supers guerrières à la plastique plus qu 'avantageuse, on serait presque volontaire pour être leurs prisonniers.

      Mais il est vrai que pour Charlemagne, j'ai du mal à comprendre peut à cause de la Barbe Fleurie ou à France Gall, allez savoir. Je penche plutôt pour une déculturation totale de notre passé et on doir cela à l' Education Nationale..

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    4. Je veux bien les références des films sur les Amazones. Ca doit être de chouettes nanars.

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    5. Y en a plein Nanarland, des références de ce genre de trucs.

      A la décharge des cinéastes, ils sont dans les vrais : dans les textes antiques, les Amazones, dès lors qu'elles sont individualisées, sont dépeintes comme très attirantes. Par exemple Penthésilée, dont Achille s'éprend en la voyant mourir de sa main. Camille, la reine des Volsques, dans l'Enéïde, qui s'est vouée à Diane et combat comme une Amazone (avec l'arc et la hache bipenne qui leur prête la tradition) est aussi décrite par Virgile comme une exquise créature.

      Et on ne critique pas Virgile. Inclinez-vous devant Virgile, bande de relativistes décadents !

      PS : Je poste comme je suis, hein. On perd un temps fou avec deux comptes.

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    6. Vous m'excuserez, mais Virgile ou pas Virgile, ils auraient tort de se priver.
      Tant qu'à faire des nanars, autant y mettre de chouettes nanas.
      Je crois que c'était Russ Meyer, le roi des nanars à gros nibards, qui disait qu'une femme qui ne vous rend pas le zizi tout dur n'a aucun intérêt (Texto, ou à peu près - Mesdames qui me lisez, vous pensez bien que jamais, jamais, une chose pareille n'aurait pu ne serait-ce que me venir à l'esprit).
      Dans un registre plus élevé, dans Le songe d'une nuit d'été, Thésée s'apprête à épouser Hyppolite, la reine des Amazones.
      Les didascalies ne précisent pas si elle fait du 90-60-90, mais étant donné que Thésée a choisit de l'épouser après l'avoir vaincu, on peut penser qu'elle ne doit pas ressembler à Alice Sapritch.

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    7. La série " Xena la guerrière", il y a plein d' amazones avec pas une once de graisse et des jambes mais des jambes et des fesses pour rester correct à damner un saint.

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  15. Ancien de la Légion, j'avais appris qu'il y avait une femme, adjudant, dont personne n'avait découvert le sexe, sinon sur le tard , et assez terrible dans les coups durs. De mémoire, il me semble que c'est le Capitaine Sergent qui en parlait.
    Il ne faut pas rêver, une femme, dans certaines conditions, peut devenir un excellent combattant, ne serait-ce que pour sa survie propre ou celle du groupe au sein duquel elle évolue. Dans la résistance, de nombreuses femmes furent employées, en tant que radio, pour espionner l'ennemi; la plupart furent prises, torturées et dézinguées.Dans l'armée de terre, en général, les femmes au front sont absentes, sinon pour les services arrières. Combien y en a-t-il au Mali, au Congo ou ailleurs ?
    Par contre, dans la marine, lm'avaition, je ne pense pas que la présence des femmes soit mal perçue, elles ont même des affectations qui leur permettent de s'exprimer pleinement.
    De toutes façons, une femme dans un groupe confiné ne peut être que source de conflits. Eros est toujours aux avant-postes.
    Dans un petit groupe de copains, qu'un seul présente sa copine, et, dans 99% des cas, c'est la dislocation, qui débouche sur la jalousie, la haine...
    Au sujet de l'armée israélienne, il y a des femmes redoutables dont on a tout à craindre : elles vous tuent leur bonhomme avec la même simplicité que vous vous faites une omelette. Regarder par exemple, l'affaire du site juif de Bruxelles : le couple abattu avait des missions bien précises.

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