Ralliez-vous à mon panache bleu

mardi 29 mai 2012

Crime et nature humaine (3/7) : Personnalité, morphologie, race



(Avertissement : même punition que pour le billet précédent. Incapable de faire accepter normalement mes graphiques par Blogger j'ai dû m'adapter, diminuer leur nombre et modifier leur présentation. Désolé)
Personnalité

Autre trait constitutif par lequel les criminels se distinguent, en général, du reste de la population, leur personnalité.
Il existe aujourd’hui un certain nombre de tests standardisés permettant d’évaluer de manière relativement fiable la personnalité des individus. Pour rendre plus intelligible ce terme de « personnalité » et ce que mesurent ces tests, le mieux est sans doute de décrire rapidement l’un des plus connus d’entre eux : le MMPI (Minnesota Multiphasic Personality Inventory).
Le MMPI a été mis au point par deux psychiatres américains, Hathaway et McKinley,  à la fin des années 1930. Il se présente sous la forme de plusieurs centaines d’énoncés (556 dans la version initiale) auxquels la personne testée doit répondre par « vrai », « faux » ou bien « ne sait pas ». Ces énoncés sont des auto-descriptions - du genre « ma mémoire semble bonne » ou bien « j’entends souvent des voix sans savoir d’où elles viennent ». Un certain nombre d’entre eux sont également destinés à évaluer la sincérité des réponses données.
Les énoncés composant le test ont été sélectionnés de manière empirique par Hathaway et McKinley, en établissant un groupe test, composé d’individus souffrant de troubles mentaux avérés, et un groupe de contrôle, composé de sujets normaux, et en les faisant répondre à un très grand nombre de questions. Parmi toutes ces question ont été retenues celles qui permettaient de discriminer les deux groupes entre eux, puis les questions restantes ont été regroupées en un certain nombre d’échelles correspondant aux pathologies présentes dans le groupe test : les réponses caractéristiques des schizophrènes, les réponses caractéristiques des hystériques, etc. Les dix échelles cliniques de base sont les suivantes :

1) Hypochondrie : inquiétude exagérée concernant son état de santé. Tendance à
se plaindre perpétuellement de troubles, de maux,…
2) Dépression : sentiment d’inutilité, l’incapacité à envisager l’avenir, tendance à
l’inquiétude.
3) Hystérie de conversion : immaturité, revendication affective, manipulation d’autrui,
symptôme de type conversion.
4) Déviation psychopathique : égocentrisme, mépris des normes sociales, absence de
réaction émotionnelles profondes, incapacité à tirer bénéfice de l’expérience acquise.
5) Masculinité/Féminité : mesure les intérêts et les attitudes rapprochant le sujet du sexe
opposé.
6) Paranoïa : méfiance, hypersensibilité, idée de persécution avec ou sans idées de
grandeur.
7) Psychasthénie : doute, indécision, fatigabilité.
8) Schizophrénie : pensée, comportements bizarres, inhabituel, repli sur soi ou
séparation d’avec la réalité
9) Hypomanie : hyper activité de pensée et d’action.
10) Introversion sociale : évitement des contacts sociaux

Le grand intérêt du MMPI est qu’il ne permet pas seulement de diagnostiquer les pathologies mentales mais aussi de mesurer les grands traits de la personnalité des individus sains, à partir des scores qu’ils obtiennent dans les dix échelles de base. La valeur prédictive de ce test a été amplement confirmée depuis sa création est il est aujourd’hui l’un des plus utilisés un peu partout dans le monde.
Le MMPI a notamment été utilisé pour essayer de déterminer si les délinquants présentent un profil psychologique différent du reste de la population. Les résultats de ces expériences peuvent être généralisés de la manière suivante : les délinquants obtiennent en moyenne des scores plus élevés que l’homme de la rue dans l’échelle de la déviation psychopathique, de la schizophrénie et de l’hypomanie. Les délinquants ayant les scores les plus élevés ont habituellement les crimes les plus graves à se reprocher.
Parmi les traits psychologiques caractéristiques des criminels, le plus étudié, et le plus connu du grand public, est sans doute la psychopathie. Le terme « psychopathe » a été popularisé par le livre du psychiatre Hervey Cleckley, The mask of sanity (« le masque de la normalité »), publié en 1941. Le titre du livre fait référence au fait que le psychopathe est le plus souvent capable de se faire passer pour quelqu’un de normal, en dépit du fait qu’il souffre de troubles sérieux de la personnalité. L’essence de ces troubles est, selon Cleckley, une sorte de vide intérieur : le psychopathe est incapable de ressentir de l’empathie, du remord, de l’attachement et, d’une manière générale, n’éprouve que des émotions superficielles. Il est plus ou moins imperméable à la peur et à l’angoisse, ce qui le rend indifférent aux sanctions lorsqu’elles ne sont pas immédiates. Il est égocentrique, manipulateur, impulsif.
Bien entendu la psychopathie n’est pas identique à la criminalité. Beaucoup de psychopathes ne sont pas des criminels et beaucoup de criminels ne sont pas des psychopathes[1]. Par ailleurs les grands psychopathes font rarement les grands criminels, car la relative indifférence du psychopathe aux conséquences de ses actes, son manque de motivation pour toute activité suivie, le rendent en général peu capable du genre de calculs et de persévérance nécessaires pour avoir une carrière criminelle qui sort de l’ordinaire. Il n’en reste pas moins que les individus présentant des scores anormalement élevés sur l’échelle de la psychopathie présentent aussi une probabilité plus élevée que la moyenne de commettre des actes de délinquances.
Le second point remarquable est que pratiquement toutes les études de personnalité concernant les délinquants montrent qu’il existe une relation directe entre les troubles manifestés dans l’enfance et ceux manifestés à l’âge adulte. Les adultes délinquants multirécidivistes ont presque tous été des enfants déviants, du point de vue de leur caractère et de leur comportement. Les auteurs d’une étude longitudinale[2] sur la délinquance, réalisée dans les années 1960, résumaient ainsi l’une de leurs découverte : « dès l’âge de 8-9 ans (third grade) les futurs délinquants étaient déjà perçus par leurs instituteurs comme moins bien adaptés que leurs camarades de classe. Ils apparaissaient comme ayant moins de considération pour les droits et les sentiments des autres enfants ; comme étant moins prêts à accepter leurs responsabilités, à la fois individuellement et comme membre d’un groupe ; et comme étant moins prêts à accepter l’autorité et les règles de la vie en groupe [...] Au total, leur comportement social était simplement moins acceptable, non seulement par leurs instituteurs mais par leurs pairs ; ils avaient plus de difficulté à s’entendre avec eux, à la fois individuellement et en groupe ; ils étaient moins disposés à traiter les autres avec égards et politesse et étaient moins capables de se montrer équitables dans leurs rapports avec eux. En retour ils étaient moins appréciés et acceptés par leurs pairs. »
Une illustration graphique de cette continuité. En abscisse : Number of deviant sympton in childhood, en ordonnée : Percent court or clinic referal (Taylor and Watt) or adult sociopathy (Robins)


Le fait que les délinquants présentent, en général, une personnalité atypique ne signifient pas qu’ils doivent être considérés comme malades. Toute déviation par rapport à la moyenne ne doit pas être considérée comme pathologique, pas plus en ce qui concerne la santé de l’âme qu’en ce qui concerne celle du corps. Plus spécifiquement, la personnalité, en général, atypique des délinquants n’altère pas, en général, leur discernement ni ne les rends incapables de se retenir de passer à l’acte. Elle signifie simplement que, statistiquement, ceux qui présentent ces traits de caractères sont plus susceptibles de commettre des actes criminels que ceux qui ne présentent pas ces traits. Dit autrement, les délinquants n’agissent pas seulement sous l’influence de désirs et de besoins immédiats, mais aussi en fonction de traits de caractère persistants dont certains sont présents dès l’enfance.

Morphologie

L’idée que les criminels (c’est à dire - il est bon de le rappeler encore une fois - les criminels endurcis, le petit nombre d’individus qui sont responsables d’un nombre tout à fait disproportionné de crimes et délits, notamment les plus graves) se distinguent du reste de la population par quelques traits physiques est peut-être aussi vieille que la criminalité, c’est à dire que l’humanité. Le problème étant bien sûr de parvenir à évaluer objectivement cette intuition. De nombreux essais ont été fait en ce sens, certains sérieux, d’autres moins. Le plus probant, à ce jour, est sans doute celui basé sur le somatotype, une classification développée dans les années 1940 par l’américain William Sheldon.
Sheldon distingue trois types de constitutions, de formes du corps, qui s’appliquent aussi bien aux femmes qu’aux hommes. L’endomorphe, qui correspond à un individu plutôt gros, lourd et potelé. Le mésomorphe, qui correspond à un individu plutôt grand, à l’ossature et à la musculature développée. L’ectomorphe, qui correspond à un individu allongé et délicat, avec une faible musculature. Selon Sheldon tous les êtres humains présentent ces trois composantes, endomorphique, mésomorphique et ectomorphique, a des degrés divers, qui peuvent être mesurés sur une échelle allant de 1 à 7. A chaque individu peut donc être attribué un somatotype composé de trois chiffres, pour chacune des composantes énumérées précédemment. A titre d’exemple, le somatotype moyen pour un homme est 4.0-4.0-3.5, et pour une femme 5.0-3.0-3.5.
Sheldon s’est efforcé de trouver des corrélations entre le somatotype et un certain nombre de comportements ou de traits de caractère, avec plus ou moins de succès. La corrélation la plus solide qu’il ait découvert est sans doute celle concernant la délinquance. En un mot, la population délinquante semble bien présenter, en moyenne, un somatotype différent de celui du reste de la population, plus mésomorphique et moins ectomorphique. Ou, pour le dire en des termes moins précis mais plus aisément compréhensibles, les criminels tendent à être moins longilignes et plus râblés que les honnêtes gens.
Une autre manière, un peu différente, de caractériser la constitution du criminel moyen serait de dire qu’il présente un physique plus « masculin » que la moyenne de la population (masculine) : poitrine large, taille basse, bras épais, muscles proéminents, articulations fortes, etc.
Une fois cette corrélation bien établie - et elle semble l’être - la question suivante serait bien sûr de savoir pourquoi un certain type physique est statistiquement associé à un comportement délinquant. Cette question est pour le moment sans réponse. Pour autant la corrélation découverte par Sheldon n’est pas sans intérêt, car elle constitue un indice supplémentaire du fait que la criminalité, la criminalité « endurcie », est associée à certains traits biologiques.

(Ci-dessous, le graphique de gauche représente la répartition somatotypique d'une population masculine ordinaire, et le graphique de droite la répartition au sein d'une institution carcérale. On constate aisément que la population carcérale est très concentrée dans la partie supérieure gauche du graphique)



Un autre indice de cette association peut être trouvé dans le fait - remarqué par tous les spécialistes de la criminalité - que la délinquance est, dans une mesure non négligeable, une affaire de famille : les parents criminels tendent à avoir des enfants criminels. Ainsi il a pu être montré, à Londres et à Pittsburgh, que plus de 60% des crimes commis dans ces métropoles étaient le fait d’individus appartenant à moins de 10% des familles qui y résidaient.
Bien entendu cela pourrait être dû tout autant au genre d’éducation dispensée dans ces familles de criminels qu’à l’hérédité, et il n’est pas contestable que l’éducation, ou plus largement l’environnement familial, joue son rôle, comme nous le verrons ultérieurement.
Il est toutefois possible d’estimer la part de l’hérédité et celle de l’environnement dans les comportements criminels en étudiant les cas d’adoption d’enfants dont au moins un parent biologique a un passé criminel et, mieux encore, les cas d’adoption de jumeaux monozygotes dans des familles séparées. Ces études portent la plupart du temps sur de petits échantillons, par la force des choses, mais elles sont désormais assez nombreuses de par le monde pour que l’on puisse en tirer quelques conclusions. Dans Crime and public policy (chapitre 3, Crime and biology) trois chercheurs passent en revue plus d’une centaine d’études de ce type et arrivent à la conclusion que environ 50% des variations dans les comportements asociaux seraient sous influence génétique. Cette influence est particulièrement forte dans le cas des criminels les plus endurcis : ceux dont la « carrière » commence très tôt, se prolonge très tard, et implique les crimes les plus graves.
Dire que environ 50% des comportements d’un certain type sont sous influence génétique ne signifie pas qu’il est impossible de changer ces comportements. Cela n’implique pas non plus que pour ces comportements les facteurs autres que génétiques soient dénués d’importance. Cela signifie simplement qu’il existe des populations qui sont plus à risques que d’autres. Placés dans une même situation, un individu présentant ces facteurs héréditaires de risques cédera plus souvent à la tentation qu’un individu ne présentant pas ces facteurs. Il ne s’agit là - rappelons le encore une fois - que d’une tendance, qui peut être discernée lorsque l’on observe un grand nombre d’individus, mais qui n’exonère a priori aucun d’entre eux de sa responsabilité personnelle : il n’existe pas, pour autant que nous le sachions, de « gène du crime » ou de « criminel-né ».
Mais dès lors que l’on se préoccupe d’élaborer des politiques publiques relatives à la criminalité, les grands nombres ont toute leur importance et il est essentiel de savoir si certaines populations sont plus à risques que d’autres, même si cela ne nous dit à peu près rien sur chacun des individus qui composent ces populations.

Race

Une dernière question pourrait se poser : ne faudrait-il pas considérer la race, ou l’ethnicité, comme on voudra, comme un trait constitutif corrélé avec la criminalité ? La question se pose notamment car les statistiques américaines de la criminalité révèlent, depuis longtemps déjà, que les Noirs sont très largement surreprésentés parmi les criminels, comme le montrent par exemple le graphique suivant :


A l’inverse, ces mêmes statistiques montrent que les citoyens américains d’origine chinoise ou japonaise ont des taux de criminalité bien inférieurs au reste de la population (Il est à noter que des différences semblables dans les taux de criminalité ont pu être constatées partout où existent des statistiques raisonnablement fiables sur ce sujet, mais nous nous en tiendrons ici au cas des Etats-Unis)[5].
Beaucoup de théories ont été avancées pour essayer d’expliquer ces différences remarquables par des facteurs extra raciaux : le caractère « raciste » du système judiciaire américain, les séquelles de l’esclavage, la pauvreté, etc. Il ne saurait être question d’examiner ici toutes ces théories, ce qui prendrait des volumes entiers, on se contentera donc simplement de dire qu’aucune n’a réussi à prouver sa validité. Le fait brut demeure que la population noire comprend, proportionnellement, plus de délinquants que les autres catégories de la population.
Toutefois il serait sans doute trompeur d’affirmer, sans autre précision, que la race est corrélée avec la criminalité. Ce que nous entendons par race, habituellement, c’est une certaine couleur de peau et quelque traits physiques très apparents, comme les cheveux crépus ou les yeux bridés. Mais il ne semble pas exister de raisons pour que la couleur de la peau ou la conformation de la chevelure soient, en tant que telles, liées avec la propension à la délinquance. Il semble donc nécessaire de rechercher des facteurs constitutifs dont la corrélation avec la criminalité soit avérée et qui en même temps seraient particulièrement présents au sein de la population noire.
Deux facteurs au moins paraissent remplir ces conditions. D’une part le QI, d’autre part la testostérone. Les Noirs, aux Etats-Unis, ont en moyenne un QI inférieur d’une quinzaine de points à celui des blancs (qui ont eux-mêmes un QI inférieur à celui des « asiatiques »), or un faible QI est, comme nous l’avons vu, un facteur qui prédispose à la délinquance. D’autre part les Noirs semblent avoir un taux de testostérone plus élevé que celui des blancs (et plus encore que celui des « asiatiques »), or la testostérone est liée avec l’agressivité et l’impulsivité.
En ce sens Wilson et Herrnstein estiment qu’il n’est pas sûr que la notion de race apporte quelque chose à l’étude des facteurs prédisposant à la criminalité, à condition simplement de ne pas oublier - et la réserve est d’importance - que ces facteurs de risque ne sont pas également répartis entre les différentes races, ou ethnies, comme on voudra.
Bien évidemment il n’est pas non plus interdit de penser que les auteurs préfèrent aussi ne pas aborder de front un sujet aussi controversé, ce qui est compréhensible.


[1] Le psychiatre canadien Robert Hare qui, après Cleykley, est sans doute le chercheur qui a le plus contribué à faire connaitre la psychopathie a ainsi longuement étudié le cas des psychopathes « subcriminels », ceux qui ne sont jamais confrontés au système judiciaire mais peuvent néanmoins causer d’importants dégâts dans leur entourage, et notamment dans le monde de l’entreprise. Voir Snakes in suit : when psychopaths go towork.
[2] C’est à dire suivant sur plusieurs années un même groupe d’individus.
[3] Tiré de Losing ground. Voir également America in black and white, Stephan et Abigail Thernstrom.
[5] Voir également The color of crime : http://www.colorofcrime.com/colorofcrime2005.html.

12 commentaires:

  1. La partie consacrée à la morphologie me laisse plutôt perplexe. Surtout qu'on peut penser qu'un criminel potentiel malingre risquerait de se transformer en victime...

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    1. Ahah, oui Jacques Etienne, j'ai bien compris que vous aviez plutôt la morphologie du criminel type. Ca ne m'étonne pas, quand on vote à l'estrême-droate comme vous...

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    2. Au fur et à mesure de toutes vos révélations, le fait que (contrairement à d'autres semble t-il) je n'ai absolument pas le profil d'un grand criminel me semble de plus en plus évident. Ouf !

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    3. Vous n'en êtes que plus dangereuse puisqu'on se méfie moins de vous.
      Vous êtes la Landru de la blogosphère en quelque sorte : apparemment insignifiante mais accumulant les victimes.
      Méfiez-vous, on voit de la fumée sortir de votre blog, et cette odeur nauséabonde qui flotte tout autour...

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  2. Sur la question de la relation entre morphologie ou retard mental et criminalité, vous serez peut-être intéressé par le chapitre 19 (Physical, mental and moral deterioration) du livre de Weston Price, /Nutrition and Physical Degeneration/, en ligne ici: http://journeytoforever.org/farm_library/price/pricetoc.html
    (Peut-être un peu indigeste quand on n'a pas lu le reste du bouquin avant, cela dit)

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  3. Aristide,

    Je m’inquiète car j' ai "tout-bon" pour être un criminel en série car certains de mes collègues m' appellent: " Le zoulou-blanc" et puis j' ai eu quelques soucis pour avoir remonter les moustaches de plus d'un mètre-cinquante à un contrevenant trop moraliste selon mon goût.

    Je lui aurais bien un lifting à coup de pompes mais de bons camarades m'en ont empêché.

    De plus je serais du genre mésomorphe et le crâne rasé n'arrange rien, pour terminer les ectomorphes ne font pas de bons "casse-croûte", pour les endomorphes pas besoin de rajouter de graisse pour la cuisson un peu comme les alcooliques dont le foi est déjà prêt pour être flambé.

    Sinon, toujours un excellent billet, j' espère que les prochains billet me permettront de ne pas voir en moi un "Jack l’éventreur" ce qui ma foi ne serait pas fait pour me déplaire.

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  4. Je savais bien que les fonctionnaires étaient des gens dangereux!

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  5. Mêmes réserves sur la morphologie que Jacques-Etienne, et l'on reste un peu sur sa faim quant à la question raciale (il est vrai difficile à manipuler), mais excellent article (et série d'articles), très clair, qui oblige à envisager des pistes d'explications originales. On est loin de la socio-psychologie à la française...!

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    1. Merci.
      Concernant la morphologie, je crois qu'il n'y a pas beaucoup plus à en dire. C'est une corrélation statistique qui semble solide mais dont les causes restent inconnues. Mais il m'a semblé intéressant de la mentionner car, comme je l'écris, cette corrélation constitue un indice supplémentaire du fait que la criminalité a en partie des origines biologiques.
      Concernant la surcriminalité des Noirs, elle est avérée au-delà de tout doute raisonnable et il est très difficile de ne pas conclure qu'elle a au moins en partie des origines biologiques. Mais lesquelles? Cela reste en partie hypothétique.
      Mais comme dirait Pascal, ce qui est mystérieux ne laisse pas d'être.
      Voilà en tout cas une bonne raison pour laquelle l'immigration africaine ne saurait être une chance pour la France.

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  6. Puisque les différentes races humaines diffèrent, apparemment, par le Q.I., il est tout à fait logique de penser qu'elles ont des formes de criminalité différentes : plus physiques pour les Q.I. inférieurs, plus cérébrales pour les Q.I. supérieurs, la prédisposition à la criminalité dépendant aussi des circonstances de la vie (famille, milieu, éducation, histoire personnelle ...)

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  7. Les differences de criminalites selon larace sont reelles. Mais lorsque vous parlez de la criminalite aux Etats-Unis, vous faites mention des noirs, mais pas de la population hispanique (latinos americains). Plusieurs etudes americaines ont comparees ces population. Les hispaniques ont un QI moyen situe entre 80 et 90. Ils ont aussi un taux de testoterone plus elevee que les blancs et meme des noirs. Le plus bas taux de testoterone s'observe chez les asiatiques. L'amerique latine bat tous les reccords mondiaux en terme de criminalite, viol et taux d'homicide par habitants (en-dehors des guerres). Seuls 25% des meurtres en Colombie sont relies au conflit arme. Le reste est le fait de la delinquance ordinaire. Le Mexique se classe numero 1 pour le nombre d'enlevements par habitants. L'Amerique centrale possede le plus haut taux d'homicide par habitant au monde. Le Salvador bat tous les reccords et presente aussi le QI moyenplus faible de la region (80 environ). L'amerique latine est plus violente que l'Afrique et meme les noirs americains considerent les gang latinos comme completement cingles. Aussi, a QI equivalent, les nords africains et moyen oritentaux ont un taux de criminalite bas (dans le pays d'origine), et en Europe leurs crimes sont moins grave que ceux des gang latinos aux USA (cartels mexicains et colombiens bien implantes sur le terrtoire americain, gang Maras salvadoriens, etc.). Depuis des centaines d'annees les recits de voyageurs et colonisateurs etrangers en Amerique latine font mention de meurtres de sang froid pour des raisons totalement futiles et non premeditee. Ils se tuent sous une impulsion du moment et sans remords. Particulierement les indiens et les metis tres fonces. Il y a une evidence que les pays plus fortement indiens sont les plus violents (Amerique centrale vs Argentine). Les colonisateurs espagnols avaient ete completement degoutes par les rituels de torture et de sacrifices chez les Azteques. Meme la violence des espagnol dans leur ambition conquerante n'a jamais atteint le niveau d'horreur que les azteques ont ete capables d'atteindre. Je sais que ce n'est pas "politiquement correct" de le mentionner. Et je ne crois pas non plus que tous les indiens soient mauvais et qu'ils ont merites les nombreux genocides des metis a leur endroit. Mais il apparait evident qu'il y a quelque chose de genetique dans la violence en amerique latine et que bien que la testoterone et le QI sont des facteurs importants, il semble y avoir autre chose. Mais de quoi s'agit-il?

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