Ralliez-vous à mon panache bleu

mercredi 24 octobre 2012

Coming apart - La déchéance des classes populaires (3/7)





Pour nous permettre de mieux mesurer l’incroyable bouleversement apporté par les années 1960 concernant la sexualité et le mariage, Charles Murray rappelle quelques chiffres concernant l’Amérique de 1960.
En 1960 le divorce sans faute n’existait pas et, dans beaucoup d’Etats des Etats-Unis, le seul fondement légal pour entamer une procédure de divorce était la cruauté ou l’adultère. Pourtant, 56% des Américains estimaient qu’il fallait rendre le divorce moins aisé, contre 9% estimant qu’il fallait le rendre plus aisé. Parmi les femmes non mariées, 86% estimaient qu’une femme ne devrait pas avoir de relations sexuelles avant le mariage, même avec un homme qu’elle serait certaine d’épouser.
Puis arrivèrent les années 1960, la révolution sexuelle, la diffusion de la contraception, et un bouleversement probablement sans précédent dans l’histoire humaine dans les opinions et les pratiques concernant la famille et, plus largement, les rapports entre les hommes et les femmes.
A partir de 1970 environ, le taux de mariage commença à décline très rapidement. Alors qu’en 1970, parmi les Blancs âgés de 30 à 49 ans, 13% n’étaient pas mariés, en 1990 ce taux atteignait 27%. Un changement d’une ampleur exceptionnelle pour une institution aussi fondamentale. Mais ce déclin global cache une disparité encore plus remarquable entre Belmont et Fishtown. En 1978 la différence entre les deux était encore seulement de 11% , en 2010 cette différence était de presque 35%. Autrement dit, si le taux de mariage a fortement baissé aux Etats-Unis, la responsabilité en incombe essentiellement à Fishtown. Le mariage reste une institution solide dans les classes supérieures, mais il devient de plus en plus rare dans les classes inférieures.



La raison en est double. D’une part l’augmentation du nombre de personnes qui ne se marient pas et, d’autre part, l’augmentation du nombre de divorces.



Une autre différence notable se situe, semble-t-il, dans la qualité des mariages. Depuis 1972, le General Society Survey (GSS) permet de mesurer l’évolution de la société américaine sur un certain nombre de points. Ainsi, il est demandé aux personnes interrogées d’évaluer leur mariage : le jugent-elles « très heureux », « assez heureux » ou « pas vraiment heureux » ? Or si un nombre respectable des habitants de Belmont se déclarent « très heureux », ceux de Fishtown sont de moins en moins nombreux à donner la même réponse. 

 
Mais, dira-t-on peut-être, le mariage est une affaire privée. Que les gens soient mariés ou pas ne regarde qu’eux et certainement pas les pouvoirs publics.
En fait, bien sûr, cette conception des choses est à peu près aussi nouvelle que la révolution sexuelle, à laquelle elle est intellectuellement intimement liée. En dehors des sociétés occidentales contemporaines, toutes les sociétés humaines semblent bien avoir jugé qu’il est indispensable que les « pouvoirs publics » (quelle que soit la forme qu’ils prennent) se soucient de ce genre de questions : en tous les temps et en tous les lieux il existe des normes visant à unir durablement les hommes et les femmes et à encadrer leur sexualité. Le mariage est une constante anthropologique tout simplement parce qu’il répond à certains besoins de la nature humaine. Ces besoins sont multiples, mais le besoin le plus évident est celui de l’éducation des enfants. Or, quelle que soit la variable examinée (santé de l’enfant, délinquance à l’adolescence, résultats scolaires, qualités des relations avec les parents, etc.), la science sociale contemporaine confirme le jugement quasi universel du genre humain : la structure familiale qui produit les meilleurs résultats pour les enfants est celle où les deux parents biologiques sont mariés.
Et ceci reste vrai après avoir contrôlé pour le statut socio-économique des parents. Comme le fait remarquer Charles Murray avec un peu d’acidité, il n’existe probablement pas de résultats qui soient mieux acceptés par les spécialistes et qui soient plus systématiquement ignorés par les médias et les hommes politiques.
Il est par conséquent extrêmement inquiétant, et lourd de conséquences désastreuses, de constater que, dans Fishtown, le nombre d’enfants vivants officiellement avec un seul de leurs parents est en augmentation constante - alors qu’il reste très faible à Belmont. La cause principale n’en est d’ailleurs pas le divorce mais les naissances hors mariage.

 
Cependant, peut-être ces statistiques sont-elles trompeuses. Aujourd’hui, dira-t-on, la cohabitation a remplacé le mariage. Les enfants qui naissent hors mariage sont en réalité des enfants qui naissent au sein de couples qui cohabitent, par conséquent la plupart de ces enfants sont sans doute élevés par leurs deux parents. La question est alors : cela fait-il une différence pour les enfants si leurs parents cohabitent plutôt que d’être mariés ? Et la réponse est : oui. Les enfants dont les parents cohabitent présentent à peu près les mêmes (mauvais) résultats que ceux qui sont élevés par un seul parent, et les séparations sont beaucoup plus fréquentes en cas de cohabitation qu’en cas de mariage.
Les effets combinés d’un taux de divorce élevé et d’un taux plus élevé encore de naissances hors mariage donnent un résultat presque incroyable : à Fishtown, au début des années 2000, la proportion d’enfants qui vivaient avec leurs deux parents biologiques alors que leur mère avait 40 ans était inférieure à 30% - à comparer avec un taux de presque 90% à Belmont.
Comme le dit Charles Murray, cette proportion est désormais si basse que cela remet en question la capacité des classes inférieures de la société américaine à socialiser correctement les générations à venir.  
         

17 commentaires:

  1. "la structure familiale qui produit les meilleurs résultats pour les enfants est celle où les deux parents biologiques sont mariés."

    Le week end dernier, je discutais avec mon beauf, bobo et tout...on parlait du mariage homo et de l'adoption par deux types. IL m'expliquait que des études montraient qu'un gamin élevé par deux homos n'avait pas plus de chance de finir taré ou pédé qu'un gamin élevé par ses parents biologiques mariés...Mouais...en présence de ma femme, je lui ai demandé comment feront deux homos pour expliquer à leur fille ce que sont les menstruations...il est resté bouche bée...m'a expliqué que on savait comment cela marchait. Ma femme est venue à mon secours expliquant qu'elle avait eu une discussion de fond avec sa mère--

    Mais c'est vrai que lors qu'on s'exprime contre le mariage et l'adoption homosexuelle...votre contradicteur vous sort toujours des études de je ne sais où.

    De plus, vous remarquerez que ce sont les hommes qui sont le plus favorables à l'adoption homosexuelle, les femmes même homosexuelles savent que 1) elles peuvent se faire mettre en cloque quand elles veulent 2) qu'il y a quelque chose de vraiment tordu à faire élever un enfant par deux hommes, sans possibilité de s'identifier à une filiation biologique.

    Pour les contredire, je demande à tous et à toutes si tu dois laisser ton enfant à l'adoption et tu as le choix que ton enfant abandonné évolue dans une famille homosexuelle ou hétérosexuelle, tous me répondent hétérosexuelle, sauf ceux de mauvaise foi. Afin de mettre un garde fou à cette folie, je dis ok, on y va pour l'adoption par des couples homosexuels, mais on laisse le choix à la mère biologique d'un couple homo ou hétéro et on sait bien que 100% des mères biologiques abandonnant leur enfant choisiront un couple hétéro.

    J'ai un peu dévié du sujet initial et il me semble que vous aviez déjà traité le sujet du mariage homo...dont je m'étais servi pour étayer mon propos.

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    1. Il faut apporter une précision : lorsque Murray dit que la structure familiale qui produit les meilleurs résultats pour les enfants est celle où les deux parents biologiques sont mariés, il compare avec les familles « recomposées » ou décomposées : mères célibataires, parents divorcés, beaux-parents, etc.
      Pour autant que je sache il ne compare pas avec les « familles homoparentales », tout simplement car il n’existe pas de statistiques ni d’études fiables sur ces « familles ».
      On nous répète sur tous les tons qu’il existerait des études montrant que les enfants élevés par des parents homosexuels ne se porteraient pas plus mal que ceux élevés dans une famille dite traditionnelle, mais n’importe qui ayant pris le temps de se pencher sur ces « études » sait qu’elles ne valent même pas le papier sur lequel elles sont écrites.
      Le principal problème, si vous voulez étudier sérieusement cette question, c’est qu’il n’existe pas suffisamment de couples homosexuels stables élevant des enfants pour constituer un échantillon représentatif. Donc impossible, pour le moment, de comparer « famille homoparentale » et famille traditionnelle.
      En toute logique ceci devrait être un argument contre le mariage homo, car c’est évidemment aux partisans de ce « mariage » de montrer son innocuité pour les enfants. On peut aussi penser que l’impossibilité de trouver suffisamment de couples homosexuels stables élevant des enfants nous dit bien quelque chose sur l’instabilité des couples homosexuels - particulièrement chez les gays.
      Mais si cette affaire devait être traitée de manière rationnelle, cela ferait longtemps que le mariage homo serait enterré....
      Et oui j’ai déjà parlé du mariage homosexuel, ici :http://aristidebis.blogspot.fr/search/label/mariage%20homosexuel
      J’en reparlerais peut-être. C’est de saison.

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  2. C'est vraiment passionnant d'avoir ces statistiques qui viennent confirmer les intuitions qu'on peut avoir par nous mêmes.
    Car la situation est bien entendu assez comparable en France.
    J'ai fréquenté de très près, et pendant assez longtemps, les français les plus défavorisés, sur tous les plans, et j'étais affolée bien avant d'être nauséabonde par la spirale dans laquelle ils semblaient s'enfoncer, l'instabilité incroyable de leur vie de couple et les conséquences dramatiques que ça avait sur tous leurs enfants.
    Je n'étais pas la seule à me désoler et j'ai vu des assistantes sociales pleurer en apprenant la nouvelle grossesse d'une de leur "clientes".


    ps un peu plus gai : j'attends chaque semaine le nouvel épisode de Homeland saison 2....et le nouvel épisode d'Aristide. ;)

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    1. Oui, je crois que la situation est plus ou moins comparable dans tous les pays occidentaux. Même causes, mêmes effets.
      Et c'est effectivement une catastrophe absolue.
      Je n'ai pas eu votre expérience directe, ce qui m'a ouvert les yeux ce sont mes lectures, et la réflexion qui s'en est suivie.

      Peut-être, en lisant mes papiers ou les commentaires qui les accompagnent, certains lecteurs penseront que j'ai été élevé dans une famille catholique traditionnaliste, que je suis échappé d'un séminaire ou que j'ai été téléporté directement depuis le 19ème siècle.
      Ils se tromperont entièrement.
      Mes parents étaient des socialistes bon teint, et même militants à certains moment de leur vie. J'ai cru pendant longtemps que la libération des moeurs, comme on dit, était une bonne chose, et j'en ai moi-même plutôt bénéficié, j'étais un défenseur du "droit à l'avortement", etc. Bref, j'aurais pu être un électeur de François Hollande.
      Mais j'ai fait quelques rencontres et, surtout, j'ai lu. Et ces lectures m'ont ouvert les yeux. J'ai vu des choses que je n'avais jamais vu, et qui pourtant étaient sous mes yeux depuis toujours.
      Depuis, j'ai presque entièrement changé d'avis sur les questions liées à la famille et à la sexualité.
      (Et pas seulement sur ces questions, comme vous le savez, mais c'est un autre sujet :-))

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  3. Merci pour cette passionnante lecture, Aristide.

    Vous ai-je déjà dit que vous êtes le meilleur d'entre nous ?

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    1. Il me semble.
      Mais c'est le genre de choses qui ne perdent rien à être répétées :-D

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    2. Vous êtes le meilleur d'entre nous Aristide.

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    3. Peut-on répéter cette flatterie sans paraître flagorneur.
      Allons-y mon ami !

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  4. Au fait, c'est en voyant mon avatar que je me permets,
    (suite à la connerie de Najat Belkacem)
    de préciser que mon idole n'était pas pédé même si "par amour de la célébrité" il a pris le risque de s'accoquiner (et plus,évidemment) avec ce cochon de Verlaine et s'est "laissé bercer par les sanglots longs de l'automne".

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    1. Il faut dire que Najat Belles Ratiches perd rarement une occasion de se taire. Et comme en plus elle s'est entourée d'idiotes de compétition, genre Caroline de Haas, je crois que nous aurons souvent l'occasion de nous amuser.
      Par ailleurs, on attend avec impatience que Najat évoque avec son souverain, le roi du Maroc, ce douloureux problème de "l'orientation LGTB" des artistes, afin que les petits musulmans ne soient pas indument privés des moyens de comprendre les grandes oeuvres du passé.

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  5. "le nombre d’enfants vivants officiellement avec un seul de leurs parents est en augmentation constante ... La cause principale n’en est d’ailleurs pas le divorce mais les naissances hors mariage."

    Ceci démontre surtout que les hommes ont gagné en pouvoir sur les femmes avec l'avènement du féminisme. Les hommes avaient autrefois l'obligation de se marier pour avoir un rapport sexuel. Aujourd'hui, j'ai comme le sentiment que c'est le nombre de conquêtes qui fait de vous quelqu'un de respectable. Donc, ce qui se passe, c'est "je prends, je la jette".

    La preuve en est que ce sont ces jeunes filles qui portent le fardeau de la charge d'un enfant, sans père pour le soutenir. Lisez cet article de Kanazawa que j'ai recopié, c'est intéressant.
    http://menghusblog.wordpress.com/2012/10/24/social-sciences-are-branches-of-biology/

    J'ai aussi cette image qui pourrait bien vous amuser.

    P.S. Ma copie commandée de Coming Apart vient d'être envoyée, mais comme j'ai dit, je le recevrais fin Novembre. C'est frustrant, car je ne pourrais pas suivre vos billets pendant ma lecture.

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    1. Il est certain que, derrière toute femme « libérée », il y a nécessairement un homme « libéré ».
      Comme on pouvait s’y attendre, la libération sexuelle a plutôt favorisé les hommes, tout simplement car ils sont mieux équipés que les femmes, à la fois physiquement et psychologiquement, pour jouer à ce jeu là. Cependant je rajouterais une nuance : le féminisme, à mon avis, a surtout libéré une partie de la population masculine. Il a libéré les prédateurs sexuels, les séducteurs dénués de scrupules qui sont prêts à consommer sans payer dès qu’ils le peuvent. Pour ceux-là les contraintes ont presque entièrement disparues. Du moment que vous n’allez pas jusqu’à violer, vous pouvez vous conduire comme un parfait salaud pratiquement sans risques.
      Pour la plupart des hommes en revanche, pour les hommes ordinaires ni spécialement séduisants ni spécialement malhonnêtes, il me semble que la situation est plutôt devenue plus difficile, du fait de la concurrence sexuelle accrue, du fait de l’instabilité des couples, etc. Pour les hommes qui aspireraient simplement à se marier et à fonder une famille, le féminisme a été très négatif. La vie de couple est devenue bien plus précaire et il semblerait que les célibataires involontaires soient légions, sans même parler de tous ces pères qui ne voient pratiquement plus jamais leurs enfants.

      C’est l’un des paradoxes du féminisme : il favorise objectivement le type d’homme que les féministes sont censées détester : le macho sans scrupules, le mâle alpha misogyne. Et par contre il défavorise le type d’homme que les féministes sont censées apprécier : l’homme « sensible », le « nice guy » honnête et sans histoires.

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    2. Je pense que vous savez aussi bien que moi (ce pourquoi je ne les cite pas) que de nombreuses études montrent actuellement que les enfants élevés par des parents non-biologiques ne leur ressemblent pas. Ils ressemblent davantage aux parents biologiques.

      Même si la femme trouve un mari pour élever son enfant, ce dernier n'est pas le sien. Donc les "bons gènes" ne vont pas pouvoir être transmis aux générations futures. Ceux qui laissent des descendants, ce sont les vauriens et les bad-boys. Les bons pères de familles sont condamnés à ne pas avoir d'enfants, ou moins, parce que la femme porte déjà un enfant (qui n'est pas le sien).

      A propos de l'avortement, sinon. Je pense que sa légalisation n'a été possible que grâce à deux éléments : (1) la révolution féministe (2) le déclin de la religion. Pourquoi la religion ? Parce que les religieux vénèrent la vie, et ils ne sauraient jamais tolérer l'avortement. Maintenant, savoir pourquoi la religion a décliné, c'est une bonne question. C'est sans doute dû aux avancées scientifiques. La science a remplacé la religieux comme dogme. Mais ce n'est peut-être pas la seule raison. Je ne suis pas plus avancé que ça.

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    3. Oui, certainement, le déclin de la religiosité a joué un rôle très important. Cela dit il ne faut pas négliger non plus l'action parfois décisive de petites minorités agissantes. Aux Etats-Unis par exemple c'est un arrêt de la Cour Suprême qui "légalisé" l'avortement, alors que l'on peut penser que jamais une telle loi n'aurait été votée par le Congrès.
      Quelques personnes bien placées - ou mal placées, c'est selon - peuvent parfois suffire pour provoquer des bouleversements considérables.

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  6. Toujours du bon boulot, cela devient lassant à la fin! Pourriez vous s'il vous plait écrire des conneries sur ce blog,merci.

    Sinon, je vais finir avec un complexe d'inculture phénoménal ce qui serait pour mon ego, insupportable, d' avance merci pour lui.

    Donc pour finaliser, je ne regarde pas énormément la télévision, sauf pour le foot-américain, le snooker et le criquet et parfois la boule anglaise, je suis marié depuis bientôt une éternité, résultat je suis un vieux con de droite et merde!

    Peut être qu'adorer la bagnole comme un dingue me sauvera de l'enfer réactionnaire.

    Bonne journée.

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    1. Ah mais non, la voiture est de droâte, voire fasciste.
      Pensez-donc : la voiture est individualiste, capitaliste, polluante, violente (la "violence routière"), machiste... (liste non exhaustive).
      Si en plus vous êtes marié, alors là vous êtes bon pour le camp de rééducation.
      Donc quelques conseils : laissez tomber la bagnole et abonnez-vous à La vie du rail (le train c'est collectif, c'est bien), divorcez et formez une famille recomposée, ou mieux une "famille homoparentale". Et puis abonnez-vous à Télérama.

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    2. Ah mais je suis un fan de train , je suis même ferrovipathe, seuls les employés de la SNCF syndiqués me donnent la nausée.

      Quant à la famille, là je reste traditionaliste , incurable je suis.

      Quant à Télérama, c'est insupportable, vous demandez trop.

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