Après Ostracisme, le blog, voici Ostracisme, le
livre !
Oui, parfaitement, un livre rassemblant la plupart
des textes publiés sur ce blog depuis son ouverture.
Un livre composé entièrement par votre serviteur –
c’est la magie de l’auto-édition.
Un livre de 440 pages, pas une de moins, et
malheureusement pas une de plus, car l’éditeur que j’ai choisi n’acceptait pas les
manuscrits excédants ce volume ; ne me demandez pas pourquoi.
440 pages, et en petits caractères encore, pour
essayer de tout faire rentrer dans lesdites 440 pages.
440 pages comprenant les graphiques qui ont fait
la renommée (mondiale) de ce blog.
440 pages pour un résultat qui, s’il n’est pas
entièrement professionnel (à cause essentiellement desdits graphiques), me
semble néanmoins très acceptable – sans forfanterie.
Vous pourrez d’ailleurs en juger par vous-mêmes en
allant voir les aperçus du livre.
Et puis, n’est-ce pas, qu’importe le flacon pourvu
qu’on ait l’ivresse. Et là vous avez de quoi vous enivrer pendant vos longues
soirées d’hiver, croyez-moi.
Pourquoi donc transformer un blog en livre ?
Lisez la préface et vous le saurez.
Un livre soit, mais pour quel prix (car rien n’est
gratuit en ce bas monde) ?
Eh bien, vous avez le choix entre trois qualités :
couverture souple, impression noir et blanc ; couverture rigide avec une
jaquette, impression noir et blanc ; couverture rigide imprimée, impression
couleur.
Le moins cher est la couverture souple, impression
noir et blanc, et le plus cher la couverture rigide, impression couleur.
Personnellement il me semble que ce dernier choix
est le meilleur, d’une part car 440 pages font un assez gros livre et qu’en ce
cas la couverture rigide me parait réellement plus durable, d’autre part car
les fameux graphiques me semblent un peu plus lisibles en impression couleur qu’en
noir et blanc. Mais la différence n’est pas énorme – et il est vrai que l’option
que je vous conseille n’est pas donnée.
Le choix vous appartient.
J’aurais souhaité vous présenter aussi une version
pour ipad, malheureusement la conversion pose des problèmes que je n’ai pas pu
résoudre. J’en suis sincèrement désolé.
Dans tous les cas, sachez bien que je ne touche
pas plus d’argent sur les formats les plus chers, qu’il ne s’agit de toute
façon que de quelques euros et que je n’ai inclus ce (petit) bénéfice dans le
prix que parce que j’ai fait le pari que la vente de ce livre me permettrait de
me payer le restaurant.
La question est maintenant de savoir si cela sera
le kebab du coin ou bien le restaurant étoilé de la ville la plus proche.
Cela ne dépend plus que de vous, mes chers
lecteurs.
Et tenez, pour vous inciter à sauter le pas de la
commande, j’annonce solennellement que les publications sur le blog ne
reprendront que lorsque j’aurai vendu 10 000, euh, non, 1000,
enfin plutôt 100, bon alors disons 50 exemplaires du livre – dans n’importe
quelle qualité, pour moi c’est égal.
Voilà, c’est dit. Vous savez ce qui vous reste à
faire : cliquez sur le lien, commandez, offrez, recommandez, et que le
seuil fatidique des 50 exemplaires soient promptement atteint !
(Mais bon, on pourra peut-être s’arranger, à quelques dizaines près, n’est-ce pas…).
(Mais bon, on pourra peut-être s’arranger, à quelques dizaines près, n’est-ce pas…).
